Archive pour mars, 2012

Les fantômes d’animaux

Dans ses Mémoires d’outre-tombeChateaubriand fait état d’un chat noir qui hanterait l’escalier d’une tour du château de Combourg, appelée de ce fait « la tour du chat ». En 1876, lors de travaux de restauration, on découvrit dans un mur les restes desséchés d’un chat, probablement emmuré vivant au moyen-âge pour conjurer le mauvais sort selon les coutumes de l’époque.

Les fantômes d'animaux dans POLTERGEISTS et LEGENDES 220px-Wodan%27s_wilde_Jagd_by_F._W._HeineLe folklore anglo-saxon est riche en légendes concernant des fantômes de chiens noirs, presque toujours malveillants. C’est une d’elle, provenant du Dartmoor, qui aurait inspiré à Arthur Conan Doyle son roman Le Chien des Baskerville.

Dans un de ses ouvrages, Jean Prieur relate une douzaine de témoignages de la manifestation post-mortem d’animaux familiers. Dans un de ceux-ci, une chienne sauvage nommée Polka se laissait caresser et nourrir par une famille, mais repartait ensuite loger dans une carrière au fond d’un bois. Un jour, la chienne disparut et l’on apprit qu’elle avait été gravement blessée par une voiture à la suite de quoi elle était probablement partie agoniser dans un fourré. Toutefois les trois membres de la famille continuèrent à entendre des gémissements et des grattements à leur porte sans voir l’animal. Intrigués, ils se rendirent à sa cachette habituelle et la découvrirent morte depuis plusieurs jours, avec auprès d’elle trois chiots nouveau-nés, dont un vivait encore.

Ernest Bozzano fait état de neuf cas de fantômes d’animaux, tout en notant :

« On comprendra que les fantômes d’animaux présentent rarement la même valeur probante que ceux d’êtres humains, soit parce qu’on peut plus difficilement les séparer des fantômes purement hallucinatoires, soit parce qu’il n’est pas toujours facile d’exclure que les percipients se soient trompés, en prenant des animaux vivants pour des fantômes d’animaux. »

Pour mémoire, on peut citer également les chasses fantastiques qui associent les fantômes des composantes classiques des chasses à cour : cavaliers, chevaux et meutes de chiens.

Dans la majorité des cas, un personnage enfreint une loi sacrée : grand chasseur, il assiste à la messe, lorsqu’il entend un signal, ses valets ont levé un gibier. Le personnage n’écoutant que son instinct de chasseur quitte la messe, suivi de tout son entourage, pour sauter sur son cheval et partir à la chasse. Le punition du sacrilège ne se fait pas attendre : le personnage, ses compagnons, leurs valets, chevaux et chiens, sont emportés par une puissante tempête qui ne prend jamais fin, souvent à la poursuite d’un gibier qu’ils n’atteignent jamais, dans un supplice semblable à celui de Tantale. C’est cette chasse hurlante que l’on entend passer, la nuit, quand se déchaîne la tempête. Chaque version développe ensuite des détails différents.

300px-Lachassegalerie dans POLTERGEISTS et LEGENDESOn évoque parfois le sort des personnes qui se trouvent présentes lors du passage de la chasse, et des moyens d’échapper à une mort certaine : en faisant des moulinets au-dessus de sa tête avec un bâton ou avec son bras, en traçant un cercle sur le sol, en présentant une croix, etc. Les imprudents qui réclament une part du gibier (Part à la chasse !) voient tomber des cadavres humains, entiers ou en morceaux.

En Bretagne bretonnante, la légende est peu présente, c’est parfois le passage de l’Ankou et de son char qui est aérien, ou bien, près de la baie des Trépassés, les chiens des équinoxes (chas an Geidell), qui de l’enfer tentent vainement d’atteindre le ciel. Les chasses constituées uniquement de chiens sont fréquentes (la chasse à Briquet, Poitou) : en ce cas il faut attacher le chien de la maison, sinon il rejoindrait ses congénères. En dehors d’une chasse proprement dite (poursuite d’un gibier), on a alors un cortège de damnés errants, ou conduits en enfer ; ou des enfants morts sans baptême, à qui le Paradis a été refusé, et qui errent sans fin en gémissant.

Publié dans:POLTERGEISTS et LEGENDES |on 19 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Fantômes de vivants

C’est le titre original anglais (Phantasms of the Living) d’un ouvrage, rédigé en 1886 et paru en France en 1891 sous le titre modifié « Les hallucinations télépathiques », rédigé par Frederic Myers et Edmund Gurney, avec la participation de Frank Podmore, tous trois membres de la Society for Psychical Research anglaise.

Fantômes de vivants dans POLTERGEISTS et LEGENDES 220px-Athenodorus_-_The_Greek_Stoic_Philosopher_Athenodorus_Rents_a_Haunted_HouseIl arrive parfois, qu’en dehors de tout motif grave, des individus apparaissent à leurs proches, ou dans des lieux qui leurs sont familiers, tout en étant physiquement à des distances considérables. Une telle aventure est survenue à Goethe : un jour qu’il se promenait sur une route avec un ami, il eut la surprise de rencontrer un autre ami du nom de Frédéric. Il l’interpela, mais celui-ci disparut sans répondre. De retour à son domicile, Goethe eut la surprise d’y trouver ledit Frédéric qui, assoupit, lui dit avoir rêvé leur rencontre sur la route.

Ce phénomène de dédoublement est connu sous le nom de bilocation lorsqu’il concerne des mystiques, des bienheureux ou des saint tel le Padre Pio. Pour les ésotéristes, il pourrait s’agir de cas de dédoublement astral, le corps astral étant perçu exceptionnellement par des tiers.

«Nous ne les voyons point mais voyons-nous l’air?», écrivait l’Abbé Prévost dans « Les revenants de la terre de Cleray». La question du fantôme ou plus généralement celle du revenant hante tout le 19e siècle. Sa littérature également. Si cette époque est l’âge d’or du fantastique, tous les auteurs de ce temps se sont penchés sur le sujet, de Maupassant à George Sand en passant par Hugo. Un essai en synthétise les diverses manifestations: «Fantômes, esprits et autres morts vivants».

«Mon nom me prédestinait à m’intéresser aux vampires», sourit l’auteur, Daniel Sangsue, professeur de Lettres modernes à l’Université de Neuchâtel. «Je m’étais intéressé à ce type particulier de revenants, il y a quelques années déjà. Cette fois, j’avais envie de balayer plus large», explique- t-il. «Si de nombreux articles ont été publiés sur le sujet, aucun livre n’en faisait la synthèse. J’ai donc écrit celui que j’aurais aimé trouver», poursuit-il avant de se lancer dans le vif de la problématique. Un intérêt originel L’intérêt pour les phénomènes de revenance n’est pas propre au 19e. La question de l’après-vie traverse la littérature dès ses origines. Cependant, le rapport à la mort change à cette époque. «Si elle était bien intégrée jusque-là dans la vie quotidienne, on l’occulte soudain. Et qui dit peur de la mort, dit peur du retour des morts.» Cette phobie soudaine trouve plusieurs explications qui se traduisent dans la littérature par diverses formes de revenance: spectre, vampire, réincarnation, etc. L’une des plus marquantes est celle du revenant en morceaux.

Gravure de l'ouvrage de Collin de Plancy : Histoire des vampires et des spectres malfaisans avec un examen du vampirisme, 1820Et plus particulièrement, celle de la tête guillotinée qui, retrouvant «vie», attaque le vivant. Une culpabilité traverse le siècle. Autour de la guillotine, qui était censée offrir une mort humaine au condamné, naît une polémique: la personne meurt-elle sur le coup, ou garde-t-elle conscience quelques secondes, voire en-quelques minutes ? Les revenants ne sont pas l’apanage de la littérature. Au 19e siècle, les peintres s’intéressent également à eux. Ici, «Le vampire» d’Edvard Munch, qui date de 1893.

SP encore? La question de la délimitation entre la vie et la mort se pose donc en même temps que naissent des récits légendaires – la tête de Charlotte Corday aurait rougi après avoir reçu un soufflet de son bourreau – puis littéraires tels que «La femme au collier de velours» de Dumas. La nouvelle raconte comment un jeune homme découvre les plaisirs de la chair auprès d’une courtisane. Mais au petit matin, il se réveille au côté d’un cadavre. La femme en question avait été guillotinée la veille. Une fascination… Ce texte de Dumas rend également compte de la fascination qu’exerce la mort, car s’il y a répulsion, il y a également attirance. Attirance qu’illustre encore dès le milieu du siècle – à partir de 1847 aux Etats-Unis et de 1853 en Europe – l’engouement pour le spiritisme «qui, au travers des tables tournantes, ouvre à un rapport actif aux morts puisque soudain, on les appelle», explique Daniel Sangsue.

Le phénomène imprègne toutes les classes sociales. Il s’ancre aussi bien dans le milieu ouvrier qu’aristocratique. Dans la famille de Victor Hugo, le fils Charles menait les séances de spiritisme. «Par la suite, on s’est rendu compte que les voix entendues pastichaient toutes le style du père. On découvrait alors la voix intérieure qui ouvrait la voie à la psychanalyse. » Si le 20e siècle tend à la rationalisation avec l’émergence du «ça», les croyances en la revenance, mais également leur présence dans la littérature, puis le cinéma et les séries télé est toujours aussi vive. «Dans notre société actuelle, nous occultons toujours autant la mort», avance le professeur. «Il n’y a qu’à penser aux rituels que l’on instaure autour des cendres d’un être cher, pour comprendre notre besoin de réinjecter du sens dans le trépas.»

Livre académique, «Fantômes, esprits et autres morts-vivants» s’adresse néanmoins à un public plus large. Il ouvre à une réflexion qui dépasse la littérature, car celle-ci donne corps à ce qui, comme l’air, ne se voit pas. Elle sublime ainsi nos préoccupations les plus intimes.

Christelle Magarotto, L’Express, Lausanne, 15 décembre 2011

Publié dans:POLTERGEISTS et LEGENDES |on 18 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Lavandières de la nuit

 

Les lavandières de la nuit, souvent considérées comme des revenantes condamnées à expier leurs fautes passées.

Selon Collin de Plancy :

« En Bretagne, des femmes blanches, qu’on appelle lavandières ou chanteuses de nuit, lavent leur linge en chantant, au clair de lune, dans les fontaines écartées; elles réclament l’aide des passants pour tordre leur linge et cassent les bras à qui les aide de mauvaise grâce.»

