Archive pour le 31 mars, 2012

Des personnes peuvent-elles nuire par la pensée ?

Supposons qu’une personne désire créer des conditions de vie qui lui semblent meilleures de son point de vue, mais qui ont des conséquences néfastes pour quelqu’un d’autre. Ce cas de figure est extrêmement fréquent, n’est-ce pas? C’est par exemple le cas de quelqu’un qui se sent écrasé ou ignoré par les autres, et qui cherche à conquérir une place, un territoire ou un pouvoir, au détriment d’une autre personne. C’est aussi le cas de quelqu’un qui s’est senti blessé par les actes de quelqu’un d’autre, qui l’accuse de son malheur, nourrit du ressentiment et désire le punir. Comment l’univers va-t-il répondre à de telles requêtes? Dans quelle mesure une personne peut-elle attirer par ses sentiments et ses Des personnes peuvent-elles nuire par la pensée ? dans PENSEEpensées négatives, des conditions et des événements nuisibles à une autre personne?

Dans ces scénarios, il y a une personne qui veut nuire et une autre qui en est la victime. Celle qui cherche à nuire rêve d’arriver à ses fins par l’intimidation ou la séduction, donc par une sorte de manipulation de l’autre. Pour simplifier, appelons-la le manipulateur. Examinons comment fonctionne la loi d’attraction magnétique du point de vue du manipulateur et du point de vue de la victime.

La victime ne peut être la cible des intentions malveillantes d’un manipulateur que si elle attire elle-même cet événement dans sa vie. C’est le cas si elle entretient au fond d’elle des sentiments qui sont en résonance avec cette situation. Si elle se sent petite et quantité négligeable, elle crée vibratoirement les conditions d’une position où elle sera réellement considérée comme négligeable. La sous-estime de soi, la honte de soi, le sentiment de culpabilité, attirent des situations de soumission et offrent un terrain fertile à la pensée du manipulateur. La peur ou l’idée d’être une victime de la vie attirent le préjudice et la victime en subit réellement les effets dommageables. Sa douleur est la façon dont son être intérieur lui intime de changer de toute urgence ses sentiments négatifs. Ils ont leur origine dans certains vécus antérieurs, le plus souvent dans sa petite enfance.

Lorsque le manipulateur forme le désir d’avoir une emprise sur une autre personne, lorsqu’il exige d’une personne qu’elle réponde à ses demandes, qu’est-ce qui sous-tend son désir? Est-ce la représentation du bonheur que cela va lui procurer? Non, c’est la peur de manquer de ce qu’il désire, d’être dans le manque. C’est la croyance que s’il n’a pas ce qu’il désire, il n’a rien. Et s’il n’a rien, il ne peut montrer son pouvoir, il n’est rien. Le manipulateur lutte pour obtenir sa sécurité matérielle et sa reconnaissance par le pouvoir. Il est animé de sentiments d’adversité. Il n’est pas aimé mais craint ou courtisé. Il attire à lui des manifestations d’égoïsme et des conflits.

En outre, le pouvoir qu’il obtient dépend entièrement de l’obéissance des autres. Il est donc fragile. Le manipulateur est toujours vigilant et tendu comme un guerrier qui défend son territoire. Il vit dans la crainte que le pouvoir lui échappe, que ce pouvoir ne soit pas suffisamment étendu, qu’il ne puisse plus le maintenir (voir Pouvoir et manipulation). Il attire donc des événements de perte. Lorsqu’il perd, il est très contrarié. Certains se sentent finis et se suicident.

De même que la victime, le manipulateur est un être souffrant, habité par la crainte, la sous-estime et l’insécurité, même s’il ne veut pas le reconnaitre. Il ignore son pouvoir intérieur et cherche à l’obtenir des autres. En fait, victimes et manipulateurs présentent le même problème de fond: le manque d’amour et de confiance. C’est la stratégie qu’ils ont élaborée pour survivre au sentiment de séparation qui est différente. Quelquefois, une personne est à la fois victime et manipulatrice. Elle manipule en montrant combien elle est victime.

