Archive pour le 17 mars, 2012

Déesse de La Mort

Déesse Izanami 

Dans la mythologie japonaise, Izanami (qui signifie « celle qui invite ») est à la fois la déesse de la création et de la mort et la première femme du dieu Izanagi.

Déesse de La Mort dans La MORT 170px-Kobayashi_Izanami_and_izanagiIzanami, Déesse de la mort

Izanagi se lamentait sur la mort d’Izanami et il entreprit un voyage à Yomi (la sombre terre de la mort). Il chercha Izanami et la trouva rapidement. Izanagi ne pouvait pas la voir car les ombres la cachaient bien. Néanmoins, il lui demanda de revenir avec lui. Izanami l’informa qu’il était trop tard. Elle avait déjà mangé la nourriture de Yomi et appartenait maintenant à la terre de la mort. Elle ne pouvait pas revenir à la vie.

Izanagi fut scandalisé et refusa d’accéder à son souhait d’être laissée dans les bras de la sombre Yomi. Pendant que Izanami dormait, il prit le peigne qui retenait sa chevelure et l’alluma comme une torche. Sous la soudaine lumière, il vit l’horrible forme prise par sa belle et gracieuse Izanami. Son corps n’était plus que chair avariée où couraient des asticots et autres créatures répugnantes.

Poussant un cri, Izanagi ne put contenir sa peur et s’enfuit, ne songeant qu’à revenir dans le monde des vivants en abandonnant sa femme morte. Izanami se réveilla en hurlant, indignée, et se mit à le poursuivre. Sur son ordre, des sauvages shikome ( des femmes répugnantes) le prirent en chasse pour le ramener.

Izanagi sortit précipitamment et poussa rapidement un rocher à l’entrée de la caverne qui était l’entrée de Yomi. Izanami poussa des cris perçants derrière cette barrière infranchissable et lui dit que s’il la laissait, elle détruirait mille êtres vivants par jour. Il répondit furieux qu’il donnerait la vie à mille cinq cents.

L’histoire a des points communs et des différences avec le mythe grec d’Orphée et d’Eurydice et le mythe maya d’ItzamnaIx Chel et le mythe sumérien d’Inanna.

La légendes : dans son dernier souffle elle engendra Mizuhame-no-Mikoto.
Au total, Izanami, avant de mourir, engendra avec Izanagi 14 îles, et 35 kami. (Onogoro, Awa et Hiruko ne sont pas reconnus parmi leurs enfants).

Elle alla au Yomi-no-kuni, le monde des morts. Izanagi l’a suivie, mais comme elle avait déjà mangé de la nourriture cuite au feu du monde des morts et elle ne pouvait plus en partir. Le Yomi-no-Kuni était plongé dans l’obscurité et Izanagi alluma une dent de son peigne pour voir et il découvrit le corps d’Izanami rongé par la pourriture et les vers. Izanami en fut courroucée et entra dans une violente colère. Izanagi s’enfuit poursuivi par des démons dont il retarda la course en jetant divers objets magiques.

Alors Izanami jura qu’elle tuerait 1000 sujets d’Izanagi chaque jour. Et Izanagi répondit qu’il en créerait 1500 nouveaux êtres dans le même temps, créant ainsi le cycle de la vie et de la mort. Izanagi arriva finalement aux limites du pays de morts, (yomotsu hirasaka) et ferma l’entrée par un rocher que 1000 hommes n’auraient pu bouger qu’avec peine.

Publié dans:La MORT |on 17 mars, 2012 |1 Commentaire »

La mort dans le Bouddhisme


La mort n’est qu’un passage d’une vie à l’autre dans le bouddhisme qui ne reconnait ni les concepts de dieu, ni d’âme. Anatta : «Il y a deux idées, psychologiquement enracinées dans l’individu : protection de soi et conservation de soi. Pour la protection de soi, l’homme a créé Dieu duquel il dépend pour sa propre protection, sauvegarde et sécurité, de même qu’un enfant dépend de ses parents. Pour la conservation de soi, l’homme a conçu l’idée d’une âme immortelle ou Ātman qui vivra éternellement. Dans son ignorance, sa faiblesse, sa crainte et son désir, l’homme a besoin de ces deux choses pour se rassurer et se consoler; c’est pourquoi il s’y cramponne avec fanatisme et acharnement.»

La mort dans le Bouddhisme dans La MORTLe Bardo Thödol (Livre des morts tibétain) décrit les différentes étapes de ce passage d’une vie à une autre vie et constitue une sorte de guide fournissant divers conseils (abandon de l’ego, etc.) pour réussir cette transition.

Pour un être éveillé, la mort n’est pas un passage d’une vie à une autre : c’est la fin du conditionnement, donc la fin de toute existence possible (parinirvâna).

Selon l’enseignement de Bouddha nous distinguons deux sortes de morts :

 la mort de chaque moment et de chaque instant ; la mort au sens conventionnel.

Nous avons un corps « mortel » qui est constitué de 32 parties périssables. Nous nous y attachons fortement, et nous faisons beaucoup d’efforts pour protéger et pour maintenir ce corps. Pourtant, hélas, nous ne pouvons pas affirmer que ce corps est une entité permanente. En effet ce corps n’est pas du tout le même à l’âge de seize ans et trente ans plus tard. Conventionnellement on dit « moi, toi, vous » ou bien « ces enfants sont à moi, ces richesses sont à moi ». Or tout cela n’est qu’une illusion.

Un exemple pour comprendre la nature de cette illusion : dans le langage parlé on dit « le Soleil se lève, le Soleil se couche ». En vérité le Soleil ne se lève et ne se couche jamais, c’est la Terre qui tourne. Néanmoins ce que nous disons au quotidien n’est pas un mensonge, c’est une vérité conventionnelle. Cependant il existe des vérités ultimes.

Pour la perception conventionnelle il y a « moi », « toi » et les objets autour de nous auxquels nous attribuons une valeur. Pour le physicien ce sont simplement des unités atomiques. Exactement de la même manière nous nous attachons à ce corps dans notre ignorance. Si nous faisions connaissance de la vraie nature de ce corps, nous ne nous y attacherions plus.

 dans La MORTNous manquons de satisfaction. Quelqu’un qui gagne beaucoup d’argent, devrait être satisfait de ce qu’il a. Par contre les gens veulent toujours gagner encore plus : même un milliardaire veut devenir plus riche. Mais il ne pense pas à quel moment il doit quitter cette terre. Ce moment est inévitable, peut-être ça nous arrive dans quelques instants. Nous ne pouvons pas le prévoir. Quand même nous nous attachons sans arrêt aux choses qui sont autour de nous. Pourquoi cet attachement ? C’est à cause de l’ignorance. Il n’y a rien à prendre dans ce corps pour l’appeler « soi » ou « moi ».

Bouddha nous a parlé dans son premier sermon à Bénarès de cinq agrégats de l’attachement. S’il y a quelque chose que nous pouvons appeler « entités » ce sont ces cinq agrégats d’attachements. Leur énergie est en mouvement continuel après la mort. C’est cette continuité que nous appelons samsæra. Il est comme une chaîne –nous ne pouvons pas dire où est l’origine et où est la fin. Aussi la mort n’est-elle pas une chose importante pour un vrai bouddhiste. Après la mort selon l’enseignement bouddhiste nous allons renaître dans d’autres liens – c’est notre kamma.

Publié dans:La MORT |on 17 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Homosexualité dans la société |
madioucisse |
Les anniversaires des stars |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sénégal Junior Intelligence
| Anglais pour non-spécialist...
| bobs3