Selon le dictionnaire Littré :

« Nom donné en Normandie et en Bretagne à des fées qui, d’après la superstition populaire, battent le linge avec une main de fer dont elles assomment le curieux indiscret. »

Lavandières de la nuit dans POLTERGEISTS et LEGENDES 300px-Lavandi%C3%A8res

En fait le mythe des lavandières de nuit est présent dans de nombreuses régions, sous des noms divers :

  • Angleterre : Night washerwoman
  • Bretagne : Kannerez-noz(Breton)
  • Écosse : Bean nighe
  • Ile de Man : Ben niaghyn
  • Irlande : Bean niochain
  • Pays Basque : Lamina
  • Portugal : Lavandeira Da Noite
  • Suisse romande : Gollières à noz

La légende

Les lavandières nocturnes appartiennent à la grande famille des dames blanches. Si la raison de leur présence connait de nombreuses variantes, elles ont pour l’essentiel des caractéristiques communes :

  • Elles ne se manifestent que la nuit, et plutôt les nuits de pleine lune ou de la Toussaint.
  • Elles n’apparaissent qu’aux hommes seuls.
  • Elles sont un mauvais présage et sont dangereuses si on les approche.
  • Elles sont souvent âgées, d’un aspect pitoyable, mais restent robustes.
  • Elles sont les fantômes de femmes mortes qui reviennent pour expier une faute dont l’origine varie

Salem witch2.jpgCitation de George Sand : « Les véritables lavandières sont les âmes des mères infanticides. Elles battent et tordent incessamment quelque objet qui ressemble à du linge mouillé, mais qui, vu de près, n’est qu’un cadavre d’enfant. Chacune a le sien ou les siens, si elle a été plusieurs fois criminelle. Il faut se garder de les observer ou de les déranger ; car, eussiez-vous six pieds de haut et des muscles en proportion, elles vous saisiraient, vous battraient dans l’eau et vous tordraient ni plus ni moins qu’une paire de bas. »

Selon les légendes des Corbières occidentales en Languedoc, les fées lavandières peuplent les grottes et les endroits ténébreux, sortent la nuit et vont laver leur linge avec des battoirs d’or dans le Lauquet (rivière affluant de l’Aude) ou les ruisseaux voisins. Elles sont terrifiantes d’aspect et peuvent avoir deux têtes. On les trouve largement représentées dans toutes les Corbières occidentales et le Limouxin (Rennes-les-BainsSougraigneFourtouLaroque-de-FaGinolesCouizaLimouxBrugairollesMalviès, etc.).

Les risques encourus

Lorsqu’un passant s’approche, les lavandières lui demandent de les aider à essorer en les tordant leurs linges ou linceuls. Il faut alors impérativement le tordre dans le même sens qu’elles pour qu’elles se lassent et abandonnent. Malheur à celui qui se trompe, il a les bras happés et brisés par le linge qui finit par l’entourer jusqu’à l’étouffer. S’il refuse de les aider elles l’enroulent dans les linges et le noient dans le lavoir, tout en le frappant avec leurs battoirs.

Publié dans:POLTERGEISTS et LEGENDES |on 18 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Un défi à Satan


(conte philosophique et moral gaspésien)

Le village de Barachois est situé près de la ville de Percé et du parc de Forillon.

Un matin, deux pêcheurs ivrognes partent de Barachois en bateau pour rejoindre des amis à cap Bon-Ami sur la pointe de Forillon. Déjà ivres au départ, les deux amis emportent avec eux une cargaison de whisky. Arrivés devant le cap, un des marins croit apercevoir Satan en haut de la falaise. Il se met à blasphémer, lance sa bouteille sur le cap et crie des injures à celui-ci.

Un défi à Satan dans POLTERGEISTS et LEGENDES 275px-GustaveDoreParadiseLostSatanProfileUne grosse voix grave venant de la falaise leur fixe alors un rendez-vous en mer en leur promettant «un régal qu’ils n’oublieront jamais.»

Revenus à Barachois, ils racontent leur rencontre avec le diable et son invitation. Le lendemain matin, par une mer très calme, ils partent pour la pêche. Dès qu’ils arrivent au large, une vague géante renverse le bateau, les deux hommes se noient et la mer redevient calme subitement.

Lorsqu’on retrouve les corps de malheureux un peu plus tard, ils tiennent encore leur bouteille à la main!

Conclusion:
Prenez la mer, pas les risques! Si vous buvez, restez chez vous! La mer est dangereuse.

Pour compléter la lecture :

Publié dans:POLTERGEISTS et LEGENDES |on 18 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Déesse de La Mort

Déesse Izanami 

Dans la mythologie japonaise, Izanami (qui signifie « celle qui invite ») est à la fois la déesse de la création et de la mort et la première femme du dieu Izanagi.

Déesse de La Mort dans La MORT 170px-Kobayashi_Izanami_and_izanagiIzanami, Déesse de la mort

Izanagi se lamentait sur la mort d’Izanami et il entreprit un voyage à Yomi (la sombre terre de la mort). Il chercha Izanami et la trouva rapidement. Izanagi ne pouvait pas la voir car les ombres la cachaient bien. Néanmoins, il lui demanda de revenir avec lui. Izanami l’informa qu’il était trop tard. Elle avait déjà mangé la nourriture de Yomi et appartenait maintenant à la terre de la mort. Elle ne pouvait pas revenir à la vie.

Izanagi fut scandalisé et refusa d’accéder à son souhait d’être laissée dans les bras de la sombre Yomi. Pendant que Izanami dormait, il prit le peigne qui retenait sa chevelure et l’alluma comme une torche. Sous la soudaine lumière, il vit l’horrible forme prise par sa belle et gracieuse Izanami. Son corps n’était plus que chair avariée où couraient des asticots et autres créatures répugnantes.

Poussant un cri, Izanagi ne put contenir sa peur et s’enfuit, ne songeant qu’à revenir dans le monde des vivants en abandonnant sa femme morte. Izanami se réveilla en hurlant, indignée, et se mit à le poursuivre. Sur son ordre, des sauvages shikome ( des femmes répugnantes) le prirent en chasse pour le ramener.

Izanagi sortit précipitamment et poussa rapidement un rocher à l’entrée de la caverne qui était l’entrée de Yomi. Izanami poussa des cris perçants derrière cette barrière infranchissable et lui dit que s’il la laissait, elle détruirait mille êtres vivants par jour. Il répondit furieux qu’il donnerait la vie à mille cinq cents.

L’histoire a des points communs et des différences avec le mythe grec d’Orphée et d’Eurydice et le mythe maya d’ItzamnaIx Chel et le mythe sumérien d’Inanna.

La légendes : dans son dernier souffle elle engendra Mizuhame-no-Mikoto.
Au total, Izanami, avant de mourir, engendra avec Izanagi 14 îles, et 35 kami. (Onogoro, Awa et Hiruko ne sont pas reconnus parmi leurs enfants).

Elle alla au Yomi-no-kuni, le monde des morts. Izanagi l’a suivie, mais comme elle avait déjà mangé de la nourriture cuite au feu du monde des morts et elle ne pouvait plus en partir. Le Yomi-no-Kuni était plongé dans l’obscurité et Izanagi alluma une dent de son peigne pour voir et il découvrit le corps d’Izanami rongé par la pourriture et les vers. Izanami en fut courroucée et entra dans une violente colère. Izanagi s’enfuit poursuivi par des démons dont il retarda la course en jetant divers objets magiques.

Alors Izanami jura qu’elle tuerait 1000 sujets d’Izanagi chaque jour. Et Izanagi répondit qu’il en créerait 1500 nouveaux êtres dans le même temps, créant ainsi le cycle de la vie et de la mort. Izanagi arriva finalement aux limites du pays de morts, (yomotsu hirasaka) et ferma l’entrée par un rocher que 1000 hommes n’auraient pu bouger qu’avec peine.

Publié dans:La MORT |on 17 mars, 2012 |1 Commentaire »

La mort dans le Bouddhisme


La mort n’est qu’un passage d’une vie à l’autre dans le bouddhisme qui ne reconnait ni les concepts de dieu, ni d’âme. Anatta : «Il y a deux idées, psychologiquement enracinées dans l’individu : protection de soi et conservation de soi. Pour la protection de soi, l’homme a créé Dieu duquel il dépend pour sa propre protection, sauvegarde et sécurité, de même qu’un enfant dépend de ses parents. Pour la conservation de soi, l’homme a conçu l’idée d’une âme immortelle ou Ātman qui vivra éternellement. Dans son ignorance, sa faiblesse, sa crainte et son désir, l’homme a besoin de ces deux choses pour se rassurer et se consoler; c’est pourquoi il s’y cramponne avec fanatisme et acharnement.»

La mort dans le Bouddhisme dans La MORTLe Bardo Thödol (Livre des morts tibétain) décrit les différentes étapes de ce passage d’une vie à une autre vie et constitue une sorte de guide fournissant divers conseils (abandon de l’ego, etc.) pour réussir cette transition.

Pour un être éveillé, la mort n’est pas un passage d’une vie à une autre : c’est la fin du conditionnement, donc la fin de toute existence possible (parinirvâna).

Selon l’enseignement de Bouddha nous distinguons deux sortes de morts :

 la mort de chaque moment et de chaque instant ; la mort au sens conventionnel.

Nous avons un corps « mortel » qui est constitué de 32 parties périssables. Nous nous y attachons fortement, et nous faisons beaucoup d’efforts pour protéger et pour maintenir ce corps. Pourtant, hélas, nous ne pouvons pas affirmer que ce corps est une entité permanente. En effet ce corps n’est pas du tout le même à l’âge de seize ans et trente ans plus tard. Conventionnellement on dit « moi, toi, vous » ou bien « ces enfants sont à moi, ces richesses sont à moi ». Or tout cela n’est qu’une illusion.

Un exemple pour comprendre la nature de cette illusion : dans le langage parlé on dit « le Soleil se lève, le Soleil se couche ». En vérité le Soleil ne se lève et ne se couche jamais, c’est la Terre qui tourne. Néanmoins ce que nous disons au quotidien n’est pas un mensonge, c’est une vérité conventionnelle. Cependant il existe des vérités ultimes.

Pour la perception conventionnelle il y a « moi », « toi » et les objets autour de nous auxquels nous attribuons une valeur. Pour le physicien ce sont simplement des unités atomiques. Exactement de la même manière nous nous attachons à ce corps dans notre ignorance. Si nous faisions connaissance de la vraie nature de ce corps, nous ne nous y attacherions plus.

 dans La MORTNous manquons de satisfaction. Quelqu’un qui gagne beaucoup d’argent, devrait être satisfait de ce qu’il a. Par contre les gens veulent toujours gagner encore plus : même un milliardaire veut devenir plus riche. Mais il ne pense pas à quel moment il doit quitter cette terre. Ce moment est inévitable, peut-être ça nous arrive dans quelques instants. Nous ne pouvons pas le prévoir. Quand même nous nous attachons sans arrêt aux choses qui sont autour de nous. Pourquoi cet attachement ? C’est à cause de l’ignorance. Il n’y a rien à prendre dans ce corps pour l’appeler « soi » ou « moi ».

