Archive pour le 26 février, 2012

Les animaux nous parlent…

Les Chiens Objets

Encore une fois Laïla nous fait prendre conscience que les animaux ne sont pas dénué d’intelligence, et que c’est une chance voire un privilège de pouvoir communiquer avec eux.

Pauvre Brendon, jusqu’où peut aller l’égoïsme et l’orgueil des humains ! Quant à Sunny il aura pu expliquer à Laïla son ressenti face à l’arrivée du « petit chiot humain » et poursuivre sa retraite bien méritée au sein d’une famille unie.

C’est grâce à la communication avec eux que Laïla a décelé ce qui les traumatisait et le mot n’est pas trop fort. Si nous avons des petits compagnons à la maison nous nous devons d’être à leur écoute, c’est indispensable, car eux aussi souffrent, pleurent à l’intérieur et manifestent leurs sentiments.

Farna zlata palz.jpgBrendon

Un jour, une dame m’appela pour son chien Brendon. Lors des concours, devant les juges, il devenait très nerveux, il salivait et faisait pipi. Brendon, un beau chien couleur caramel aux yeux mélancoliques me communiqua qu’il ne voulait pas faire de concours canins, il voulait rester à la maison et vivre une vie tranquille, c’était trop de pression pour lui. Il en avait assez d’être stressé et contraint ! Il aimait bien faire les exercices avec Marge, mais les concours, c’était autre chose.

Je revis avec lui toute l’expérience : « Je sens ma gorge se serrer, mes jambes deviennent toutes faibles et tremblantes, j’entends le bruit, les cris, l’excitation des autres chiens, la poussière me brûle les yeux. On me tire par la laisse devant les juges. Que veulent-ils de moi ? Je ne sais pas ce que je dois faire. Un liquide chaud me coule entre les pattes. Maintenant elle va se fâcher et me punir. Je n’en peux plus, je veux partir mais comment faire ? ».

Le trac, je connaissais bien en tant que danseuse, mais pour lui, c’était pire parce qu’il n’aimait pas la compétition. Brendon me faisait tant de peine ! Le pire était que je ne savais comment l’aider. Tout ce que je pouvais faire était d’expliquer à Marge le ressenti du chien.

Mais elle ne voulait rien savoir : « Je ne comprends pas, me dit-elle au téléphone, il excelle aux épreuves, mais une fois arrivé devant les juges, il se transforme en petit chien timide et peureux. Ce n’est plus le même ! »

J’essayai de discuter avec Marge, de lui faire ressentir l’état de Brendon, mais elle rajouta ; « Je comprends bien, mais il doit surmonter ses angoisses, il faut qu’il apprenne, il est hors de question d’arrêter les concours ! Tous mes chiens font des shows, c’est pour cela qu’ils viennent chez moi ». Je ne sais ce qu’il advint du pauvre Brendon parce que Marge ne me rappela pas.

Sunny

Sunny, un lévrier gris argenté de pure race communiqua avec moi au sujet du nouveau-né de Nancy et Joe qui venait d’arriver à la maison. Nancy avait remarqué que Sunny était bizarre avec le bébé. En sa présence, il grognait. Nancy, préoccupée me demanda de faire une communication avec lui. J’allai donc sur mon chemin blanc. J’aimai la sensation familière du sable fin et chaud sous mes pieds. Sunny apparut tout de suite. J’avais déjà eu des communications avec lui, il était même venu à mon studio pour des séances d’aide. Il était très sensible, je l’aimais beaucoup et m’étais attachée à lui. Il avait de grands yeux limpides et une tête fine et sensible de lévrier. Il était toujours un peu peureux. Il venait des champs de courses. Quand il ne gagna plus, il fut mis en cage, abandonné, prêt à être euthanasié.

Une association de « secours » le recueillit.

Les animaux nous parlent... dans ANIMAUX 220px-Jean_leon_gerome_une_plaisanterie_1882La première fois que Nancy l’avait amené, il avait une grave maladie de la peau avec des abcès et de la fièvre. Les vétérinaires consultés n’arrivaient pas à se mettre d’accord sur son cas, c’était une maladie étrange. Ils avaient tout essayé. Sunny s’approcha avec hésitation sur mon beau chemin blanc. Il était méfiant. Je restai un moment avec lui, accroupie, en silence, sans rien lui demander, seulement pour être là, présente pour lui. Après un certain temps, il osa me regarder dans les yeux, il se sentait plus en sécurité. Je lui demandai ce qui lui était arrivé.

Il me montra son passé aux courses. C’était un monde que je ne connaissais pas et que je ne désire jamais connaître : « L’on nous enferme, nous sommes plusieurs, il n’y a pas de place, j’ai toujours faim, très faim, j’ai peur, sans cesse des bruits de métal (de chaînes, de portes en métal ?). Des cris, les courses, courir le plus vite possible. Pas le temps de me reposer. Cette sensation dans mon corps d’extrême nervosité, les spasmes dans mes jambes, je ne peux pas dormir. Les autres ont tous peur, ils crient la nuit. Moi je ne peux pas dormir, on n’en a plus pour longtemps.

S’il y en a un qui part, un autre arrive. Et pour moi, ça sera quand ? Où va-t-on après ? Je suis épuisé, plus de forces, je n’ai plus envie de vivre, tout m’est égal de toute façon, alors à quoi bon ? Et puis un jour, je vois le visage de Nancy derrière mes barreaux, son sourire, ses larmes, sa voix, elle m’emmène chez elle. Maintenant je me sens si bien, elle s’occupe de moi, elle m’aime. Il y a d’autres animaux ici, trois chats et un autre lévrier.

