Archive pour le 16 mars, 2012

La Légende de l’Atlantide


 Qu’une civilisation grandiose ait pu exister et disparaître subitement, voilà qui a de quoi fasciner. Un nom, l’Atlantide, résume cette histoire ou ce rêve. Le mot évoque une île mystérieuse, baignée par les rayons d’un chaud soleil, et un peuple, fondateur d’une culture brillante et éphémère. 

Au IVe siècle avant notre ère, le philosophe grec Platon est le premier à mentionner l’existence de l’Atlantide. Par la suite, la cité fabuleuse inspire divagations et utopies. 

* Le témoignage de Platon :

La Légende de l'Atlantide dans ATLANTES 220px-Greatrift Vers 355 avant notre ère, deux dialogues de Platon, le TIMEE et le CRITIAS, fondent le mythe de l’Atlantide. Dans le TIMEE, Critias, parent de Platon, raconte une histoire qu’il tient de son grand-père, qui l’a lui même reçue de son père, ce dernier l’ayant entendu raconter par le sage grec Solon. Alors que Solon se trouve en Egypte, aux environs de 590, un prêtre du temple de Saïs lui fait la confidence suivante : 9000 ans plus tôt existait une île dénommée l’Atlantide,  » sortie de la mer Atlantique « , située au-delà des Colonnes d’Hercule (aujourd’hui Gibraltar), et  » plus large que la Libye et l’Asie réunies  » (pour les grecs de l’époque, il faut entendre le nord de l’Afrique et l’Asie Mineure). Il était alors possible de passer de cette île à d’autres et de gagner un continent qui s’étendait en face de celles-ci (l’Amérique ?). 

L’histoire du peuple qui habitait cette île est la suivante. Les rois atlantes, puissants et prospères, animés de visées expansionnistes, conquirent les rives de la Méditerranée, s’emparant notamment de la Libye et de l’Egypte et s’enfonçant en Europe jusqu’à la Tyrrhénie (Italie occidentale). Mais ils furent finalement repoussés et vaincus par les Athéniens. Peu après, des tremblements de terre gigantesques et des cataclysmes se produisirent, et la fière Atlantide fut engloutie. 

Dans le CRITIAS, le philosophe donne plus de renseignements sur l’Atlantide. Après la création du monde, les dieux se partagèrent celui-ci et Poséidon, souverain de la mer, reçut l’Atlantide. De son union avec une mortelle, Cleito, il eut dix fils, et chacun hérita d’une partie de l’île. Atlas, devint le roi et reçut la meilleure et la plus grande des régions. L’île était très riche et bénéficiait d’importantes ressources, tant agricoles que minières. Les sages qui la gouvernaient y faisaient régner le bonheur le plus parfait, distribuant méthodiquement le travail. 

300px-Atlantis_map_kircher dans ATLANTESL’Atlantide se divisait en districts. Les nombreux canaux qui la sillonnaient, convergaient vers sa capitale, de forme circulaire. Au cœur de celle-ci se dressait la résidence royale, ancienne demeure du dieu de la Mer. C’etait une citadelle de forme également arrondie et d’un diamètre d’environ cinq kilomètres. Des anneaux concentriques de terre et de mer, reliés entre eux par des tunnels et des ponts, composaient cette acropole. Elle abritait les temples, les palais et les édifices publics ainsi que les champs de course. Le plus formidable des temples etait celui dédié à Poséidon. Ses façades extérieures étaient entièrement couvertes d’argent et ses toits étaient plaqués d’or. A l’intérieur, les voûtes étaient en ivoire ciselé incrusté d’or, d’argent et d’orichalque (métal assez mystérieux dont on peut supposer qu’il s’agit soit de cuivre, soit d’un alliage de cuivre et d’or). Le temple était orné de nombreuses statues tout en or. L’une surpassait toutes les autres, celle représentant Poséidon se tenant debout sur un char attelé de dix chevaux ailés, et d’une grandeur telle que la figure touchait la voûte de l’édifice. La description de Platon montre la richesse et la puissance de l’Atlantide. Le CRITIAS étant resté inachevé on n’en sait pas plus sur l’île. 

* Un prétexte pour des utopies 

Le texte de Platon est interprété aujourd’hui comme la première des utopies : une allégorie destinée à vanter les mérites de l’Empire athénien alors en décadence. Mais la cité idéale que décrit le philosophe est-elle purement imaginaire, ou la construction platonicienne repose-t-elle sur une tradition qui pourrait avoir des origines historiques ? Ce débat n’est pas encore clos. Les commentateurs antiques eux-mêmes semblent partagés sur le sens des dialogues platoniciens. Aristote, au IVe siècle avant notre ère, affirme que l’Atlantide n’est qu’un mythe. D’autre part, un disciple de Platon affirme avoir vu, à Saîs, les hiéroglyphes relatant l’histoire racontée à Solon. 

