Archive pour le 9 mars, 2012

Rampa et les prophéties

Prophéties : Celles-ci peuvent vraiment embrouiller terriblement les gens parce qu’ils les prennent à la lettre, oubliant que toutes les prophéties sont basées sur des probabilités, sur certains événements se produisant et si quelques changements sont faits sur lesquels la prophétie était basée, eh bien, ça ne se produira tout simplement pas. Quand la prophétie se réalise, la majorité des gens croient que le prophète est un génie – et quand elle ne se réalise pas – ils appellent le prophète un imposteur. De tels gens doivent apprendre à ouvrir leur esprit avant d’ouvrir la bouche.

Rampa et les prophéties dans PROPHETIES 200px-Johann_Heinrich_F%C3%BCssli_063Quand une personne « prophétise », la prophétie est basée sur le fait qu’aucun changement majeur ne se produira, la vie poursuivant son cours normal. Toutefois, quand un changement majeur advient, la « prophétie » devient alors nulle et inutile et une nouvelle « prophétie » doit être faite pour prendre en considération tous les nouveaux changements.

Si les prophéties se réalisent cela signifie que l’humanité n’a pas changé ses voies, tandis que si elles ne se réalisent pas, l’humanité a changé quelque part en cours de route et, espérons-le, pour le mieux! Une des plus importantes prophéties – de façon objective – est inscrite à l’intérieur de la Grande Pyramide de Giza. Voici quelques noms fameux de ceux qui ont prophétisé mieux que la majorité.

  • La Civilisation Maya
  • La Tribu Indienne Hopi
  • Nostradamus
  • Mère Shipton
  • Edgar Cayce
  • H.G.Wells

 

RAMPA site : http://www.lobsangrampa.org/

Publié dans:PROPHETIES |on 9 mars, 2012 |Pas de commentaires »

La drogue et les corps…

 

La drogue et les corps émotionnel, physique, mental et spirituel

 

La drogue et les corps... dans HUMANITE 240px-Unrolled_jointParmi ces corps, le corps émotionnel est celui qui subit l’impact le plus grand. Les entités poussent les individus à la dépendance surtout par l’entremise du corps émotionnel et du plexus solaire, mais aussi par le corps mental en provoquant une sensation de manque très prononcée ou encore un grand besoin d’une substance addictive.

 Il est bien connu que chez les consommateurs de ces substances, l’évolution et la maturation du corps émotionnel cesse. Règle générale, ces personnes demeurent passablement déséquilibrées et immatures sur le plan affectif, même plusieurs années après que la consommation de drogues a cessé, et souvent pour le reste de leur vie. Il est clair, que, chez les hommes et les femmes dans la trentaine ou la quarantaine qui n’ont pas plus de maturité que des adolescents de quinze ou vingt ans, quelque chose à suspendu la croissance de leur corps émotionnel. Celui-ci cesse généralement d’évoluer à l’âge où la personne s’est mise à consommer ; on entend souvent dire de quelqu’un qu’il a quarante-trois ans d’âge mais la maturité d’un jeune de seize ans. Vous vouez ce que je veux dire ?

 Le recours aux drogues entraîne des manques dans le développement de la personnalité des toxicomanes. Au lieu de cultiver les qualités inhérentes à la nature divine de chacun, la dépendance en incite plusieurs à faire appel à toutes sortes de manipulations, d’impostures et de moyens détournés pour obtenir l’argent nécessaire à l’achat des drogues. Certains vont même jusqu’à tuer ou se prostituer pour se procure les fonds servant à alimenter leur dépendance. La toxicomanie ternit ou détruit carrément les qualités de l’âme ; cela étant, les objectifs de l’incarnation ne seront pas atteints.

 Chacun éprouve le besoin d ‘évoluer et de devenir l’être divin qu’il est en vérité. Il s’agit de sa nature véritable, de son droit de naissance. Ceux qui font usage de drogues ou de substances créant l’accoutumance cherchent à l’extérieur d’eux-mêmes ce qui ne se découvre que par l’amour du Soi, au sien du noyau sacré de l’être. La toxicomanie est un refus de passer par les voies normales d’apprentissage des leçons quotidiennes de la vie afin d’évoluer. Honnêtement, il n’y a aucun raccourci extérieur menant à l’illumination. Tout est en vous. A mesure que s’élèveront les vibrations sur terre, la jeunesse du monde et les consommateurs de drogues récréatives devront choisir et s’engage par rapport à leur vie, à leur évolution et aux objectifs prédestinés de  leur incarnation. Ils devront bientôt soit décrocher de leurs drogues, soit se voir forcés de quitter la présence incarnation pour passer un moment sur le plan astral, auprès des énergies auxquelles ils se sont associés. A un certain stade, voilà le choix que tous auront à faire s’ils souhaitent chevaucher la vague de l’ascension avec le reste de l’humanité.