Bouddha nous a parlé dans son premier sermon à Bénarès de cinq agrégats de l’attachement. S’il y a quelque chose que nous pouvons appeler « entités » ce sont ces cinq agrégats d’attachements. Leur énergie est en mouvement continuel après la mort. C’est cette continuité que nous appelons samsæra. Il est comme une chaîne –nous ne pouvons pas dire où est l’origine et où est la fin. Aussi la mort n’est-elle pas une chose importante pour un vrai bouddhiste. Après la mort selon l’enseignement bouddhiste nous allons renaître dans d’autres liens – c’est notre kamma.

Publié dans:La MORT |on 17 mars, 2012 |Pas de commentaires »

La Légende de l’Atlantide


 Qu’une civilisation grandiose ait pu exister et disparaître subitement, voilà qui a de quoi fasciner. Un nom, l’Atlantide, résume cette histoire ou ce rêve. Le mot évoque une île mystérieuse, baignée par les rayons d’un chaud soleil, et un peuple, fondateur d’une culture brillante et éphémère. 

Au IVe siècle avant notre ère, le philosophe grec Platon est le premier à mentionner l’existence de l’Atlantide. Par la suite, la cité fabuleuse inspire divagations et utopies. 

* Le témoignage de Platon :

La Légende de l'Atlantide dans ATLANTES 220px-Greatrift Vers 355 avant notre ère, deux dialogues de Platon, le TIMEE et le CRITIAS, fondent le mythe de l’Atlantide. Dans le TIMEE, Critias, parent de Platon, raconte une histoire qu’il tient de son grand-père, qui l’a lui même reçue de son père, ce dernier l’ayant entendu raconter par le sage grec Solon. Alors que Solon se trouve en Egypte, aux environs de 590, un prêtre du temple de Saïs lui fait la confidence suivante : 9000 ans plus tôt existait une île dénommée l’Atlantide,  » sortie de la mer Atlantique « , située au-delà des Colonnes d’Hercule (aujourd’hui Gibraltar), et  » plus large que la Libye et l’Asie réunies  » (pour les grecs de l’époque, il faut entendre le nord de l’Afrique et l’Asie Mineure). Il était alors possible de passer de cette île à d’autres et de gagner un continent qui s’étendait en face de celles-ci (l’Amérique ?). 

L’histoire du peuple qui habitait cette île est la suivante. Les rois atlantes, puissants et prospères, animés de visées expansionnistes, conquirent les rives de la Méditerranée, s’emparant notamment de la Libye et de l’Egypte et s’enfonçant en Europe jusqu’à la Tyrrhénie (Italie occidentale). Mais ils furent finalement repoussés et vaincus par les Athéniens. Peu après, des tremblements de terre gigantesques et des cataclysmes se produisirent, et la fière Atlantide fut engloutie. 

Dans le CRITIAS, le philosophe donne plus de renseignements sur l’Atlantide. Après la création du monde, les dieux se partagèrent celui-ci et Poséidon, souverain de la mer, reçut l’Atlantide. De son union avec une mortelle, Cleito, il eut dix fils, et chacun hérita d’une partie de l’île. Atlas, devint le roi et reçut la meilleure et la plus grande des régions. L’île était très riche et bénéficiait d’importantes ressources, tant agricoles que minières. Les sages qui la gouvernaient y faisaient régner le bonheur le plus parfait, distribuant méthodiquement le travail. 

300px-Atlantis_map_kircher dans ATLANTESL’Atlantide se divisait en districts. Les nombreux canaux qui la sillonnaient, convergaient vers sa capitale, de forme circulaire. Au cœur de celle-ci se dressait la résidence royale, ancienne demeure du dieu de la Mer. C’etait une citadelle de forme également arrondie et d’un diamètre d’environ cinq kilomètres. Des anneaux concentriques de terre et de mer, reliés entre eux par des tunnels et des ponts, composaient cette acropole. Elle abritait les temples, les palais et les édifices publics ainsi que les champs de course. Le plus formidable des temples etait celui dédié à Poséidon. Ses façades extérieures étaient entièrement couvertes d’argent et ses toits étaient plaqués d’or. A l’intérieur, les voûtes étaient en ivoire ciselé incrusté d’or, d’argent et d’orichalque (métal assez mystérieux dont on peut supposer qu’il s’agit soit de cuivre, soit d’un alliage de cuivre et d’or). Le temple était orné de nombreuses statues tout en or. L’une surpassait toutes les autres, celle représentant Poséidon se tenant debout sur un char attelé de dix chevaux ailés, et d’une grandeur telle que la figure touchait la voûte de l’édifice. La description de Platon montre la richesse et la puissance de l’Atlantide. Le CRITIAS étant resté inachevé on n’en sait pas plus sur l’île. 

* Un prétexte pour des utopies 

Le texte de Platon est interprété aujourd’hui comme la première des utopies : une allégorie destinée à vanter les mérites de l’Empire athénien alors en décadence. Mais la cité idéale que décrit le philosophe est-elle purement imaginaire, ou la construction platonicienne repose-t-elle sur une tradition qui pourrait avoir des origines historiques ? Ce débat n’est pas encore clos. Les commentateurs antiques eux-mêmes semblent partagés sur le sens des dialogues platoniciens. Aristote, au IVe siècle avant notre ère, affirme que l’Atlantide n’est qu’un mythe. D’autre part, un disciple de Platon affirme avoir vu, à Saîs, les hiéroglyphes relatant l’histoire racontée à Solon. 

Selon Platon, l’Atlantide a disparu en un jour et une nuit, victime d’un cataclysme. Plusieurs auteurs, partant de l’hypothèse que l’île a vraiment existé, ont tenté sérieusement d’apporter une explication à cette disparition. La solution la plus évidente est celle de l’éruption d’un volcan, mais il est impensable qu’une explosion, même titanesque, ait pu engloutir totalement et en une journée une île de la taille de celle que Platon décrit dans le CRITIAS. Aussi certains commentateurs évoquent-ils l’hypothèse d’une gigantesque météorite qui serait tombée sur la Terre, entraînant le plus formidable raz de marée de l’histoire de l’humanité (une catastrophe dont le mythe du déluge garderait le souvenir). A moins qu’il ne faille voir dans la catastrophe évoquée par Platon qu’un effet littéraire destiné à dramatiser la chute éclair d’une civilisation brillante, la civilisation crétoise en l’occurrence, assimilée au déclin plus progressif d’Athènes. 

Au Moyen-Age, l’Atlantide est pratiquement oubliée. L’intérêt pour l’île engloutie renaît au siècle des grandes découvertes, certains auteurs se risquant à identifier l’Amérique à l’île platonicienne. Plus fréquemment, des philosophes reprennent le procédé du philosophe antique pour disserter sur la notion de cité idéale. A l’époque contemporaine, le mythe de l’Atlantide continue à alimenter utopies philosophiques et fictions romanesques. Au début du xxe siècle, l’écrivain Pierre BENOIT publie ainsi une Atlantide bientôt célèbre, où l’île mystérieuse est située en plein désert. Deux officiers s’y retrouvant retenus par la troublante Antinéa. 

Plus sérieusement, des archéologues et des spécialistes de la mer ont cherché à identifier le lieu. Pour les Grecs comme pour Cousteau, l’Atlantide ne serait autre que l’île de Santorin, située a 110 km au nord de la Crète. Elle est circulaire, et en 1500 avant notre ère, la Crète est à l’apogée de sa puissance. De plus elle est l’ennemie d’Athènes et pratique le culte du taureau comme le font les Atlantes. Mais en 1470 avant notre ère, le volcan de Santorin explose brutalement. L’éruption s’accompagne d’importants tremblements de terre, de pluies de cendres et d’une vague formidable de plusieurs dizaines de mètres de haut. C’est cette vague qui dut s’abattre sur la Crète, détruisant sa civilisation sans retour. Onze cent ans après la catastrophe, Platon a-t-il confondu dates et lieux, l’île ensevelie et la culture crétoise sinistrée ? Ou a-t-il délibérément mêlé des évènements historiques et une tradition légendaire pour forger une allégorie à portée politique et morale ? Les deux hypothèses sont également plausibles.

Publié dans:ATLANTES |on 16 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Réchauffement planétaire

 Le réchauffement planétaire est causé par les humains seulement et leurs désirs égoïstes qui ne montrent que très peu, pour ne pas dire aucun égard pour toutes les autres créatures vivantes sur cette planète. La population de la terre augmente sans contrôle et cela signifie une plus grande demande de construction d’édifices. Le problème est que la construction dévore le béton et que pour faire une tonne de ciment – un ingrédient clé du béton – on a 900 kilos de dioxyde de carbone (CO2) relâchés dans l’atmosphère chaque fois. La production de ciment à elle seule est cause de deux fois plus d’émissions de carbone que l’ensemble de l’industrie aérienne mondiale le fait en ce moment.

Toutefois, ceci ne produit qu’une fraction seulement des mauvaises manchettes que les gens qui dirigent les compagnies mondiales de ciment préfèrent garder de cette façon. Les édifices, l’industrie, les entreprises et leurs pareils contribuent tous au réchauffement de la planète. Le facteur commun dans tout ceci : les humains!

Que cela vous plaise ou non, cette planète a besoin d’un contrôle de population!

La Terre vue depuis Apollo 17 en 1972[Note 1].Présentons ce concept du réchauffement de la planète dans une perspective que chacun va comprendre. Comme la population augmente incontrôlée, il y a une demande pour « plus ». Une croissance démographique effrénée cause des problèmes qui peuvent être vus très clairement quand on les regarde sous deux angles. D’un côté, nous avons une demande pour :

Plus de logements, plus d’écoles, plus d’hôpitaux, plus de policiers, plus de crimes, plus de magasins, plus d’industries, plus d’articles utilitaires, plus d’eau propre, plus de routes, plus de véhicules, plus d’émissions de CO2, plus de pollution, plus de demandes d’emplois, plus de sans emplois, plus de nourriture, plus de gaspillage, plus de mendiants et une plus grande demande de ressources précieuses très limitées.

Nous pouvons voir ces problèmes de nos jours dans n’importe quelle grande ville où la population est couramment très concentrée. Dans ces cas-là la demande pour plus devient moins : il y a moins de logements, moins d’écoles, moins de professeurs, moins d’hôpitaux, moins de docteurs et d’infirmières, moins de policiers, moins de routes, moins d’emplois, moins d’eau propre, moins de nourriture et moins de ressources précieuses.

Réchauffement planétaire dans PLANTES 220px-236084main_MilkyWay-full-annotatedNous, les humains, oublions qu’il y a une limite aux ressources que cette petite planète peut fournir ; ce n’est pas sans fin comme plusieurs pensent. Si vous cherchez le point commun de tout ce qui a été dit ci-haut : c’est l’être humain. De là mon commentaire du besoin désespéré de contrôle des populations. Les émissions de CO2 produites pour maintenir n’importe quelle population est de loin beaucoup trop pour notre petite planète.