8224%20zen dans POUVOIRSi le pouvoir associé à la manipulation est malsain, il existe un pouvoir sain basé sur l’écoute, le respect et la bienveillance. Bien des gens de pouvoir sont motivés par des sentiments positifs pour le bien de leur entourage. Si le manipulateur comprend la puissance magnétique des sentiments et décortique les fondements de sa vie, s’il accepte d’observer ses peurs profondes, s’il les transmute en sincérité et en générosité, alors il a la possibilité de transformer sa vie, de vivre dans la puissance paisible et dans l’abondance, sans nuire aux autres. Il y gagne beaucoup: la détente et la légèreté. Quant à la victime, si elle tire les leçons de ses souffrances, démantèle ses scénarios intérieurs négatifs, trouve sa puissance paisible, les déconvenues de sa vie ne seront plus nécessaires et disparaitront.

Publié dans:PENSEE, POUVOIR |on 31 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Qui sont les Humains

Historiquement, dû aux religions égarantes – j’entre dans de plus amples détails sous la rubrique « Religion » – et d’autres fausses croyances personnelles acquises par notre éducation, les humains pensent être le pinacle de toutes les espèces, non seulement sur cette petite planète mais à travers l’univers entier. Ceci est une des nombreuses erreurs de l’humanité, pour ne pas dire la plus grande.

Les humains ne sont qu’une seule parmi les innombrables sortes d’espèces à travers les innombrables galaxies et univers. Nous ne sommes certainement nulle part près du sommet de l’arbre ; en fait, nous sommes bien plus près du bas. Souvenez-vous que nous ne sommes encore que dans la 3ième dimension et qu’il existe des milliers de milliards de trillions de dimensions au-dessus de la nôtre.

Qui sont les Humains dans HUMANITE 2011-4-20_Humanisme_2Les humains pensent que parce qu’ils peuvent réussir à faire plusieurs choses que les autres créatures ne peuvent pas, ils leur sont supérieurs. Les autres créatures ont décidé, il y a de cela des éternités, qu’ils allaient prendre un chemin plus spirituel que celui des humains et c’est ainsi qu’ils n’ont aucun besoin de toutes ces choses que les humains valorisent. Parce que les humains, d’un autre côté, peuvent exécuter plus et de façon très différente, nous avons une obligation envers toutes les autres créatures vivantes. La Terre n’est pas un club exclusif pour bigots prétentieux et vous êtes un complet ignorant si vous pensez autrement.

Toutes les créatures vivantes peuvent percevoir leur entourage et peuvent ressentir la douleur. Des appareils électroniques ont été créés qui permettent d’observer les plantes avec grand soin et il est possible d’entendre une plante réellement crier de douleur quand une coupure lui est faite. Juste parce que sa méthode sensorielle est différente de la nôtre – dont plusieurs ne nous sont pas encore entièrement compréhensibles – ne veut pas dire que la plante en question n’est pas consciente ou qu’elle ne peut percevoir ou qu’elle ne ressent pas la douleur.

Malheureusement, quand il s’agit des humains c’est la vie sans contraintes et que le diable emporte les conséquences ! Clairement, nous avons des gens qui ont des enfants sans avoir la moindre connaissance ou intérêt sur la façon d’élever ces enfants. Les deux parents étant au travail, les enfants sont plus ou moins abandonnés à la rue et laissés à eux-mêmes pour se débrouiller, vivant sous la domination de caractères plus forts qu’eux – trop souvent de véritables délinquants – ce qui arrive quand il n’y a aucune orientation parentale, discipline ou amour ; à quoi s’attendre d’autre ? Les prétendus parents ne retournent du travail que pour se précipiter au bar ou dans les boîtes de nuit, sans se préoccuper le moins du monde de leur responsabilités parentales.