 dans VIES ANTERIEURES Du point de vue du corps mental, l’usage de drogues influe sur le tempérament, sur le degré d’intégrité et pervertit les raisons de vivre. Au lieu d ‘amener la personne à développer et intégrer des rôles nobles, l’existence prend l’allure d’une course d’une obsession de trouver, eu importe comment, l’argent qui permettra d’acheter plus de drogues. Ce genre de préoccupation abrutit l’esprit. Du point de vue génétique, les répercussions peuvent se faire sentir chez la progéniture de deux ou trois générations ; les conséquences prendront la forme de diverses déficiences physique, mentales ou affectives. Les enfants qui naissent de familles portant cet héritage génétique auront choisi de prendre naissance dans ces circonstances afin de résoudre un karma non achevé, ayant eux-mêmes consommé des drogues en s‘étant livrés à un autre type de dépendance lors d’une incarnation antérieure.

 Sur le plan physique, les drogues ou toute forme de dépendance abaissent les vibrations du corps. Sur le plan génétique, certains individus, plus costauds que d’autres, ne semblent pas en souffrir physiquement. Par contre, nombreux sont ceux dont le cerveau et le corps émotionnel sont touchés. Néanmoins, il faut garder à l’esprit que celui qui s’adonne aux drogues récréatives sur une longue période de temps et ne réalise pas son contrat de vie perdra le privilège de jouir d’un corps en santé au cours de sa prochaine incarnation. Et vous savez tous à quel point cela peut être douloureux, voire insupportable !  vous ne pouvez jamais sciemment ou par négligence maltraiter votre corps durant une incarnation et penser être robuste et sain lors de l’incarnation subséquente. Selon la loi divine, si un corps en santé vous est accordé et que vous en faites mauvais usage, le karma mûrit dès la vie suivante. Des enfants naissent avec toutes sortes de problèmes de santé et vous vous demandez pourquoi ? Ou ce qu’ils ont fait pour mériter un tel sort ? Eh bien, depuis un point de vue humain, il est impossible d’en juger la cause puisque vous ne connaissez pas l’ensemble du scénario. Même en questionnant les astres ou en consultant les annales akashiques, la conscience humaine ne peut percevoir qu’une infime partie de l’ensemble de la situation.

 Sur le plan éthérique, les drogues lacèrent une bonne portion des couches protectrices des âmes. Pour l’adepte qui a absorbé de grandes quantités de marijuana, de LSD ou d’autres drogues récréatives au cours d’une vie, il faudra de trois à cinq vie pour revenir au point d’évolution où il était au départ. Voilà la gravité des dommages causés par les dépendances sur le plan éthérique. Les atteintes aux corps invisibles ne sont pas perceptibles. Et précisons ici qu’il ne s’agit pas de ceux qui ont simplement fait l’essai de drogues à quelques reprises pour s’en détourner par la suite, mais bien d’utilisateurs réguliers sur une longue période.

 Par ailleurs, certaines personnes consomment des drogues depuis cinq à dix ans, ou plus longtemps encore. A l’heure actuelle, en raison de la grâce divine qu’offre le Père céleste à l’humanité, il est encore temps pour elles de reprendre le droit chemin, de renoncer à leur dépendance, d’effectuer une désintoxication spirituelle, émotionnelle et physique, et de bénéficier ainsi d’une profonde guérison. Mais s’il advenait que leur âme quitte leur incarnation, que ces personnes meurent avant l’accomplissement de cette guérison, alors elles charrieraient les dommages dans l’incarnation subséquente et subiraient, par le fait même, les conséquences sans savoir ce qui s’est passé ni connaître la raison des problèmes qui se manifestent ;

 

Adama, Maître Lémurien, canalisé par Aurélia Louise Jones – TELOS II – page 40

Publié dans:HUMANITE, VIES ANTERIEURES |on 9 mars, 2012 |Pas de commentaires »

La peur du bonheur


Si l’on est convaincu que l’on a rien à perdre et tout à gagner, il peut sembler absurde d’avoir peur de gagner. Pourtant, cette crainte est insidieuse et fréquente. Beaucoup de personnes ont construit leur quotidien dans la lutte pour survivre, en effectuant des taches, en résolvant des difficultés, en combattant leur maladie, au point qu’ils se sont identifiés à ces actions. Imaginer qu’ils ont la santé, de l’argent, de l’amour les rends nerveux car ils ressentent le vide, ils ne savent plus qui ils sont, ils sont perdus et ils ont l’impression de ne plus exister. Que peuvent-ils faire de ce bonheur s’ils n’ont plus de souffrance ou de problème à traiter?