Plus de gaz à effet de serre, plus de pollution largement répandue, disponibilité déclinante d’eau fraîche, déforestration, dégradation des fermes, acidification des océans – il est difficile d’arriver avec une liste plus complète et, franchement, plus décourageante. L’augmentation de la population humaine a atteint le point, selon les Nations Unies, « où la quantité de ressources nécessaires pour la soutenir dépasse ce qui est disponible. »

Voici le “Rapport des Nations Unies” sur l’Avenir de l’Environnement Mondial pour 2007

RAMPA site : http://www.lobsangrampa.org/

Publié dans:PLANTES |on 16 mars, 2012 |1 Commentaire »

La cocréation et les chocs d’Urantia


Par le Collectif Ashtar
Retransmis le 7 juin 2008, par Simon Leclerc

Note: Ce texte a été extrait d’une rencontre individuelle qui a eu lieu le 29 mai 2008 avec la Fraternité Universelle (à travers son canal). 

Question : Pour permettre à ce que la conscience collective humaine puisse s’éveiller, est-ce que ça prend des chocs plus grands de la part d’Urantia Gaïa (de la planète) ?

Nous dirions que oui cher Être. Nous pourrions ajouter «malheureusement», mais en même temps, ce n’est point ce que nous ressentons. Il n’est pas souhaitable que les humains souffrent. Ce n’est point un élément qui fait partie des plaisirs universels que de voir des Êtres souffrir. Tous les Êtres sont reliés de près ou de loin à la souffrance de tous les Êtres.

La cocréation et les chocs d'Urantia dans CO-CREATION peoplepuzzleEn même temps, nous dirions que si un Être humain n’entre point dans un processus de cocréation avec son Âme, alors à un moment du parcours, c’est l’Âme qui prend seule les décisions, et qui les prend en quelque sorte sans le support énergétique de sa portion incarnée.

Nous avons bien dit le «support énergétique». Cela pourrait vous surprendre, et notre partenaire entend ces mots avec scepticisme, mais entendez bien ceci. Il y a réellement présence d’un «support énergétique» de la part de l’Être incarné qui est offert à l’Âme, parce que celle-ci ne peut véritablement accéder à la matière (et créer dans la matière), sans l’utilisation des couloirs énergétiques du corps physique et de sa portion incarnée.

Donc, si la portion incarnée entre dans un processus de cocréation avec son Âme, les miracles se présentent nécessairement au rendez-vous, puisque le Dieu Père-Mère entre alors dans la matière. À ce moment, ce qui existe dans les plans plus subtils existe également dans les plans tridimensionnels. Il ne peut en être autrement car votre réalité devient alors le reflet des réalités subtiles.

Il n’existe point de prison cosmique. Ce qui existe «au ciel» est ultimement invité à se manifester sur la terre. Mais lorsque les Êtres humains oublient leur responsabilité cocréatrice avec leur Âme, ils l’emprisonnent dans une forme où elle ne peut véritablement créer les miracles dans la matière, puisqu’elle n’est point autorisée à y entrer. Cela pourrait vous paraître surprenant, mais c’est pourtant la réalité.

En quelque sorte, ce qui se produit c’est que l’Âme, n’étant point autorisée à entrer dans la matière, à ce moment, n’a que la possibilité de créer la finalité, c’est-à-dire un fort mouvement d’éveil qui, pour l’Âme, est son ultime mouvement vers l’avant.

De par sa nature, l’Âme cherche à s’éveiller dans la matière. Mais si, pour s’éveiller, elle ne reçoit point la collaboration de l’Être incarné qui se ferme à sa présence, l’Âme n’a à ce moment aucune «marge de manœuvre» pour s’éveiller, si nous pouvons nous exprimer ainsi. Elle ne peut donc pas créer un éveil dans la joie du cœur et dans la légèreté. À ce moment, l’Âme n’a plus qu’un mouvement possible, celui du heurt. La finalité demeure la même, «il y aura éveil», mais cet éveil se fera dans la souffrance, puisque l’Être refuse de s’éveiller dans la magie.

Cet éveil dans la magie implique nécessairement de renoncer aux jeux de contrôle, de pouvoir, de non-respect de la vie, de non-respect de son prochain, de non-respect de son voisin, de la matière, de la nourriture, de l’environnement, des technologies, etc. Plusieurs Êtres ne sont pas prêts à accueillir ces notions d’équité dans leur vie. Pourtant, puisque nous sommes tous UN, le non-respect est dirigé vers chacun et ultimement vers soi. Et vous voyez tous ces mouvements qui isolent, heurtent et emprisonnent les Êtres, et qui pourtant sont valorisés sur votre planète. Dans ce contexte, certains Êtres n’ont point envie de s’éveiller en intégrant ces notions de respect de la vie.

Paradoxalement, beaucoup d’Êtres choisissent de croire en Dieu, mais ils maintiennent les mouvements de pouvoir et de contrôle dans leur vie. Tout ce processus fait en sorte que l’Être se prive du véritable mouvement cocréateur avec son Âme. À ce moment, celle-ci se voit contrainte à créer des heurts qui vont en quelque sorte permettre à l’Être incarné de s’éveiller, et à ce moment, l’Âme peut alors «descendre» dans la matière.

Si l’Âme ne peut entrer dans la matière, elle est en quelque sorte prisonnière. Elle n’est point véritablement prisonnière puisqu’elle est unie au Tout. Mais elle est prisonnière dans sa relation avec cet aspect incarné précis. Comme l’Âme est multiple, d’autres aspects d’elle peuvent être fort libres. Mais si l’Âme a un aspect d’elle-même prisonnier ou enlisé dans l’incarnation, cet aspect emprisonne en quelque sorte une portion de ce qu’elle est. C’est comme si vous aviez une main congelée dans un bloc de glace. Vous pouvez certes danser et vous réjouir de la vie, mais en même temps, vous allez devoir le faire en supportant le poids de cette main lourde et inerte.

Alors certes, pour répondre à votre question, il y aura des chocs. Mais les chocs ne seront point des chocs de tous les Êtres, ce sera les chocs de tous les Êtres enlisés, endormis. Les autres vont s’éveiller avec une joie et une grande vitalité.

Lorsque nous disons «les autres», nous parlons des Travailleurs de la lumière (actuels et à venir) qui, pour le moment, sont encore confrontés aux lourdeurs de l’ancien monde. Constatez que la plupart des Êtres conscients, en ce moment précis, sont confrontés avec le dieu-argent [voir autre texte]. Mais nous dirions que ce mouvement est à se transformer d’une façon telle que le dieu-argent laissera place au Dieu Père-Mère, et les Travailleurs de la lumière vont véritablement sentir et recevoir les élans d’inspirations nécessaires pour créer les nouvelles structures dans ce monde qui n’attend que cela.

Et voilà qu’à ce moment, votre contribution sera fort stimulante pour votre Être, très cher.

Nous vous saluons et vous aimons tendrement.

Le collectif Ashtar et la grande Fraternité Universelle

————————————–

Reçu le 29 mai 2008, par Simon Leclerc (www.psychologiedelame.com)

Vous pouvez partager librement ce message à la condition d’en conserver l’intégralité, sans rien modifier ni enlever, y compris sa provenance et ces quelques lignes. Merci

Publié dans:CO-CREATION |on 16 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Dame Blanche

 

Parmi les différentes sortes de dames blanches, certaines entrent incontestablement dans la catégorie des fantômes. Ce sont :

L’appellation dame blanche est donnée à des mythes ou apparitions de natures diverses. Il peut s’agir :

  • d’entités surnaturelles tenant les rôles de fées, de sorcières, de lavandières de la nuit ou d’annonciatrices de mort prochaine ;
  • de fantômes de femmes décédées lorsqu’il s’agit de spectres hantant des châteaux ou d’auto-stoppeuse fantômes.

Quelles que soient leurs formes, les légendes des dames blanches se retrouvent un peu partout en Europe et aux États-Unis.

Elles ont une parenté évidente avec la reine Guenièvre de la légende arthurienne et la fée Mélusine. Elles habitent les nuits des landes et les forêts et s’attaquent parfois aux rares passants.

Pour le savant jésuite Martín Antonio Delrío :

Dame Blanche dans POLTERGEISTS et LEGENDES 310px-Apparition_Ch%C3%A2teau_des_Carpathes« Il y a une sorte de spectres peu dangereux qui apparaissent en femmes toutes blanches dans les bois et dans les prairies; parfois on les voit dans les écuries, tenant des chandelles allumées dont elles laissent tomber des gouttes sur le toupet et les crins des chevaux, qu’elles peignent et qu’elle tressent ensuite fort proprement. »

Elles sont encore connues dans les sites suivants:

  • la chute Montmorency (Québec) ;
  • Tonneville (France, Manche) ;
  • le lac de Paladru (France, Isère) ;
  • de nombreux lieux dans les Pyrénées (daunas blancasdamas blancas), notamment des grottes ayant constitué des habitats préhistoriques. En Comminges, les Aubegas, en Barousse, les Blanquetas.

 dans POLTERGEISTS et LEGENDESDans le légendaire pyrénéen, on trouve des dames blanches, assimilables à des personnes de sang royal ou princier (ou à leurs spectres), qui jouent un rôle protecteur. C’est le cas en Andorre, où une dame blanche apparaissait près de la cascade d’Auvinyà. Elle habitait une tour voisine et est apparue à plusieurs reprises pour défendre le territoire andorran contre les visées d’un évêque d’Urgel, puis contre les attaques d’un loup monstrueux qui n’était autre que cet évêque métamorphosé.

En Ariège, une dame blanche, princesse aragonaise, vivait au château de Puivert, au pied d’un lac. En 1289, une violente crue de l’Hers provoqua la rupture du verrou du lac de Puivert. Les eaux se répandirent dans la vallée, détruisant l’ancienne ville de Mirepoix. La catastrophe fut imputée à l’intervention de la dame blanche.

Publié dans:POLTERGEISTS et LEGENDES |on 13 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Ectoplasmes et Médiums


Le spiritisme est considéré comme la forme contemporaine d’invocation de l’esprit des morts et, à ce titre, l’héritier d’une tradition de nécromancie qui remonte à l’antiquité. Les communications se font par l’intermédiaire d’un médium en état de transe, à l’aide de divers supports tels que les tables tournantes, le Ouijal’écriture automatique, etc.

Ectoplasmes et Médiums dans MEDIUM John_Beattie_Eugene_Rochas_seanceLa forme la plus aboutie est la matérialisation d’une substance, de nature indéterminée appelée ectoplasme (ou périsprit pour Allan Kardec), qui peut prendre des formes variées, censées représenter la manifestation d’un défunt. Bien que relatée par de nombreux témoins dignes de foi, l’existence des ectoplasmes n’a jamais été scientifiquement démontrée. À l’évidence, les apparitions des supposés revenants ectoplasmiques sont souvent constituées de morceaux de gaze ou de tissus légers entourant des photographies ou des dessins. Beaucoup de médiums on été surpris en pleine fraude manifeste. Le médium Florence Cookréussissait l’exploit de provoquer, par trucage, la manifestation d’un ectoplasme extrèmement réaliste (on pouvait le toucher et même lui prendre le pouls !) appelé « Katie King », qui n’était autre que Florence Cook elle-même déguisée.