Le plus grave de cette affaire est quand ces enfants ont eux-mêmes des enfants, élevant leurs petits exactement de la même façon dont ils ont été « traînés », en cycle interminable qui doit cesser ! Sans aucune discipline nous avons la délinquance juvénile actuelle, échappant fréquemment à tout contrôle, gangs de dangereux criminels parcourant les rues, engagés dans le vandalisme ou battant les vieillards juste pour le plaisir de la chose.

issu du texte « Les Jardiniers » du Site Lobsang Rampa

http://www.lobsangrampa.org/francais/jardiniers.html

Publié dans:HUMANITE |on 31 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Communication spontanée 4

MAURICE GONTRAN.

(communication spontanée)

Communication spontanée 4 dans CHANNELING communicationC’était un fils unique, mort à dix-huit ans d’une affection de poitrine. Intelligence rare, raison précoce, grand amour de l’étude, caractère doux, aimant et sympathique, il possédait toutes les qualités qui donnent les plus légitimes espérances d’un brillant avenir. Ses études avaient été terminées de bonne heure avec le plus grand succès, et il travaillait pour l’Ecole polytechnique. Sa mort fut pour ses parents la cause d’une de ces douleurs qui laissent des traces profondes, et d’autant plus pénibles qu’ayant toujours été d’une santé délicate, ils attribuaient sa fin prématurée au travail auquel ils l’avaient poussé, et se la reprochaient. «A quoi, disaient-ils, lui sert maintenant tout ce qu’il a appris ? Mieux eût valu qu’il fût resté ignorant, car il n’avait pas besoin de cela pour vivre, et sans doute il serait encore parmi nous ; il aurait fait la consolation de nos vieux jours.» S’ils eussent connu le Spiritisme, ils auraient sans doute raisonné autrement. Plus tard, ils y trouvèrent la véritable consolation. La communication suivante fut donnée par leur fils à un de leurs amis, quelques mois après sa mort :

 D. Mon cher Maurice, le tendre attachement que vous aviez pour vos parents fait que je ne doute pas de votre désir de relever leur courage, si cela est en votre pouvoir. Le chagrin, je dirai le désespoir où votre mort les a plongés, altère visiblement leur santé et leur fait prendre la vie en dégoût. Quelques bonnes paroles de vous pourront sans doute les faire renaître à l’espérance.

 R. Mon vieil ami, j’attendais avec impatience l’occasion que vous m’offrez de me communiquer. La douleur de mes parents m’afflige, mais elle se calmera quand ils auront la certitude que je ne suis pas perdu pour eux ; c’est à les convaincre de cette vérité qu’il faut vous attacher, et vous y arriverez certainement. Il fallait cet événement pour les amener à une croyance qui fera leur bonheur, car elle les empêchera de murmurer contre les décrets de la Providence. Mon père, vous le savez, était très sceptique à l’endroit de la vie future ; Dieu a permis qu’il eût cette affliction pour le tirer de son erreur.

 Nous nous retrouverons ici, dans ce monde où l’on ne connaît plus les chagrins de la vie, et où je les ai précédés ; mais dites-leur bien que la satisfaction de m’y revoir leur serait refusée comme punition de leur manque de confiance en la bonté de Dieu. Il me serait même interdit, d’ici là, de me communiquer à eux pendant qu’ils sont encore sur la terre. Le désespoir est une révolte contre la volonté du Tout-Puissant, et qui est toujours punie par la prolongation de la cause qui a amené ce désespoir, jusqu’à ce qu’on se soit enfin soumis. Le désespoir est un véritable suicide, car il mine les forces du corps, et celui qui abrège ses jours avec la pensée d’échapper plus tôt aux étreintes de la douleur, se prépare les plus cruelles déceptions ; c’est, au contraire, à entretenir les forces du corps qu’il faut travailler pour supporter plus facilement le poids des épreuves.

