Archive pour le 12 avril, 2012

Dieu Mictlantecuhtli

 

Dans la mythologie aztèqueMictlantecuhtli est le dieu de la mort, Son nom signifie « seigneur du Mictlan« , le domaine de la mort, le lieu le plus bas de l’inframonde. Selon un des mythes de la création du monde, c’est là que Tezcatlipoca et Quetzalcoat l’ont enfermé en mettant en ordre les éléments. Comme principal dieu de la mort, le culte de Mictlantecuhtli était particulièrement important et impliquait des sacrifices humains et des actes de cannibalisme.

Fichier:Míxquic-Mictlantecuhtli.JPGSa représentation typique est un squelette couvert de taches jaunes et rouges représentant des restes de chair. Bien que sa tête soit un crâne, il a une langue, des dents, des gencives et des yeux. Sa gueule est toujours béante, prête à avaler les étoiles qui se couchent pendant la journée, et les hommes qui viennent à mourir. Il a également des oreilles, ornées de pendants en restes humains (des mains ou des os). Il est souvent dépeint avec un grand plumail et des sandales, signes de son rang de seigneur des enfers.

Dans le calendrier divinatoire aztèque (tonalpohualli en nahuatl), Mictlantecuhtli préside au jour «chien», à la partie nocturne du cinquième jour et à la partie diurne du sixième jour, pour laquelle il est associé à la chouette. Il préside en outre à la dixième treizaine avec Tonatiuh.

Mictlantecuhtli dans le mythe de la création des hommes

Mictlantecuhtli est un des protagonistes du mythe de la création des hommes, tel que rapporté de façon fort détaillée dans «La Leyenda de los Soles» qui fait partie du Codex Chimalpopoca. Les dieux s’étant concertés, ils décidèrent d’envoyer Quetzalcoat au Mictlan récupérer les os des humains des créations précédentes. Quetzalcoatl se présenta devant Mictlantecuhtli et lui demanda les «os précieux» pour «faire avec eux ceux qui habiteront sur la terre». Mictlantecuhtli acquiesça à condition que Quetzalcoatl se soumette à une épreuve: il devait souffler dans une conque sans trous. Quetzalcoatl fit appel à des vers qui percèrent des trous dans la conque et à des abeilles qui la firent sonner. Mictlantecuhtli dit à Quetzalcoatl de prendre les os puis se ravisa. Quetzalcoatl s’étant enfui, Mictlantecuhtli ordonna à ses serviteurs d’aller creuser un trou dans lequel Quetzalcoatl tomba. Les os se brisèrent, mais Quetzalcoatl les ramassa et les ramena à Tamoanchan, où ils furent moulus. Quetzalcoatl fit ensuite couler sur eux le sang de son sexe. Les autres dieux présents firent de même et de cette «pénitence» naquirent «les serviteurs des dieux», c’est-à-dire l’humanité actuelle.

Le même mythe est raconté de manière plus succincte dans l’ «Histoyre du Mechique» d’André Thévet. Dans cette version, Mictlantecuhtli ne donne à Quetzalcoatl qu’un «os de la largeur d’une aune» qui était «la chose à laquelle il tenait plus qu’à tout». Il le regrette aussitôt et poursuit Quetzalcoatl. Au cours de la poursuite, l’os se brise, ce qui explique selon le manuscrit que les hommes actuels soient plus petits que les géants de la première création.

Publié dans:La MORT |on 12 avril, 2012 |Pas de commentaires »

La Camarde

La Camarde dans La MORT 220px-Danzas_de_la_muerteLa Camarde est une figure allégorique de la mort représentée généralement sous les traits d’un squelette. Son nom est issu de l’adjectif camard qui signifie : qui a le nez plat. La Camarde était donc la représentation squelettique de la mort puisque le crâne ne possède pas de nez.

La Camarde est une figuration squelettique de la Mort. Son nom est dérivé de l’adjectif «camard» qui signifie : «qui a le nez plat» comme le crâne de la Mort. La Camarde représente donc symboliquement la mort. On retrouve l’expression autant dans des romans policiers que dans des écrits scientifiques. 

Par exemple, dans un article intitulé «La disparition de la camarde et l’avenir de l’homme», un médecin institue une réflexion sur l’hôpital devenu le lieu où l’on meurt. B. Duburque, auteur de cet article pense que «En repoussant les limites de la mort et en la cantonnant à l’hôpital, on risque de dénaturer la vie et de perdre de vue ce qui fait le sens de l’existence de l’homme.» (Études, Paris, 1982, vol. 357, no2-3, pp. 183-192) http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=12414108

Nous rencontrons également la Camarde dans le théâtre et la poésie ainsi que dans la chanson.

Voir la vidéo de George BRASSENS

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Publié dans:La MORT |on 12 avril, 2012 |Pas de commentaires »

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