Les ectoplasmes se distinguent fondamentalement des fantômes dans la mesure où, exclusivement émis par le corps du médium, ils n’ont aucune autonomie, et disparaissent dès sa sortie de transe.

Selon le docteur Geley, président de l’Institut métapsychique international, la substance primordiale se présente sous deux aspects principaux : substance solide ou liquide et substance gazeuse, cette dernière étant prédominante. Les manifestations étaient fréquemment accompagnées d’une odeur d’ozone. Souvent légèrement phosphorescentes, ces émanations pouvaient parvenir à se condenser et se transformer en mains, visages, etc. Comme l’indique le professeur Richet :« Pour ce qui est de la substance des matérialisations, nous sommes dans une ignorance effroyable, douloureuse ».

L’existence des ectoplasmes n’a jamais été démontrée de façon irréfutable. Les nombreuses photographies prises pendant les séances spirites, qui se réalisaient généralement dans une obscurité totale propice aux trucages, font apparaître des formes qui sont, à l’évidence, des morceaux de gaze ou de tissus légers, entourant parfois des photographies ou des dessins. La quasi-totalité des médiums, et particulièrement la célèbre Eusapia Palladino, ont été surpris à plusieurs reprises en flagrant délit de trucage. En dépit des contrôles, cette dernière arrivait à libérer une main ou une jambe, ou bien parvenait à déplacer des objets légers en les prenant au lasso avec un de ses cheveux.

192px-Medium-Eva-Carriere-1912 dans POLTERGEISTS et LEGENDESLes chercheurs sérieux n’ont jamais nié la possibilité d’être victimes de fraudes. Le professeur Richet consacre un chapitre entier de son Traité de métapsychiqueà la « Fraude dans les expériences d’ectoplasmie ». Mais la plupart estimaient que, dans certaines circonstances, toute tricherie avait été impossible.

Ses manifestations ont été étudiées pendant plusieurs années par le physicien William Crookes, membre puis président de la Royal Society. Home produisait surtout des mains et – cas a priori unique – le faisait en pleine lumière. Crookes relate ainsi une de ses expériences :

« Une petite main d’une forme très belle s’éleva d’une table de salle à manger et me donna une fleur; elle apparut puis disparut à trois reprises différentes, en me donnant toute facilité de me convaincre que cette apparition était aussi réelle que ma propre main. Cela se passa à la lumière, dans ma propre chambre, les pieds et les mains du médium étant tenues par moi pendant ce temps. » « Les mains et les doigts ne m’ont pas toujours paru être solides et comme vivantes. Quelquefois, il faut le dire, ils offraient plutôt l’apparence d’un nuage vaporeux condensé en partie en forme de main. »

Si beaucoup d’explications rationnelles ont été avancées à l’époque pour expliquer les prodiges réalisés par Daniel Dunglas Home, personne n’a réussi à prouver qu’il avait effectivement triché

Pour les sceptiques, essentiellement représentés par les mouvements rationalistes et zététiques, tenants du scepticisme scientifique, ces phénomènes, qui défient les bases de la physique et de la raison, ne peuvent avoir été réalisés que grâce à des techniques d’illusionnistes qui ont réussies à abuser les observateurs les plus avertis. Ce point de vue, appliqué à l’ensemble des phénomènes paranormaux, est partagé par une large partie de la communauté scientifique.

Publié dans:MEDIUM, POLTERGEISTS et LEGENDES |on 13 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Les revenants

 

Claude Lecouteux distingue les « vrais » revenants, défunts qui décident délibérément de revenir pour diverses raisons, par opposition aux « faux » revenants, constitués par des morts dont la présence semble perdurer quelque temps après leur décès, comme s’ils n’arrivaient pas à disparaître définitivement, ou bien tirés de l’au-delà pour défendre leur sépulture ou répondre à un appel de nécromancie.

Les vrais revenants - Pour Xavier Yvanoff :

Fichier:Dame blanche opéra.jpg« Le revenant est un mort qui apparaît revêtu de son enveloppe corporelle. Il est rarement anonyme. C’est un mort que l’on connu au village et qui « revient » en chair et en os pour se présenter devant les vivants, le plus souvent à l’endroit où il a vécu. Physiquement, il possède le même corps qu’un vivant. C’est parfois à s’y méprendre et sa pâleur supposée est une idée fausse. »

On peut a priori classer dans cette catégorie les Auto-stoppeuses fantômes, si toutefois elles ne sont pas seulement légendaires, qui paraissent suffisamment réelles pour être prises en stop par des automobilistes abusés.

Parfois, les âmes des morts existent dans les habitations. La preuve c’est qu’on éprouve littéralement le phénomène du « poil qui se hérisse ». Il y a des gens qui n’ont pas peur de les rencontrer et le font de leur propre gré pour les rencontrer. Il  y a des maisons qui renferment toujours les ombres du passé, tel que les passions, les amours, les haines, les intrigues les avaient marquées de manière indélébile. Parfois, la rencontre entre l’âme et l’être humain est le résultat des émotions violentes qui auront des impacts ineffaçables. Les messages sont à considérer pour que l’âme puisse reposer en paix.

 

Les revenants dans POLTERGEISTS et LEGENDES 400px-The_Canterville_Ghost_illustration

Les revenants sont des manifestations d’esprits. Ils peuvent se manifester à une personne par le biais de faits étranges. La majorité des revenants ont des actes inachevés ou encore des messages à faire passer, ce qui les pousse à être bloqué sur terre et à leurs âmes de ne pas se reposer en paix. Randy raconte : « J’ai eu la peur de ma vie lorsque je me suis retrouvée confrontée à un revenant. J’ai d’abord entendu des bruits bizarres que je ne sais expliquer, les portes claquaient et les rideaux bougeaient étrangement. Je n’y prêtais pas grande attention que lorsque je sentis une vague de froid me traverser le corps. J’ai décidé de faire appel à un voyant pour m’aider et il a réussi à faire partir l’esprit.»

Le mâcheur est une sorte de mort affamé. De sa tombe sort un bruit de mastication qui entraîne de nouveaux décès dans sa famille ou dans son village, et même parfois parmi le bétail. Quand on ouvre cette tombe, on découvre qu’il a dévoré ses mains ou qu’il est en train d’avaler son linceul. Pour s’en débarrasser, soit on procède comme avec l’appeleur, soit on place une motte de terre dans sa bouche ; on peut aussi lui lier la mâchoire ou le replacer dans le tombeau face contre terre afin qu’il se procure une nourriture de substitution. Des protocoles officiels d’exhumation datant des XVIIe et XVIIIe siècles décrivent ces mesures avec précision et même la révolte du cadavre qui s’agite et crie !

Publié dans:POLTERGEISTS et LEGENDES |on 11 mars, 2012 |2 Commentaires »

Poltergeists

Les poltergeists, ou esprit frappeurs, sont souvent qualifiés de « fantômes », bien qu’ils constituent une catégorie particulière. « On regroupe traditionnellement toutes ces manifestations sous le terme générique de petite hantise, qui diffère de la grande en ce quelle exclut les apparitions, les revenants, les fantômes. ».

Il s’agit essentiellement de mouvements d’objets inexplicables, de jets de pierres, de bruits sans cause physique apparente, de perturbations des appareillages électriques, de lumières, de départs de feux, etc. Les apparitions de formes floues sont très rares, ainsi que la référence possible à un ou plusieurs défunts. Ces phénomènes sont le plus souvent liés à la présence d’un ou d’une adolescent(e) perturbé(e).

Des bruits mystérieux, des craquements sinistres, des odeurs infectes, …..

Fichier:BorleyRectory1892.jpg

On appelle poltergeists ces phénomènes anormaux. Le mot est très ancien : il vient du folklore allemand et dérive de polter (« bruit ») et geist (« esprit »). Avec un peu plus de rigueur, les chercheurs en parapsychologie ont proposé de définir toutes ces manifestations d’esprits frappeurs par le concept de psychokinésie spontanée récurrente, ou PKSR.

 Des bruits mystérieux, des craquements sinistres, des odeurs infectes, des meubles qui s’envolent, des courants d’air glacés, des bruits de voix inexplicables, des jets de pierres, des lévitations involontaires, des installations électriques qui tombent en panne, des objets qui disparaissent : les « esprits frappeurs » ont une imagination féconde quand ils veulent manifester leur présence. 

Les premières relations de poltergeists viennent d’Allemagne : peu avant l’an 1000, des chutes de pierre, des coups et des grands bruits ont troublé la tranquillité de Bingen, une petite ville des bords du Rhin. A partir du XIIe siècle, sous l’influence de l’Église, on classe les poltergeists dans la catégorie des phénomènes d’origine diabolique. 

En 1184, au pays de Galles, le domicile d’un certain William Nott est ravagé par une force mystérieuse qui lacère les tentures et répand des ordures. Au XIIIe siècle, Gerald of Walles note l’existence d’un « esprit » qui apostrophe les gens. En 1599, Martin del Rio tente de classer tous les incidents connus : il compte dix-huit .sortes de démons, chacune se spécialisant dans le déclenchement d’un trouble particulier. D’après lui : « La seizième sorte de démons se compose de spectres qui, à certains moments et en certains lieux, notam ment dans des maisons, sont susceptibles de créer des bruits et des troubles divers. Je ne donnerai pas d’exemples ici, ce phénomène étant parfaitement connu. Certains réveillent le dormeur en cognant sur le matelas et en faisant tomber ledit dormeur du lit. »

Poltergeists dans POLTERGEISTS et LEGENDES 293px-Marley%27s_Ghost-John_Leech%2C_1843 L’étude scientifique des cas de poltergeists commence. Petit à petit, on délaisse l’explication des cas de PKSR par l’influence de « certains éléments ou esprits » pour se tourner alors vers des hypothèses beaucoup plus « naturelles ».

Dans les années quarante, on commence à expérimenter la psychokinésie, ou PK, au laboratoire de parapsychologie de l’université de Duke, aux États-Unis. En Angleterre, les recherches sur les phénomènes de PKSR sont menées par la Société pour la Recherche Psychique. Sir William Barrett est un des animateurs de cette recherche. Il étudie suffisamment de cas pour que les phénomènes de poltergeists soient reconnus comme indubitables. Ce qui ne donnait pas, pour autant, d’explications. En Allemagne fédérale et aux États-Unis, les recherches sont beaucoup plus récentes. Elles sont aussi plus rigoureuses et plus systématiques : le recoupement de leurs résultats ai dera d’ailleurs à se faire une idée plus précise du phénomène. En France, enfin, quelques cas célèbres ont longtemps défrayé la chronique, notamment celui du fameux curé d’Ars, régulièrement poursuivi par des esprits frappeurs, in cendiaires ou destructeurs. Quand ils n’étaient pas tentateurs… 

La plupart des données contemporaines sont centralisées par la Gendarmerie nationale, qui les étudie attentivement et qui leur a consacré un petit bureau d’études. Le cas de poltergeists le plus spectaculaire est très récent : il s’est manifesté d’août 1977 à septembre 1978, à Enfield, dans la banlieue nord de Londres. Plus de mille cinq cents incidents de nature PKSR ont été enregistrés, en présence de nombreux spécialistes venus étudier le problème. On a vu, parmi eux, des assistantes sociales, des thérapeutes du langage, des photographes, des psychologues, des prêtres et, bien entendu, des journalistes, entendit le corps tomber lourdement au fond de la baignoire et sauva Lady Eardiey.