Selon Platon, l’Atlantide a disparu en un jour et une nuit, victime d’un cataclysme. Plusieurs auteurs, partant de l’hypothèse que l’île a vraiment existé, ont tenté sérieusement d’apporter une explication à cette disparition. La solution la plus évidente est celle de l’éruption d’un volcan, mais il est impensable qu’une explosion, même titanesque, ait pu engloutir totalement et en une journée une île de la taille de celle que Platon décrit dans le CRITIAS. Aussi certains commentateurs évoquent-ils l’hypothèse d’une gigantesque météorite qui serait tombée sur la Terre, entraînant le plus formidable raz de marée de l’histoire de l’humanité (une catastrophe dont le mythe du déluge garderait le souvenir). A moins qu’il ne faille voir dans la catastrophe évoquée par Platon qu’un effet littéraire destiné à dramatiser la chute éclair d’une civilisation brillante, la civilisation crétoise en l’occurrence, assimilée au déclin plus progressif d’Athènes. 

Au Moyen-Age, l’Atlantide est pratiquement oubliée. L’intérêt pour l’île engloutie renaît au siècle des grandes découvertes, certains auteurs se risquant à identifier l’Amérique à l’île platonicienne. Plus fréquemment, des philosophes reprennent le procédé du philosophe antique pour disserter sur la notion de cité idéale. A l’époque contemporaine, le mythe de l’Atlantide continue à alimenter utopies philosophiques et fictions romanesques. Au début du xxe siècle, l’écrivain Pierre BENOIT publie ainsi une Atlantide bientôt célèbre, où l’île mystérieuse est située en plein désert. Deux officiers s’y retrouvant retenus par la troublante Antinéa. 

Plus sérieusement, des archéologues et des spécialistes de la mer ont cherché à identifier le lieu. Pour les Grecs comme pour Cousteau, l’Atlantide ne serait autre que l’île de Santorin, située a 110 km au nord de la Crète. Elle est circulaire, et en 1500 avant notre ère, la Crète est à l’apogée de sa puissance. De plus elle est l’ennemie d’Athènes et pratique le culte du taureau comme le font les Atlantes. Mais en 1470 avant notre ère, le volcan de Santorin explose brutalement. L’éruption s’accompagne d’importants tremblements de terre, de pluies de cendres et d’une vague formidable de plusieurs dizaines de mètres de haut. C’est cette vague qui dut s’abattre sur la Crète, détruisant sa civilisation sans retour. Onze cent ans après la catastrophe, Platon a-t-il confondu dates et lieux, l’île ensevelie et la culture crétoise sinistrée ? Ou a-t-il délibérément mêlé des évènements historiques et une tradition légendaire pour forger une allégorie à portée politique et morale ? Les deux hypothèses sont également plausibles.

Publié dans:ATLANTES |on 16 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Réchauffement planétaire

 Le réchauffement planétaire est causé par les humains seulement et leurs désirs égoïstes qui ne montrent que très peu, pour ne pas dire aucun égard pour toutes les autres créatures vivantes sur cette planète. La population de la terre augmente sans contrôle et cela signifie une plus grande demande de construction d’édifices. Le problème est que la construction dévore le béton et que pour faire une tonne de ciment – un ingrédient clé du béton – on a 900 kilos de dioxyde de carbone (CO2) relâchés dans l’atmosphère chaque fois. La production de ciment à elle seule est cause de deux fois plus d’émissions de carbone que l’ensemble de l’industrie aérienne mondiale le fait en ce moment.

Toutefois, ceci ne produit qu’une fraction seulement des mauvaises manchettes que les gens qui dirigent les compagnies mondiales de ciment préfèrent garder de cette façon. Les édifices, l’industrie, les entreprises et leurs pareils contribuent tous au réchauffement de la planète. Le facteur commun dans tout ceci : les humains!

Que cela vous plaise ou non, cette planète a besoin d’un contrôle de population!