A titre d’exercice, imaginez, au choix, qu’on vous procure le moyen de bénéficier d’un long séjour dans le pays de vos rêves. Ou si vous préférez, le meilleur compagnon ou compagne correspondant à votre idéal. Ou bien, une grosse somme d’argent. Puis interrogez-vous. Seriez-vous prêt à délaisser vos occupations, vos habitudes? Vous sentez que l’exemple vous fait baver d’envie, ou suscite du plaisir. Si en même temps, vous sentez monter quelques réticences et inquiétudes, ce sont des peurs de l’égo.

La peur du bonheur dans PEURSommes-nous prêts à assumer la joie, la santé, les relations fraternelles? Sommes-nous prêts à nous voir beaux, belles, et rayonnants? Certains sont très dérangés par cette idée. Cela vient que cela comporte une responsabilité, celle de vivre et de prendre sa place pleinement. Bien que cela se fasse naturellement, notre personnalité est à nouveau confrontée par de vieilles blessures, des mémoires où être en lumière nous attirait la jalousie ou l’inimitié, ou même la haine.

Une culpabilité d’être heureux peut aussi être présente, car tellement de gens sont dans la difficulté et la douleur. Ai-je le droit d’aller bien alors que les autres souffrent autour de moi? Vais-je être mal vu, classé dans les nantis, rejeté?

La peur de l’inconnu

La peur de changer résulte du fait que nous ne savons pas vers quoi le présent nous conduit. Nous avançons dans l’inconnu et cet inconnu nous inquiète. Nous ne faisons pas confiance aux poteaux indicateurs et au chauffeur intérieur.

En quoi l’inconnu peut-il nous faire peur? Nous ne nous sentons pas en sécurité. Dans quoi suis-je entrainé? Quel sort cela me réserve-t-il? C’est la peur de perdre son intégrité, peur de ne plus exister en tant qu’être sain et entier. L’inconnu nous semble dangereux et menaçant.

Par contraste, nous avons appris à nous situer en tant que personnalité avec nos rôles sociaux. Nous avons bâti notre vie, parfois durement, en construisant des repères (métier, famille, relations, etc) qui nous permettent de nous sentir en sécurité, du moins tant que ces repères ne s’écroulent pas. Aussi, nous craignons de les perdre. Nous avons peur de voir tous nos efforts anéantis. Nous nous accrochons ferme à ce que nous possédons parce que c’est ce que nous connaissons. Lâcher prise, c’est accepter de nous détacher de ces repères, c’est détacher le bateau de la rive. Mais où nous mènera-t-il? Lâcher prise nous confronte à notre attachement à nos possessions.

Il nous confronte aussi à notre désir de contrôler toutes les circonstances de notre vie, ce qui nous donne l’illusion de la sécurité. Imaginez-vous cesser ce contrôle, quels sentiments surgissent en vous?

200px-Scared_Child_at_Nighttime dans PEURSouvent, il y a la crainte d’être non respecté, utilisé, manipulé, abusé pour des fins égoïstes. Ces résistances proviennent de vieilles blessures qui ne sont plus de mise, car elles nous maintiennent dans la coupure avec notre Essence.

Rester attaché à la rive est un choix de vie possible. Pourquoi pas? Jusqu’à ce que la petite voix intérieure intervienne en disant que nous passons notre vie sans être véritablement nous-mêmes, et que nous nous sommes limités, enfermés. Et qu’une autre façon d’être est possible. S’autoriser à lâcher est la plus grosse difficulté que nous rencontrons sur ce chemin. Cela demande de la volonté, du courage et de la confiance.

Toutefois, même si nous restons attachés, le courant de vie est bien présent en nous, et cela nous demandera énergie, peine et fatigue pour résister à sa poussée. Si nous faisons barrage, la pression se fera plus forte et nous devrons lutter de plus en plus fort. Le courant est patient et intelligent, il sait doser et évaluer quand les conditions nous sont favorables.