Publié dans:POLTERGEISTS et LEGENDES |on 11 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Origine des Fées

Plusieurs théories, plus ou moins sérieuses, coexistent pour expliquer l’origine des fées. La plus largement reconnue par les folkloristes, historiens, ethnologues, archéologues et écrivains voit dans les fées la survivance des divinités et esprits mentionnés dans les croyances païennes, notamment greco-romaines et celtiques, dont la fonction s’est trouvée modifiée avec la venue du monothéisme et surtout du christianisme en Europe, diabolisant ou rationalisant ces êtres.

Fichier:FairiesGothicArch.jpgAinsi, dès le vie siècle, Martin de Braga dit que les esprits des arbres et des eaux sont des démons chassés du ciel. L’érudit Alfred Maury explique qu’à son époque, les auteurs faisaient descendre les fées des nymphes, des Parques et des druidesses Walter Scott fait des sylvainssatyres et faunes, créatures sylvestres et champêtres des mythologies, les ancêtres des fées écossaises :

« Ces sylvains, ces satyres et ces faunes, dont la superstition peuplait les rives touffues et les bois élevés de cette contrée romantique, furent obligés de faire place à des déités dont le caractère ressemblait beaucoup au leur, et qui probablement tiennent quelques-uns de leurs attributs de leurs prédécesseurs classiques [...] nous voulons parler des fées [...]. »

— Walter ScottHistoire de la démonologie et de la sorcellerie

Origine des Fées dans POLTERGEISTS et LEGENDES 220px-LastDruidsLes différentes théories ne sont pas forcément exclusives, le mélange de certaines d’entre elles peut expliquer l’origine de divers personnages féeriques en Europe de l’Ouest. D’autres auteurs restent dans le domaine mythologique, tel l’Irlandais William Butler Yeats pour qui les Tuatha Dé Danann devinrent les fées lorsqu’ils furent vaincus, certains se faisant invisibles, d’autres gagnant Tir Na Nog et les derniers se cachant sous les tertresPierre Dubois remonte à la cosmogonie de la mythologie nordique, où le géant Ymir, démembré, donne naissance aux alfes (alfes sombresalfes noirs etalfes lumineux), qui eux-mêmes engendrent tout le petit peuple.

Les écrivains ont parfois livré leurs propres visions, souvent poétiques, de l’origine des fées. C’est le cas de J. M. Barrie qui raconte dans un chapitre du roman The Little White Bird au sujet de Peter Pan, en 1902, que « lorsque le premier bébé rit pour la première fois, son rire éclata en un million de fragments qui se dispersèrent en tous sens. Ce fut le commencement des fées ».

Publié dans:POLTERGEISTS et LEGENDES |on 11 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Le Fantôme

Un fantôme est une apparition, une vision ou une illusion interprétée comme la manifestation surnaturelle d’une personne décédée. Les fantômes sont également appelés revenantsspectres ou, plus rarement, ombres. Toutefois les termes ne sont pas rigoureusement synonymes : un revenant est l’apparition d’un mort connu, dans une apparence identique à celle qu’il avait de son vivant et qui se comporte comme un vivant, tandis qu’un fantôme est une image floue, lumineuse, brumeuse et inconsistante, qui paraît flotter au-dessus du sol. Les fantômes peuvent prendre un nom spécifique en raison de leurs origines et de leurs caractéristiques, tels les lémures romains ou les wilis slaves.

Le Fantôme dans POLTERGEISTS et LEGENDES Katie_King1On qualifie souvent de « fantôme » le phénomène connu sous le nom de poltergeist, ou « esprit frappeur », qui se manifeste par des bruits et des déplacements inexplicables d’objets, et qui est généralement lié à la présence d’un enfant perturbé, mais n’implique pas de lien avec un défunt.

« Fantôme » est un nom fréquemment associé à d’autres formes d’apparitions telles qu’auto-stoppeuse fantôme ou vaisseau fantôme. Par extension, le terme est souvent ajouté à des noms de choses matérielles abandonnées (ville fantômestations fantômes du métro de Paris), disparues (membre fantômeîle fantôme), ou échappant à la perception directe (cabinet fantômeénergie fantômealimentation fantôme) ou encore clandestines (détenus fantômes).

Le nom fantôme dérive du Grec ancien φάντασμα (fadazma), transcrit en phantasma en latin. Il a été ensuite repris d’une version méridionale fantauma, pour se fixer en fantosme au XIIe siècle, puis ultérieurement en fantôme par transposition classique du s en ^. Ses origines sont identiques à celles de fantasme. Il désigne initialement une illusion trompeuse avant de prendre, en 1165, son sens courant actuel.

Selon le professeur Charles Richet :

220px-Athenodorus_-_The_Greek_Stoic_Philosopher_Athenodorus_Rents_a_Haunted_House dans POLTERGEISTS et LEGENDES« Les fantômes, sauf de rarissimes apparitions d’animaux, ont une forme humaine, vêtus des vêtements qu’ils portaient à l’époque de leur vie terrestre. Tantôt ils ont l’apparence parfaite de la vie, tantôt ils sont transparents et nuageux comme des ombres ; généralement ils semblent entrer par une porte, et poursuivre leur route jusqu’à une autre chambre, où ils disparaissent. Souvent ils naissent à l’improviste et se résolvent en vapeur, en passant à travers les murs et les portes closes. Tantôt ils marchent, tantôt ils sont comme suspendus dans l’air. L’arrivée du fantôme se révèle presque toujours par un vague sentiment d’horreur, la sensation d’une présence, coïncidant avec un souffle glacé : presque toujours ils semblent être totalement indifférents aux personnes vivantes qui sont là à les regarder. Parfois ils se livrent à quelque occupation domestique, parfois ils font des gestes désespérés. On observe de grandes différences dans leur allure. »

La tradition voudrait que les apparitions soient vêtues de blanc, au motif probable que les défunts reviennent, assez logiquement, enveloppés dans le linceul dans lequel ils ont été inhumés. En fait, toutes les tenues ou presque sont recensées, à l’exception notoire de la nudité qui est rarissime. Les revenants revêtent le plus souvent le costume qu’ils portaient habituellement de leur vivant. Pour expliquer ce fait, Frank Podmore, membre du comité directeur de la Society for Psychical Research d’Angleterre (Société pour la recherche psychique ou SPR), a avancé que les apparitions, n’existant que dans l’esprit du visionnaire, celui-ci leur faisait porter la tenue qui lui paraissait convenir au personnage.

La classique image du fantôme traînant des chaînes est due à l’antique description de Pline le jeune (voir ci-dessous) et ne figure pratiquement jamais dans les récits ultérieurs. Le linceuil blanc n’est apparu dans l’iconographie médiévale qu’à partir du XIIIe siècle.

Depuis la nuit des temps, la plupart des traditions, des religions et des philosophies considèrent que l’être humain est composé d’un corps mortel et d’une âme immortelle ou encore, d’un corps, d’un esprit et d’une âme. l’Égypte antique avait une conception de l’être de l’être beaucoup plus complexe, mais distinguait entre autres le corps (djet) et l’âme . On retrouve une pensée analogue dans la plupart des civilisations du monde, avec des liens plus ou établis entre les notions d’âme, d’esprit, d’ombre ou de double.

Le thème de morts revenant hanter les vivants est aussi ancien qu’universel. Le  égyptien possède la faculté de manifester sur le plan terrestre pour venger le défunt.

En occident, on trouve la trace du mythe des fantômes dès l’antiquité : Ulysse dialogue avec eux dans le chant XI de l’Odyssée à la fin du viiie siècleav. J.‑C., et ils ont un rôle dans les tragédies Électre et Ajax, écrites par Sophocle au ive siècle av. J.‑C. : « Je vois bien que nous ne sommes, nous tous qui vivons ici, rien de plus que des fantômes ou que des ombres légères. »

Un des plus anciens récits concret qui nous soit parvenu, est du à Pline le Jeune (61-114). Il relate dans une de ses lettres l’incident survenu au philosophe Athénodore le Cananite, dans une maison qu’il venait de louer à très bon marché car elle était hantée par un terrible spectre qui faisait fuir ses habitants :

« Dans le silence de la nuit, on entendait un froissement de fers, et, en écoutant avec attention, le retentissement de chaînes agitées. Le bruit semblait d’abord venir de loin, et ensuite s’approcher ; bientôt apparaissait le spectre : c’était un vieillard maigre et hideux, à la barbe longue, aux cheveux hérissés; ses pieds et ses mains étaient chargés de fers qu’il secouait. »

Athénodore s’installe dans la maison et attends l’arrivée du fantôme. Celui-ci ne tarde pas à se manifester bruyamment et l’invite à le suivre :

220px-Apparition_Ch%C3%A2teau_des_Carpathes« Le fantôme marchait d’un pas lent ; il semblait accablé par le poids des chaînes. Arrivé dans la cour de la maison, il s’évanouit tout à coup aux yeux du philosophe. Celui-ci marque le lieu où il a disparu par un amas d’herbes et de feuilles. Le lendemain, il va trouver les magistrats et leur demande de faire fouiller en cet endroit. On trouve des ossements encore enlacés dans des chaînes, le corps, consumé par le temps et par la terre, n’avait laissé aux fers que ces restes nus et dépouillés. On les rassemble, on les ensevelit publiquement et, après ces derniers devoirs, le mort ne troubla plus le repos de la maison. »

Hantises et apparitions sont des évènements qui sont signalés en tous temps et en tous lieux, non seulement chez les grecs et les romains de l’antiquité, mais aussi dans toute l’Europe médiévale, et ce jusqu’à nos jours.

 Les fantômes sont des apparitions, d’une forme généralement humaines (très rarement animale), entière ou partielle, ou des phénomènes lumineux telles que boules colorées, lueurs, etc. Ils sont, le plus souvent, flous et diffus. Ces phénomènes sont parfois vus par plusieurs personnes simultanément mais, dans quelques cas, avec des différences dans les détails observés.

Il arrive que ces manifestations se répètent aux mêmes endroits, sans qu’on puisse déterminer le personnage 

220px-Poltergeist-Therese_Selles

dont il pourrait s’agir, ni du motif de sa localisation dans un lieu précis. Les parapsychologues utilisent alors le terme « d’apparition récurrente localisée ».