La Terre vue depuis Apollo 17 en 1972[Note 1].Présentons ce concept du réchauffement de la planète dans une perspective que chacun va comprendre. Comme la population augmente incontrôlée, il y a une demande pour « plus ». Une croissance démographique effrénée cause des problèmes qui peuvent être vus très clairement quand on les regarde sous deux angles. D’un côté, nous avons une demande pour :

Plus de logements, plus d’écoles, plus d’hôpitaux, plus de policiers, plus de crimes, plus de magasins, plus d’industries, plus d’articles utilitaires, plus d’eau propre, plus de routes, plus de véhicules, plus d’émissions de CO2, plus de pollution, plus de demandes d’emplois, plus de sans emplois, plus de nourriture, plus de gaspillage, plus de mendiants et une plus grande demande de ressources précieuses très limitées.

Nous pouvons voir ces problèmes de nos jours dans n’importe quelle grande ville où la population est couramment très concentrée. Dans ces cas-là la demande pour plus devient moins : il y a moins de logements, moins d’écoles, moins de professeurs, moins d’hôpitaux, moins de docteurs et d’infirmières, moins de policiers, moins de routes, moins d’emplois, moins d’eau propre, moins de nourriture et moins de ressources précieuses.

Réchauffement planétaire dans PLANTES 220px-236084main_MilkyWay-full-annotatedNous, les humains, oublions qu’il y a une limite aux ressources que cette petite planète peut fournir ; ce n’est pas sans fin comme plusieurs pensent. Si vous cherchez le point commun de tout ce qui a été dit ci-haut : c’est l’être humain. De là mon commentaire du besoin désespéré de contrôle des populations. Les émissions de CO2 produites pour maintenir n’importe quelle population est de loin beaucoup trop pour notre petite planète.

Plus de gaz à effet de serre, plus de pollution largement répandue, disponibilité déclinante d’eau fraîche, déforestration, dégradation des fermes, acidification des océans – il est difficile d’arriver avec une liste plus complète et, franchement, plus décourageante. L’augmentation de la population humaine a atteint le point, selon les Nations Unies, « où la quantité de ressources nécessaires pour la soutenir dépasse ce qui est disponible. »

Voici le “Rapport des Nations Unies” sur l’Avenir de l’Environnement Mondial pour 2007

RAMPA site : http://www.lobsangrampa.org/

Publié dans:PLANTES |on 16 mars, 2012 |1 Commentaire »

La cocréation et les chocs d’Urantia


Par le Collectif Ashtar
Retransmis le 7 juin 2008, par Simon Leclerc

Note: Ce texte a été extrait d’une rencontre individuelle qui a eu lieu le 29 mai 2008 avec la Fraternité Universelle (à travers son canal). 

Question : Pour permettre à ce que la conscience collective humaine puisse s’éveiller, est-ce que ça prend des chocs plus grands de la part d’Urantia Gaïa (de la planète) ?

Nous dirions que oui cher Être. Nous pourrions ajouter «malheureusement», mais en même temps, ce n’est point ce que nous ressentons. Il n’est pas souhaitable que les humains souffrent. Ce n’est point un élément qui fait partie des plaisirs universels que de voir des Êtres souffrir. Tous les Êtres sont reliés de près ou de loin à la souffrance de tous les Êtres.

La cocréation et les chocs d'Urantia dans CO-CREATION peoplepuzzleEn même temps, nous dirions que si un Être humain n’entre point dans un processus de cocréation avec son Âme, alors à un moment du parcours, c’est l’Âme qui prend seule les décisions, et qui les prend en quelque sorte sans le support énergétique de sa portion incarnée.

Nous avons bien dit le «support énergétique». Cela pourrait vous surprendre, et notre partenaire entend ces mots avec scepticisme, mais entendez bien ceci. Il y a réellement présence d’un «support énergétique» de la part de l’Être incarné qui est offert à l’Âme, parce que celle-ci ne peut véritablement accéder à la matière (et créer dans la matière), sans l’utilisation des couloirs énergétiques du corps physique et de sa portion incarnée.

Donc, si la portion incarnée entre dans un processus de cocréation avec son Âme, les miracles se présentent nécessairement au rendez-vous, puisque le Dieu Père-Mère entre alors dans la matière. À ce moment, ce qui existe dans les plans plus subtils existe également dans les plans tridimensionnels. Il ne peut en être autrement car votre réalité devient alors le reflet des réalités subtiles.

Il n’existe point de prison cosmique. Ce qui existe «au ciel» est ultimement invité à se manifester sur la terre. Mais lorsque les Êtres humains oublient leur responsabilité cocréatrice avec leur Âme, ils l’emprisonnent dans une forme où elle ne peut véritablement créer les miracles dans la matière, puisqu’elle n’est point autorisée à y entrer. Cela pourrait vous paraître surprenant, mais c’est pourtant la réalité.

