Archive pour le 25 mars, 2012

Chakra du coeur

Et le chakra du cœur dans tout ça ? 

(extrait d’une réponse à un courriel)

C’est une question intéressante. Bien entendu, le chakra du cœur est important, mais son ouverture totale (qui se manifeste par un état d’esprit de bienveillance et d’amour inconditionnel pour toutes formes de vies, y compris soi-même dans toutes nos facettes) ne peut avoir lieu que si l’Âme habite pleinement son véhicule de manifestation dans la matière, soit le corps physique. Sans la présence au corps à travers le 2ème chakra (Hara), il n’est pas possible d’équilibrer les autres chakras. Il s’agit en quelques sortes d’un sceau de protection qui empêche l’Âme de développer sa puissante lumière d’amour Chakra du coeur dans CHAKRAS 240px-Anahata_green.svgalchimisante tant qu’elle n’est pas pleinement ancrée dans la matière (sinon pourquoi aurions-nous besoin d’un corps physique ?). Chaque chakra représente un niveau de conscience particulier. En ressentant le Hara dans un état de pleine conscience, vous l’harmonisez et permettez de fait aux autres chakras de s’harmoniser entre-eux. Faites l’expérience de la méditation contemplative de votre Hara, et vous verrez que plus vous ressentirez ce centre vital, plus vous verrez votre état d’esprit changer et votre vitalité croître, justement parce que vos chakras se seront équilibrés d’eux-mêmes. Le Hara est véritablement le centre originel de votre individualité. C’est ce travail conscient sur le Hara qui devrait à notre sens précéder le travail sur tous les autres chakras. Tant de personnes travaillent à l’ouverture du chakra du cœur mais demeurent en périphérie de leur corps la plupart du temps. Comment peuvent-elles rayonner l’Amour christique si elles sont coupées d’elles-mêmes, de leurs émotions et de ce qu’elles ressentent dans l’instant présent, étouffant tous leurs ressentis par le brouhaha mental ? Ainsi, nous conseillons à tous les chercheurs sincères de « descendre » premièrement dans le corps afin d’y ressentir tout ce qui s’y passe en y étant pleinement présent, sans jugement, avec ce regard équanime qui est synonyme d’Amour inconditionnel. En ressentant ce qui se passe en vous et dans votre Hara sans l’interférence du mental, vous vous centrez et vous laissez votre vraie nature émerger, lui permettant de rayonner l’Amour christique de votre cœur. Soyez conscient que le mental ne peut pas rayonner l’Amour christique, si bien intentionné soit-il. Seule la présence à Soi-même le permet, dans un état de conscience ouvert sur le moment présent. Et dans cet état de conscience ouvert à « ce qui est », le chakra du cœur s’ouvre de lui-même…

Publié dans:CHAKRAS |on 25 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Question de l’Ame


Toute personne qui s’intéresse à la spiritualité, à la religion, à la méditation, la philosophie et même à la psychologie a déjà entendu parler de l’Âme. Cette notion est devenue incontournable est quasiment omniprésente, mais sait-on vraiment ce qu’elle renferme ? Les définitions sont nombreuses et souvent peu claires, voire contradictoires. Fruit de nos recherches et réflexions sur cette question, nous relevons le défi de vous en apporter une définition la plus claire possible. Remarque : nous précisons que notre approche est un essai de synthèse entre différents courants traditionnels et modernes et que nous n’avons aucunement la prétention de vous la présenter comme une vérité absolue ou une référence en la matière, mais comme une autre vision parmi tant d’autres vous offrant un autre angle de vue. Comme à notre habitude, nous vous encourageons à ne pas vous limiter à cette approche mais à vous en servir comme d’une base de réflexion pour élaborer votre propre définition personnelle (si tant est que le sujet vous intéresse, bien évidemment).

Question de l'Ame dans AMESelon nous, l’Âme est ce que la science ésotérique nomme le « corps éthérique » (ou corps énergétique). Il est communément admis que ce champ éthérique est la matrice énergétique du corps physique, le corps subtil qui lui est directement supérieur vibratoirement et qui lui apporte l’énergie vitale au travers des canaux d’énergies (les nadis, ou méridiens) et leurs centrales énergétique (les chakras, ou plexus énergétiques). C’est sur ce corps énergétique que les magnétiseurs agissent pour rétablir la santé dans le corps physique. C’est lui qui véhicule la force vitale dans le corps physique. Toutefois, si cette définition est tout-à-fait valable, elle est à notre sens incomplète et limitative. En effet, sur la base de nos recherches et de notre propre expérience pratique, nous sommes parvenus à la conclusion que le corps éthérique ne se limite pas au corps physique, mais qu’il est la membrane matricielle de TOUS les autres corps de l’Être humain (corps émotionnel, mental, causal, bouddhique, âtmique, selon une classification empruntée à la doctrine théosophiste). Il assure la cohésion entre ces différents corps d’expression et de manifestation dont il n’est pas séparé mais au contraire intrinsèquement lié. Il relie toutes les dimensions entre elles, sans y être cantonnées. Ce corps éthérique peut être assimilé à l’Âme en tant que cette matrice énergétique qui enveloppe et qui interpénètre chacun de ces corps physique et subtils. Il se pourrait même que le corps éthérique soit le Corps de Gloire dont parlait Saint-Paul, et la Merkabah des mystiques hébreux. Il est d’ailleurs intéressant de mentionner que le mot hébreu Merkabah vient de « Merkava qui signifie « char » ou « carrosse ». Il s’agirait de l’une des plus anciennes notions de la tradition hébraïque, qui y a consacré une pratique,la Maassé Merkavah (l’Œuvre du Char).