Dans de nombreux cas, les témoins disent ne pas avoir été effrayés par l’apparition elle-même, mais s’inquiètent du sens qu’elle pourrait éventuellement avoir, pour eux ou leurs proches, tel l’annonce d’un décès. C’est le rôle qui est traditionnellement tenu par certaines dames blanches. Pour Érasme : « Un des faits les plus connus demeure l’apparition de la dame blanche aux familles princières. »

Publié dans:POLTERGEISTS et LEGENDES |on 10 mars, 2012 |Pas de commentaires »

La Mort dans l’Athéisme


Pour les athées la mort ne recèle aucun mystère métaphysique : elle n’est pas plus difficile à appréhender que ne l’est le sommeil profond, et il n’existe pas plus de vie après la mort qu’avant la naissance.

On peut par exemple citer le philosophe grec Épicure :

« Le plus effrayant des maux, la mort, ne nous est rien, disais-je : quand nous sommes, la mort n’est pas là, et quand la mort est là, c’est nous qui ne sommes pas »

La Mort dans l'Athéisme dans La MORT 160px-Atheism.svgCitons encore Wittgenstein, dans le même esprit, mais deux millénaires plus tard :

« La mort n’est pas un événement de la vie. On ne vit pas la mort. Si l’on entend par éternité non la durée infinie mais l’intemporalité, alors il a la vie éternelle celui qui vit dans le présent. Notre vie n’a pas de fin, comme notre champ de vision est sans frontière. »

Il y a une citation de Richard Dawkins qui me semble bien rendre compte de la situation :

«La quantité totale de souffrance qui est vécue chaque année dans le monde naturel défie toute observation placide : pendant la seule minute où j’écris cette phrase, des milliers d’animaux sont mangés vivants ; d’autres, gémissant de peur, fuient pour sauver leur vie ; d’autres sont lentement dévorés de l’intérieur par des parasites ; d’autres encore, de toutes espèces, par milliers, meurent de faim, de soif ou de quelque maladie. Et il doit en être ainsi. Si jamais une période d’abondance survenait, les populations augmenteraient jusqu’à ce que l’état normal de famine et de misère soit à nouveau atteint. Dans un univers peuplé d’électrons et de gènes égoïstes, de forces physiques aveugles et de gènes qui se répliquent, des personnes sont meurtries, d’autres ont de la chance, sans rime ni raison, sans qu’on puisse y déceler la moindre justice. L’univers que nous observons a très exactement les caractéristiques attendues dans l’hypothèse où aucune idée n’aurait présidé à sa conception, aucun objectif, aucun mal et aucun bien, rien d’autre qu’une indifférence excluant toute compassion.»

 Fichier:Hachiyourenge.svgUn argument athée est que si Dieu existait il n’y aurait pas toute cette souffrance. A quoi on leur répond que c’est l’Homme qui en est la cause. Mais, même en dehors des catastrophes naturelles, même si l’on ne considère que le mal commit par l’Homme, la responsabilité de ce dernier n’est souvent pas évidente. Beaucoup d’éléments laissent penser que l’Homme ne dispose pas de du libre-arbitre (les lois naturelles de la causalité semblent très bien expliquer la formation des différentes personnalités, et comment chacun réagit dans une situation donnée). Le pire, c’est quand une grande partie de la population commet des horreurs en croyant sincèrement faire le bien, voulu par Dieu. On pourrait citer Luther, antisémite vers la fin de sa vie à cause de la non-conversion des juifs, qui voulait que l’on tue les sorcières et les handicapés car selon lui ces gens-là étaient possédés par le diable (lien). Ou bien le cas de certains enfants du Nigéria, considérés comme apportant le malheur (« enfants-sorciers »), qui sont abandonnés ou tués, parfois par des pasteurs (lien). Ou encore les terroristes de la bande de Gaza qui commettent des attentats contre Israël. Dans tous ces cas, il ne s’agit pas d’hommes qui ont délibérément choisi de faire le mal en toute connaissance de cause. Au contraire, ils croient accomplir la volonté de Dieu et ne se rendent pas compte de leur erreur. Ce sont des exemples types pour lequel on se demande pourquoi, si Dieu existe, il n’intervient pas directement auprès de la population pour empêcher que ces horreurs se produisent (auquel cas c’est lui le responsable, et non l’Homme).

 

Publié dans:La MORT |on 10 mars, 2012 |Pas de commentaires »

La Mort chez les Animistes


Dans l’animisme, la mort est perçue comme une continuité, au point que l’on puisse dire qu’il n’y a pas vraiment de mort dans le langage animiste et que le dialogue des « morts » et des vivants se poursuit sans interruption.

Un célèbre poème de Birago Diop intitulé Souffles résume cette perception :

« Ceux qui sont morts ne sont jamais partis/ Ils sont dans l’Ombre (…) / Les morts ne sont pas sous la Terre:/ Ils sont dans le Bois (…) / dans l’Eau (…) / dans la Foule (…) / Les Morts ne sont pas morts. »

La Mort chez les Animistes dans La MORT 220px-Dakar-MaraboutQu’est-ce que l’Animisme ?

Les croyances animistes sont profondément ancrées dans la mentalité des Sénégalais. D’abord, ce sont les croyances les plus anciennes, puis l’Islam sénégalais n’a pas rejeté toutes les traditions liées à l’Animisme, permettant ainsi à certains rites de survivre aujourd’hui encore.

L’Animisme explique à sa façon les mystères de la vie et de la mort. Les animistes attribuent à toutes les choses de la nature (plante, objet, animal) une âme. Quatre éléments fondamentaux composent la nature : l’eau, la terre, l’air et le feu. Ces éléments sont sous le contrôle d’un être suprême, mais il existe également des dieux intermédiaires, ayant des fonctions plus spécifiques et souvent associés à un des éléments. L’Animisme peut ainsi être vu comme une relation triangulaire entre la nature, les êtres humains et le sacré. Le sacré n’est accessible qu’à certaines personnes, des intermédiaires, qui se chargent de faire le lien avec les êtres humains. Les ancêtres du village, de la famille sont des intermédiaires privilégiés. Pour correspondre avec ces morts, les animistes font appel à leurs marabouts ou à des griots. 

La théorie de Tylor

La religion se définit, selon Tylor, par la croyance en des êtres spirituels. Dans le deuxième tome de Primitive Culture  il s’efforce d’identifier l’origine de cette croyance et d’en reconstituer le développement. Le « primitif » arriverait à l’idée d’un principe différent de son corps, c’est-à-dire à l’idée de l’âme, à la suite de deux expériences psychophysiologiques : d’une part, les phénomènes du sommeil, de la maladie, de l’extase (la transe) et de la mort ; d’autre part, l’expérience personnelle des rêves et des visions. Quand ce principe abandonne provisoirement le corps, l’homme s’endort, l’âme vagabonde et a ses propres expériences, les rêves. Lorsque l’âme se sépare du corps, c’est la mort. L’extase et la maladie s’expliquent également par un abandon temporaire du corps par l’âme. Et, puisqu’on rêve de personnes décédées depuis longtemps, on conclut à la survivance de l’âme après la mort.

 dans La MORT Tylor analyse la conception de l’âme ou de l’« esprit personnel » chez les primitifs, qu’il appelait « races inférieures » : « C’est une image humaine immatérielle, de par sa nature, une sorte de vapeur, de pellicule ou d’ombre ; cause de la vie et de la pensée dans l’individu qu’elle anime ; possédant indépendamment la conscience personnelle et la volonté de son propriétaire corporel, ancien ou actuel ; capable d’abandonner le corps et de se déplacer très rapidement d’un endroit à un autre ; le plus souvent insaisissable et invisible, et pourtant déployant une force physique, et surtout apparaissant aux hommes à l’état de veille ou de sommeil comme un fantôme séparé du corps, qui lui ressemble ; continuant à exister et apparaissant aux hommes …….

Publié dans:La MORT |on 10 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Rampa et les prophéties

Prophéties : Celles-ci peuvent vraiment embrouiller terriblement les gens parce qu’ils les prennent à la lettre, oubliant que toutes les prophéties sont basées sur des probabilités, sur certains événements se produisant et si quelques changements sont faits sur lesquels la prophétie était basée, eh bien, ça ne se produira tout simplement pas. Quand la prophétie se réalise, la majorité des gens croient que le prophète est un génie – et quand elle ne se réalise pas – ils appellent le prophète un imposteur. De tels gens doivent apprendre à ouvrir leur esprit avant d’ouvrir la bouche.

Rampa et les prophéties dans PROPHETIES 200px-Johann_Heinrich_F%C3%BCssli_063Quand une personne « prophétise », la prophétie est basée sur le fait qu’aucun changement majeur ne se produira, la vie poursuivant son cours normal. Toutefois, quand un changement majeur advient, la « prophétie » devient alors nulle et inutile et une nouvelle « prophétie » doit être faite pour prendre en considération tous les nouveaux changements.

Si les prophéties se réalisent cela signifie que l’humanité n’a pas changé ses voies, tandis que si elles ne se réalisent pas, l’humanité a changé quelque part en cours de route et, espérons-le, pour le mieux! Une des plus importantes prophéties – de façon objective – est inscrite à l’intérieur de la Grande Pyramide de Giza. Voici quelques noms fameux de ceux qui ont prophétisé mieux que la majorité.

  • La Civilisation Maya
  • La Tribu Indienne Hopi
  • Nostradamus
  • Mère Shipton
  • Edgar Cayce
  • H.G.Wells

 

RAMPA site : http://www.lobsangrampa.org/

Publié dans:PROPHETIES |on 9 mars, 2012 |Pas de commentaires »

La drogue et les corps…

 

La drogue et les corps émotionnel, physique, mental et spirituel

 

La drogue et les corps... dans HUMANITE 240px-Unrolled_jointParmi ces corps, le corps émotionnel est celui qui subit l’impact le plus grand. Les entités poussent les individus à la dépendance surtout par l’entremise du corps émotionnel et du plexus solaire, mais aussi par le corps mental en provoquant une sensation de manque très prononcée ou encore un grand besoin d’une substance addictive.

 Il est bien connu que chez les consommateurs de ces substances, l’évolution et la maturation du corps émotionnel cesse. Règle générale, ces personnes demeurent passablement déséquilibrées et immatures sur le plan affectif, même plusieurs années après que la consommation de drogues a cessé, et souvent pour le reste de leur vie. Il est clair, que, chez les hommes et les femmes dans la trentaine ou la quarantaine qui n’ont pas plus de maturité que des adolescents de quinze ou vingt ans, quelque chose à suspendu la croissance de leur corps émotionnel. Celui-ci cesse généralement d’évoluer à l’âge où la personne s’est mise à consommer ; on entend souvent dire de quelqu’un qu’il a quarante-trois ans d’âge mais la maturité d’un jeune de seize ans. Vous vouez ce que je veux dire ?

 Le recours aux drogues entraîne des manques dans le développement de la personnalité des toxicomanes. Au lieu de cultiver les qualités inhérentes à la nature divine de chacun, la dépendance en incite plusieurs à faire appel à toutes sortes de manipulations, d’impostures et de moyens détournés pour obtenir l’argent nécessaire à l’achat des drogues. Certains vont même jusqu’à tuer ou se prostituer pour se procure les fonds servant à alimenter leur dépendance. La toxicomanie ternit ou détruit carrément les qualités de l’âme ; cela étant, les objectifs de l’incarnation ne seront pas atteints.