En quelque sorte, ce qui se produit c’est que l’Âme, n’étant point autorisée à entrer dans la matière, à ce moment, n’a que la possibilité de créer la finalité, c’est-à-dire un fort mouvement d’éveil qui, pour l’Âme, est son ultime mouvement vers l’avant.

De par sa nature, l’Âme cherche à s’éveiller dans la matière. Mais si, pour s’éveiller, elle ne reçoit point la collaboration de l’Être incarné qui se ferme à sa présence, l’Âme n’a à ce moment aucune «marge de manœuvre» pour s’éveiller, si nous pouvons nous exprimer ainsi. Elle ne peut donc pas créer un éveil dans la joie du cœur et dans la légèreté. À ce moment, l’Âme n’a plus qu’un mouvement possible, celui du heurt. La finalité demeure la même, «il y aura éveil», mais cet éveil se fera dans la souffrance, puisque l’Être refuse de s’éveiller dans la magie.

Cet éveil dans la magie implique nécessairement de renoncer aux jeux de contrôle, de pouvoir, de non-respect de la vie, de non-respect de son prochain, de non-respect de son voisin, de la matière, de la nourriture, de l’environnement, des technologies, etc. Plusieurs Êtres ne sont pas prêts à accueillir ces notions d’équité dans leur vie. Pourtant, puisque nous sommes tous UN, le non-respect est dirigé vers chacun et ultimement vers soi. Et vous voyez tous ces mouvements qui isolent, heurtent et emprisonnent les Êtres, et qui pourtant sont valorisés sur votre planète. Dans ce contexte, certains Êtres n’ont point envie de s’éveiller en intégrant ces notions de respect de la vie.

Paradoxalement, beaucoup d’Êtres choisissent de croire en Dieu, mais ils maintiennent les mouvements de pouvoir et de contrôle dans leur vie. Tout ce processus fait en sorte que l’Être se prive du véritable mouvement cocréateur avec son Âme. À ce moment, celle-ci se voit contrainte à créer des heurts qui vont en quelque sorte permettre à l’Être incarné de s’éveiller, et à ce moment, l’Âme peut alors «descendre» dans la matière.

Si l’Âme ne peut entrer dans la matière, elle est en quelque sorte prisonnière. Elle n’est point véritablement prisonnière puisqu’elle est unie au Tout. Mais elle est prisonnière dans sa relation avec cet aspect incarné précis. Comme l’Âme est multiple, d’autres aspects d’elle peuvent être fort libres. Mais si l’Âme a un aspect d’elle-même prisonnier ou enlisé dans l’incarnation, cet aspect emprisonne en quelque sorte une portion de ce qu’elle est. C’est comme si vous aviez une main congelée dans un bloc de glace. Vous pouvez certes danser et vous réjouir de la vie, mais en même temps, vous allez devoir le faire en supportant le poids de cette main lourde et inerte.

Alors certes, pour répondre à votre question, il y aura des chocs. Mais les chocs ne seront point des chocs de tous les Êtres, ce sera les chocs de tous les Êtres enlisés, endormis. Les autres vont s’éveiller avec une joie et une grande vitalité.

Lorsque nous disons «les autres», nous parlons des Travailleurs de la lumière (actuels et à venir) qui, pour le moment, sont encore confrontés aux lourdeurs de l’ancien monde. Constatez que la plupart des Êtres conscients, en ce moment précis, sont confrontés avec le dieu-argent [voir autre texte]. Mais nous dirions que ce mouvement est à se transformer d’une façon telle que le dieu-argent laissera place au Dieu Père-Mère, et les Travailleurs de la lumière vont véritablement sentir et recevoir les élans d’inspirations nécessaires pour créer les nouvelles structures dans ce monde qui n’attend que cela.

Et voilà qu’à ce moment, votre contribution sera fort stimulante pour votre Être, très cher.

Nous vous saluons et vous aimons tendrement.

Le collectif Ashtar et la grande Fraternité Universelle

————————————–

Reçu le 29 mai 2008, par Simon Leclerc (www.psychologiedelame.com)

Vous pouvez partager librement ce message à la condition d’en conserver l’intégralité, sans rien modifier ni enlever, y compris sa provenance et ces quelques lignes. Merci

Publié dans:CO-CREATION |on 16 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Homosexualité dans la société |
madioucisse |
Les anniversaires des stars |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sénégal Junior Intelligence
| Anglais pour non-spécialist...
| bobs3