http://www.bodhiyuga.net/index.php?option=com_content&view=article&id=245:lalchimie-de-lame&catid=37:blog&Itemid=54

Publié dans:AME |on 25 mars, 2012 |Pas de commentaires »

La Mort en Hindouisme


L’hindou croit en une vie après la mort — le corps n’étant qu’une enveloppe matérielle temporaire. Lorsque survient le moment de quitter la vie, il est dit que toutes les facultés d’action et de sensations se replient dans le mental (manas), puis le mental se replie dans le souffle (prana) puis le souffle dans l’âme individuelle ou Jivatman et enfin cette dernière retourne au Brahman et atteint la libération ou moksha

La Mort en Hindouisme dans La MORT 220px-Baba_in_KathmanduCependant, si son karma a accumulé le fruit de trop d’actes négatifs (les mauvaises actions), l’âtman s’incarne dans un nouveau corps sur une planète comme la terre (ou inférieure qui compose l’enfer), afin d’y subir le poids de ses mauvaises actions. Si son karma est positif, il ira vivre comme un dieu ou deva, sur l’une des planètes célestes (supérieures à la terre, ou paradis). Une fois épuisé son karma, l’âme retournera sur terre dans un autre corps au sein d’une caste.
Ce cycle est appelé samsâra. Pour briser ce cycle perpétuel, l’hindou doit vivre de manière à ce que son karma ne soit ni négatif, ni positif, selon ce verset de la Bhagavad-Gîtâ (II.11) : « Tu t’apitoies là ou la pitié n’a que faire, et tu prétends parler raison. Mais les sages ne s’apitoient ni sur qui meurt, ni sur qui vit. »  Au moment de la mort l’esprit est séparé du corps. Le non-initié sera alors pris d’une irrésistible envie d’en retrouver un, ce qu’il fera. Par contre, l’initié saura trouver la porte de la libération.

Dans la religion hindoue, mourir c’est se libérer de l’état où nous sommes actuellement pour passer à un état meilleur. Pour cette raison, le sens de la mort est si peu dramatique pour les Hindous, qu’ils souhaitent finir leurs jours au bord du Gange, et veulent après être incinérés, que leurs cendres se mêlent à l’eau du fleuve sacré.

Loin de constituer un tabou, la vie et la mort s’entremêlent étroitement tout au long de l’existence. 

Sans destruction, il ne saurait y avoir de création.

La mort est donc omniprésente dans le quotidien de tous les Hindous. 

La façon dont les hindous voient le monde m’a, depuis longtemps, impressionnée. J’ai appris beaucoup de choses en discutant avec quelques-uns d’entre eux à mon travail. J’ai été touché par leur sincérité, leur simplicité et leur joie de vivre. Ils arrivent à trouver, pour chaque chose, une place dans notre monde, alors que la plupart de ces choses sont discriminées, voire rejetées par la plupart d’entre nous.

400px-A_Hindoo_Widow_Burning_Herself_with_the_Corpse_of_her_Husband dans La MORT
Eux, gardent tout. En effet, que serait la beauté sans la laideur ? Que serait le bonheur sans le malheur ? Le Bien sans le Mal ? Alors que la plupart des autres religions opposent le Mal au Bien en les symbolisant par des entités indépendantes, fixes, aux caractères constants et contradictoires comme, par exemple Satan et Dieu, l’hindouisme, lui, attribue le Mal à l’ignorance humaine et donc à une conséquence possible du libre arbitre que chaque individu détient. 

Ils trouvent aussi une place très importante dans leurs croyances à la nature qui les entoure. Ils en sont donc très respectueux : « La nature, malheureusement trop polluée par notre civilisation, est, en Inde, un immense temple et chaque individu vit dans un état de spiritualité qu’aucun autre pays n’a jamais réussi à atteindre. Un arbre, la mer, les montagnes, la rue ou encore une caverne peut servir de lieu de prière et de méditation. »

Publié dans:La MORT |on 25 mars, 2012 |Pas de commentaires »

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