 Chacun éprouve le besoin d ‘évoluer et de devenir l’être divin qu’il est en vérité. Il s’agit de sa nature véritable, de son droit de naissance. Ceux qui font usage de drogues ou de substances créant l’accoutumance cherchent à l’extérieur d’eux-mêmes ce qui ne se découvre que par l’amour du Soi, au sien du noyau sacré de l’être. La toxicomanie est un refus de passer par les voies normales d’apprentissage des leçons quotidiennes de la vie afin d’évoluer. Honnêtement, il n’y a aucun raccourci extérieur menant à l’illumination. Tout est en vous. A mesure que s’élèveront les vibrations sur terre, la jeunesse du monde et les consommateurs de drogues récréatives devront choisir et s’engage par rapport à leur vie, à leur évolution et aux objectifs prédestinés de  leur incarnation. Ils devront bientôt soit décrocher de leurs drogues, soit se voir forcés de quitter la présence incarnation pour passer un moment sur le plan astral, auprès des énergies auxquelles ils se sont associés. A un certain stade, voilà le choix que tous auront à faire s’ils souhaitent chevaucher la vague de l’ascension avec le reste de l’humanité.

 dans VIES ANTERIEURES Du point de vue du corps mental, l’usage de drogues influe sur le tempérament, sur le degré d’intégrité et pervertit les raisons de vivre. Au lieu d ‘amener la personne à développer et intégrer des rôles nobles, l’existence prend l’allure d’une course d’une obsession de trouver, eu importe comment, l’argent qui permettra d’acheter plus de drogues. Ce genre de préoccupation abrutit l’esprit. Du point de vue génétique, les répercussions peuvent se faire sentir chez la progéniture de deux ou trois générations ; les conséquences prendront la forme de diverses déficiences physique, mentales ou affectives. Les enfants qui naissent de familles portant cet héritage génétique auront choisi de prendre naissance dans ces circonstances afin de résoudre un karma non achevé, ayant eux-mêmes consommé des drogues en s‘étant livrés à un autre type de dépendance lors d’une incarnation antérieure.

 Sur le plan physique, les drogues ou toute forme de dépendance abaissent les vibrations du corps. Sur le plan génétique, certains individus, plus costauds que d’autres, ne semblent pas en souffrir physiquement. Par contre, nombreux sont ceux dont le cerveau et le corps émotionnel sont touchés. Néanmoins, il faut garder à l’esprit que celui qui s’adonne aux drogues récréatives sur une longue période de temps et ne réalise pas son contrat de vie perdra le privilège de jouir d’un corps en santé au cours de sa prochaine incarnation. Et vous savez tous à quel point cela peut être douloureux, voire insupportable !  vous ne pouvez jamais sciemment ou par négligence maltraiter votre corps durant une incarnation et penser être robuste et sain lors de l’incarnation subséquente. Selon la loi divine, si un corps en santé vous est accordé et que vous en faites mauvais usage, le karma mûrit dès la vie suivante. Des enfants naissent avec toutes sortes de problèmes de santé et vous vous demandez pourquoi ? Ou ce qu’ils ont fait pour mériter un tel sort ? Eh bien, depuis un point de vue humain, il est impossible d’en juger la cause puisque vous ne connaissez pas l’ensemble du scénario. Même en questionnant les astres ou en consultant les annales akashiques, la conscience humaine ne peut percevoir qu’une infime partie de l’ensemble de la situation.

 Sur le plan éthérique, les drogues lacèrent une bonne portion des couches protectrices des âmes. Pour l’adepte qui a absorbé de grandes quantités de marijuana, de LSD ou d’autres drogues récréatives au cours d’une vie, il faudra de trois à cinq vie pour revenir au point d’évolution où il était au départ. Voilà la gravité des dommages causés par les dépendances sur le plan éthérique. Les atteintes aux corps invisibles ne sont pas perceptibles. Et précisons ici qu’il ne s’agit pas de ceux qui ont simplement fait l’essai de drogues à quelques reprises pour s’en détourner par la suite, mais bien d’utilisateurs réguliers sur une longue période.

 Par ailleurs, certaines personnes consomment des drogues depuis cinq à dix ans, ou plus longtemps encore. A l’heure actuelle, en raison de la grâce divine qu’offre le Père céleste à l’humanité, il est encore temps pour elles de reprendre le droit chemin, de renoncer à leur dépendance, d’effectuer une désintoxication spirituelle, émotionnelle et physique, et de bénéficier ainsi d’une profonde guérison. Mais s’il advenait que leur âme quitte leur incarnation, que ces personnes meurent avant l’accomplissement de cette guérison, alors elles charrieraient les dommages dans l’incarnation subséquente et subiraient, par le fait même, les conséquences sans savoir ce qui s’est passé ni connaître la raison des problèmes qui se manifestent ;

 

Adama, Maître Lémurien, canalisé par Aurélia Louise Jones – TELOS II – page 40

Publié dans:HUMANITE, VIES ANTERIEURES |on 9 mars, 2012 |Pas de commentaires »

La peur du bonheur


Si l’on est convaincu que l’on a rien à perdre et tout à gagner, il peut sembler absurde d’avoir peur de gagner. Pourtant, cette crainte est insidieuse et fréquente. Beaucoup de personnes ont construit leur quotidien dans la lutte pour survivre, en effectuant des taches, en résolvant des difficultés, en combattant leur maladie, au point qu’ils se sont identifiés à ces actions. Imaginer qu’ils ont la santé, de l’argent, de l’amour les rends nerveux car ils ressentent le vide, ils ne savent plus qui ils sont, ils sont perdus et ils ont l’impression de ne plus exister. Que peuvent-ils faire de ce bonheur s’ils n’ont plus de souffrance ou de problème à traiter?

A titre d’exercice, imaginez, au choix, qu’on vous procure le moyen de bénéficier d’un long séjour dans le pays de vos rêves. Ou si vous préférez, le meilleur compagnon ou compagne correspondant à votre idéal. Ou bien, une grosse somme d’argent. Puis interrogez-vous. Seriez-vous prêt à délaisser vos occupations, vos habitudes? Vous sentez que l’exemple vous fait baver d’envie, ou suscite du plaisir. Si en même temps, vous sentez monter quelques réticences et inquiétudes, ce sont des peurs de l’égo.

La peur du bonheur dans PEURSommes-nous prêts à assumer la joie, la santé, les relations fraternelles? Sommes-nous prêts à nous voir beaux, belles, et rayonnants? Certains sont très dérangés par cette idée. Cela vient que cela comporte une responsabilité, celle de vivre et de prendre sa place pleinement. Bien que cela se fasse naturellement, notre personnalité est à nouveau confrontée par de vieilles blessures, des mémoires où être en lumière nous attirait la jalousie ou l’inimitié, ou même la haine.

Une culpabilité d’être heureux peut aussi être présente, car tellement de gens sont dans la difficulté et la douleur. Ai-je le droit d’aller bien alors que les autres souffrent autour de moi? Vais-je être mal vu, classé dans les nantis, rejeté?

La peur de l’inconnu

La peur de changer résulte du fait que nous ne savons pas vers quoi le présent nous conduit. Nous avançons dans l’inconnu et cet inconnu nous inquiète. Nous ne faisons pas confiance aux poteaux indicateurs et au chauffeur intérieur.

En quoi l’inconnu peut-il nous faire peur? Nous ne nous sentons pas en sécurité. Dans quoi suis-je entrainé? Quel sort cela me réserve-t-il? C’est la peur de perdre son intégrité, peur de ne plus exister en tant qu’être sain et entier. L’inconnu nous semble dangereux et menaçant.

Par contraste, nous avons appris à nous situer en tant que personnalité avec nos rôles sociaux. Nous avons bâti notre vie, parfois durement, en construisant des repères (métier, famille, relations, etc) qui nous permettent de nous sentir en sécurité, du moins tant que ces repères ne s’écroulent pas. Aussi, nous craignons de les perdre. Nous avons peur de voir tous nos efforts anéantis. Nous nous accrochons ferme à ce que nous possédons parce que c’est ce que nous connaissons. Lâcher prise, c’est accepter de nous détacher de ces repères, c’est détacher le bateau de la rive. Mais où nous mènera-t-il? Lâcher prise nous confronte à notre attachement à nos possessions.

Il nous confronte aussi à notre désir de contrôler toutes les circonstances de notre vie, ce qui nous donne l’illusion de la sécurité. Imaginez-vous cesser ce contrôle, quels sentiments surgissent en vous?

200px-Scared_Child_at_Nighttime dans PEURSouvent, il y a la crainte d’être non respecté, utilisé, manipulé, abusé pour des fins égoïstes. Ces résistances proviennent de vieilles blessures qui ne sont plus de mise, car elles nous maintiennent dans la coupure avec notre Essence.

Rester attaché à la rive est un choix de vie possible. Pourquoi pas? Jusqu’à ce que la petite voix intérieure intervienne en disant que nous passons notre vie sans être véritablement nous-mêmes, et que nous nous sommes limités, enfermés. Et qu’une autre façon d’être est possible. S’autoriser à lâcher est la plus grosse difficulté que nous rencontrons sur ce chemin. Cela demande de la volonté, du courage et de la confiance.

Toutefois, même si nous restons attachés, le courant de vie est bien présent en nous, et cela nous demandera énergie, peine et fatigue pour résister à sa poussée. Si nous faisons barrage, la pression se fera plus forte et nous devrons lutter de plus en plus fort. Le courant est patient et intelligent, il sait doser et évaluer quand les conditions nous sont favorables.

Or la Terre subit des élévations rapides d’énergie, de fréquence, elle reçoit des impulsions de l’univers et cela a des répercussions sur notre corps, notre énergie et notre Être intérieur (voir La transformationLa transition 2008-2012). Celui-ci est stimulé de plus en plus fort. Demain les énergies seront tellement importantes qu’elles nous entraineront comme un fleuve puissant vers notre devenir.

Vous ne voulez pas vous laisser entraîner par ce fleuve qui vous mène à votre destinée. Cependant, si vous aviez conscience de l’endroit où il vous mène, ce serait avec un immense Amour, une immense joie, que vous lâcheriez ce à quoi vous vous accrochez si désespérément. Si vous lâchez prise, si vous êtes dans l’acceptation, si vous avez enlevé de vous toute crainte, toute violence, tout regret, vous aurez l’impression d’être une plume qui s’envole au gré du vent vers sa destination. Il n’y aura donc aucune souffrance, il n’y aura que légèreté, joie et bonheur. (Monique Mathieu, Les portes de notre destinée)

http://www.spirit-science.fr/doc_spirit/spiritualite.html

Publié dans:PEUR |on 9 mars, 2012 |Pas de commentaires »
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