 Mes bons parents, c’est à vous que je m’adresse. Depuis que j’ai quitté ma dépouille mortelle, je n’ai pas cessé d’être auprès de vous, et j’y suis plus souvent que lorsque je vivais sur la terre. Consolez-vous donc, car je ne suis pas mort ; je suis plus vivant que vous ; mon corps seul est mort, mais mon Esprit vit toujours. Il est libre, heureux, à l’abri désormais des maladies, des infirmités et de la douleur. Au lieu de vous affliger, réjouissez-vous de me savoir dans un milieu exempt de soucis et d’alarmes, où le coeur est enivré d’une joie pure et sans mélange,

communication_agency1 dans ESPRITS Oh ! mes amis, ne plaignez pas ceux qui meurent prématurément ; c’est une grâce que Dieu leur accorde de leur épargner les tribulations de la vie. Mon existence ne devait pas se prolonger plus longtemps cette fois sur la terre ; j’y avais acquis ce que j’y devais acquérir pour me préparer à remplir plus tard une mission plus importante. Si j’y avais vécu de longues années, savez-vous à quels dangers, à quelles séductions j’aurais été exposé ? Savez-vous que, si, n’étant pas encore assez fort pour résister, j’avais succombé, ce pouvait être pour moi un retard de plusieurs siècles ? Pourquoi donc regretter ce qui m’est avantageux ? Une douleur inconsolable, dans ce cas, accuserait un manque de foi et ne pourrait être légitimée que par la croyance au néant. Oh ! oui, ils sont à plaindre, ceux qui ont cette croyance désespérante, car pour eux il n’est point de consolation possible ; les êtres qui leur sont chers sont perdus sans retour ; la tombe a emporté leur dernière espérance !

  D. Votre mort a-t-elle été douloureuse ?

R. Non, mon ami, je n’ai souffert qu’avant de mourir de la maladie qui m’a emporté, mais cette souffrance diminuait à mesure que le dernier moment approchait ; puis, un jour, je me suis endormi sans songer à la mort. J’ai rêvé ; oh ! un rêve délicieux ! Je rêvais que j’étais guéri ; je ne souffrais plus, je respirais à pleins poumons et avec volupté un air embaumé et fortifiant ; j’étais transporté à travers l’espace par une force inconnue ; une lumière éclatante resplendissait autour de moi, mais sans fatiguer ma vue. Je vis mon grand-père ; il n’avait plus la figure décharnée, mais un air de fraîcheur et de jeunesse ; il me tendit les bras et me serra avec effusion sur son coeur. Une foule d’autres personnes, au visage souriant, l’accompagnaient ; toutes m’accueillaient avec bonté et bienveillance ; il me semblait les reconnaître, j’étais heureux de les revoir, et tous ensemble nous échangions des paroles et des témoignages d’amitié. Eh bien ! ce que je croyais être un rêve était la réalité ; je ne devais plus me réveiller sur la terre : je m’étais réveillé dans le monde des Esprits.

 D. Votre maladie n’aurait-elle pas été causée par votre trop grande assiduité à l’étude ?

 R. Oh ! non, soyez-en bien persuadés. Le temps que je devais vivre sur la terre était marqué, et rien ne pouvait m’y retenir plus longtemps. Mon Esprit, dans ses moments de dégagement, le savait bien, et il était heureux en songeant à sa prochaine délivrance. Mais le temps que j’y ai passé n’a pas été sans profit, et je me félicite aujourd’hui de ne l’avoir pas perdu. Les études sérieuses que j’ai faites ont fortifié mon âme et ont augmenté mes connaissances ; c’est autant d’appris, et si je n’ai pu les appliquer dans mon court séjour parmi vous, je les appliquerai plus tard avec plus de fruit.

 Adieu, cher ami, je vais auprès de mes parents, les disposer à recevoir cette communication.

MAURICE.

 Extrait de LE CIEL ET L’ENFER SELON LE SPIRITISME par Allan Kardec

Lire le livre en son entier ici 

 

Publié dans:CHANNELING, ESPRITS, La MORT |on 31 mars, 2012 |Pas de commentaires »

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