Or la Terre subit des élévations rapides d’énergie, de fréquence, elle reçoit des impulsions de l’univers et cela a des répercussions sur notre corps, notre énergie et notre Être intérieur (voir La transformationLa transition 2008-2012). Celui-ci est stimulé de plus en plus fort. Demain les énergies seront tellement importantes qu’elles nous entraineront comme un fleuve puissant vers notre devenir.

Vous ne voulez pas vous laisser entraîner par ce fleuve qui vous mène à votre destinée. Cependant, si vous aviez conscience de l’endroit où il vous mène, ce serait avec un immense Amour, une immense joie, que vous lâcheriez ce à quoi vous vous accrochez si désespérément. Si vous lâchez prise, si vous êtes dans l’acceptation, si vous avez enlevé de vous toute crainte, toute violence, tout regret, vous aurez l’impression d’être une plume qui s’envole au gré du vent vers sa destination. Il n’y aura donc aucune souffrance, il n’y aura que légèreté, joie et bonheur. (Monique Mathieu, Les portes de notre destinée)

http://www.spirit-science.fr/doc_spirit/spiritualite.html

Publié dans:PEUR |on 9 mars, 2012 |Pas de commentaires »

La Femme Bisons Blanc


 Un été, il y a si longtemps que personne ne saurait dire quand cela s’est passé, les Oceti-Shawokin, les sept feux de conseil sacrés de la nation Lakota se réunirent et s’installèrent en un même endroit. Le soleil brillait tout le temps, mais il n’y avait pas de gibier et les Sioux mouraient de faim. Tous les jours, ils envoyaient des chasseurs en reconnaissance, mais ceux-ci revenaient toujours bredouilles. Parmi les groupes qui s’étaient rassemblés se trouvaient les Itazipchos, les Sans Arc, dont les tipis étaient regroupés autour de leur chef, Corne-Creuse-Debout. Un matin, très tôt, le chef envoya deux de ses jeunes chasseurs à la recherche de gibier. Ils s’en allèrent à pied, car à cette époque, les Sioux n’avaient pas encore de chevaux. Ils cherchèrent de tous côtés, mais en vain. Arrivés près d’une grande colline, ils décidèrent d’y grimper pour essayer de voir le pays alentour.

La Femme Bisons Blanc dans POLTERGEISTS et LEGENDES 220px-Charles_Deas_A_group_of_SiouxQuand ils furent à mi-pente, ils virent venir à eux, de très loin, quelqu’un qui ne marchait pas mais qui flottait dans l’air. C’est à cela qu’ils reconnurent que cette personne était Wakan, sacrée. Au début, ils ne pouvaient distinguer qu’une tout petite forme et il leur fallut faire de gros efforts pour voir que c’était une forme humaine. Mais quand elle fut plus près, ils s’aperçurent que c’était une très belle jeune femme, plus belle que ce qu’ils avaient vu jusque là, avec deux ronds de peinture rouge sur les joues. Elle portait une splendide robe blanche qui laissait un sillage brillant dans le soleil.

Cette étrangère Wakan était Ptesan-Wi, Femme-bison-blanc. Elle portait un sac en peau et un éventail de feuilles de sauge. Elle avait de longs cheveux d’un noir bleuté, qu’elle portait flottants, sauf une mèche sur le côté droit attachée avec de la fourrure de bison.

Ses yeux étaient sombres et brillants et on y lisait un grand pouvoir. Les deux hommes la regardaient bouche bée. Le premier était frappé d’une terreur sacrée, mais l’autre éprouvait du désir pour son corps, et il tendit la main pour la toucher. Cette femme était Lila Wakan, très sacrée, et on ne pouvait lui manquer de respect. Immédiatement, un éclair le foudroya et le brûla entièrement.

 A l’autre jeune homme dont le comportement avait été correct, Femme-bison-blanc dit : « ce sont de bonnes choses que j’apporte ici, un objet sacré pour ton peuple. Retourne au campement et dis à tous de se préparer à me recevoir. Dis à ton chef de dresser un tipi-médecine à 24 mats. Qu’il soit purifié pour ma venue. » Le jeune chasseur retourna donc au camp. Il dit au chef ce que la femme sacrée avait ordonné et il le dit à tous. Les gens réparèrent donc le grand tipi et attendirent. Quatre jours plus tard, ils virent venir à eux Femme-bison-blanc, avec son sac de peau. Le chef l’invita à pénétrer dans le tipi-médecine. Elle entra et en fit le tour dans le même sens que le soleil. Le chef s’adressa à elle respectueusement : « Sœur, nous sommes heureux que tu sois venue à nous pour nous instruire. »

Elle lui dit ce qu’elle voulait qu’ils fassent. Au centre du tipi, il fallait placer un owanka wakan, un autel sacré, en terre rouge, avec au-dessus un crâne de bison et un support à trois branches pour un objet sacré qu’elle avait apporté. Ils firent comme elle le demandait, et du bout du doigt elle traça un dessin sur la terre bien lissée de l’autel . Elle leur montra comment il fallait faire tout cela, puis elle fit à nouveau tout le tour du tipi, dans le sens de la course du soleil. Ensuite elle s’arrêta devant le chef et ouvrit son sac. L’objet sacré qui s’y trouvait était la chanunpa, la pipe sacrée. Elle la tendit vers l’assemblée et laissa chacun la regarder. Elle tenait fermement le tuyau dans sa main droite et le fourneau dans sa main gauche et depuis ce temps là, c’est toujours de cette manière qu’on la tient.

Portrait of Red Bird.jpg


 Le chef parla à nouveau et dit : « Sœur, nous somme heureux. Voilà quelque temps que nous n’avons pas de viande, tout ce que nous pouvons t’offrir c’est de l’eau. » Ils trempèrent de la wacanga, de l’eau-de-miel dans une gourde d’eau et la lui donnèrent. Femme-bison-blanc montra comment se servir de la pipe. Elle la remplit de chan-shasha, du tabac d’écorce de bouleau rouge. Elle fit quatre fois le tour du tipi dans le sens du soleil. C’était le symbole du cercle sans fin, du cercle sacré, du chemin de la vie. Elle mit un petit morceau de bison sec sur le feu et alluma sa pipe avec. C’était le feu éternel, la flamme qu’on doit transmettre de génération en génération. Elle leur révéla que la fumée qui s élevait de la pipe était le souffle de Tunkashila, le souffle vivant de Grand-Père Mystère.

Femme-bison-blanc montra aux Sioux comment prier, quels mots il fallait employer et quels gestes faire. Elle leur apprit le chant qu’on chante pour remplir la pipe et comment on doit la lever vers Grand-Père, le ciel et la baisser vers Grand-Mère ; la terre et puis la tendre vers les quatre points cardinaux, les quatre directions de l’univers. « Avec cette pipe sacrée, dit-elle, vous irez telle une prière vivante. Avec vos pieds posés sur la terre et le tuyau de la pipe qui atteint le ciel, votre corps forme un pont vivant entre le Monde sacré du dessous et le Monde sacré du dessus. Le tuyau de bois de cette pipe symbolise tout ce qui pousse sur la Terre.


Femme bison-blanc s’adressa ensuite aux femmes et leur dit : « Vous venez de la Terre-Mère, ce que vous accomplissez est aussi grand que ce que font les guerriers. » Elle leur apporta aussi le maïs et leur apprit à faire le feu du foyer. Puis, elle s’adressa à tout le monde : « la pipe est vivante ; c’est une être rouge qui vous montre une vie rouge et un chemin rouge, par son intermédiaire, vous pourrez parler à Wakan Tanka, l’Esprit du Grand Mystère. Elle leur apprit à abattre l’arbre sacré pour la danse du Soleil. Elle dit aux Lakotas qu’ils avaient été choisis par Tunkashila pour prendre soin de la pipe sacrée. Puis, une dernière fois, elle s’adressa au chef et lui dit : « Souviens toi, cette pipe est très sacrée, respectez la et elle vous amènera au bout du chemin. Les quatre étapes de la création sont en moi ; je suis les quatre époques. Je viendrai vous voir à chaque nouvelle génération. La femme sacrée prit congé et dit « toksha ake wacinyanktin ktelo, ce qui veut dire je reviendrai vous voir. Elle partit vers le soleil couchant, puis elle s’arrêta et se transforma en bison noir, puis en bison brun, en bison rouge et la quatrième fois elle se changea en bison blanc, l’animal le plus sacré. Puis elle disparut. Alors apparurent des troupeaux de bisons qui se laissèrent tuer et la nation Sioux eut à manger

Légende Sioux

Publié dans:POLTERGEISTS et LEGENDES |on 9 mars, 2012 |Pas de commentaires »

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