Ils sont calmes, tranquilles, ils dorment tout le temps.

Ils ne connaissent pas l’enfermement.

Au début, je pensais que Nancy ne reviendrait pas, qu’elle allait me quitter, mais maintenant je sais qu’elle est là, elle revient toujours. Je n’ai plus faim.

Maintenant, il y a ce bébé. Elle ne me parle plus, elle ne me laisse plus entrer dans sa chambre, je suis seul, elle a même eu peur de moi l’autre jour, comme si j’allais faire quelque chose de mal ».

Sunny « pleurait ». Les animaux pleurent en silence, les larmes sont tournées vers l’intérieur. Je pleurais avec lui. Nous étions tous les deux sur le chemin blanc. Un grand espace de tristesse et de solitude me rentra dans le cœur. « Pourquoi Nancy m’a-t-elle abandonné tout d’un coup ? » Je séchai mes larmes et je lui expliquai que le petit « chiot humain » sans poils, avait lui aussi besoin d’amour. Il y en avait assez pour tout le monde.

Mais le bébé était tout petit et très fragile et il lui fallait beaucoup d’aide et d’attention. Après, il grandirait… C’était à son tour d’aider Nancy.

Après la communication avec Sunny et un peu plus d’attention de la part de Nancy et Joe, tout rentra dans l’ordre, Sunny se calma et il accepta courageusement la présence du petit « chiot humain »

Comme vous pouvez de nouveau le constater par ses deux témoignages, nous devons être à l’écoute de nos animaux. Des agissements inhabituels de leur part doivent nous interpeller car ils peuvent mettre le doigt sur des situations de souffrance et de gêne. On ne peut que les remercier d’être ce qu’ils sont pour nous et pour l’enseignement qu’ils sont à même de nous apporter… Jackie Thouny

Extraits du livre de Laïla del Monte « Communiquer avec les animaux« , paru aux Éditions Véga.

http://www.chezkat.com/chiens-objets.php Laïla del Monte – Communicatrice animal – Californie – USA -Tél : 001 818-758-9697 – Site web : www.lailadelmonte.com– email : Laïla Del Monte

Publié dans:ANIMAUX |on 26 février, 2012 |Pas de commentaires »

KARMA, c’est quoi…

 


Tout acte est le mûrissement d’une cause antérieure et celui-ci aura une conséquence dans le futur. Ce que nous sommes aujourd’hui est le résultat des actes passés et ce que nous effectuons maintenant, déterminera l’avenir. Cette loi de causalité du karma est ce qui conditionne toute notre existence. Cependant, tous ces conditionnements ne sont pas définitifs car nous avons une certaine part de liberté et, quelles que soient les circonstances, il demeure toujours une possibilité de choix. En résumé, il y en a deux : soit de progresser vers la lumière de l’éveil, soit de régresser vers les ténèbres de l’ignorance. C’est la raison pour laquelle nous avons le libre arbitre. Bien que nous soyons prédisposés depuis la naissance, ces propensions ne nous déterminent pas totalement. Il est donc en notre pouvoir de nous libérer ou de nous aliéner.

Tout acte en bien ou en mal, du corps, de la parole et de l’esprit aura une conséquence bonne ou mauvaise, dans cette vie, dans la suivante ou bien après. Il est impossible, à moins d’appliquer l’antidote approprié, que le karma se détruise ou se perde, même après d’innombrables ères cosmiques.

Il existe un très grand nombre d’actes nuisibles, mais on peut les ramener à dix. Trois pour le corps : le meurtre (et le suicide), le vol et l’inconduite sexuelle ; quatre pour la parole : le mensonge, la calomnie, les paroles blessantes et les paroles inutiles ; et trois pour l’esprit : la convoitise, la malveillance et les vues fausses sur la nature essentielle de la réalité. Les dix actes positifs consistent à abandonner les dix actes négatifs. Il s’agit de protéger la vie des êtres animés, de pratiquer la générosité, et d’avoir une conduite éthique, de dire la vérité, de créer l’harmonie entre les gens, de parler de manière pacifique et de tenir des propos sensés ; d’avoir peu de désirs tout en étant satisfait de ce que l’on a, de développer la bienveillance en soi et d’adhérer à ce qui est authentique (loi du karma, réincarnation, etc.).

En bref, il est dit dans le Dharma :


KARMA, c'est quoi... dans KARMA

« Sont négatifs les actes engendrés par le désir, la haine et l’ignorance ; Ils sont la source de toute souffrance et des états d’existence inférieurs. Sont positifs les actes qui résultent de l’absence de désir, de haine et d’ignorance ; Ils engendrent les mondes heureux Et le bonheur dans toutes les vies. »

Évidemment, une personne récoltera inéluctablement le fruit de ses actes et ne pourra pas les transférer à quelqu’un d’autre ; ceux qui sont positifs engendreront le bonheur et ceux qui sont négatifs, la souffrance. Si on peut comprendre cette notion de karma au niveau individuel, il est quelquefois difficile d’admettre que l’on ait à subir les conséquences de certains actes au niveau collectif comme, par exemple : les guerres, les fléaux, les calamités, etc. En fait, le karma collectif est la réunion de multiples karma individuels. On peut le remarquer au niveau des groupes humains qui se réunissent pour des raisons sociales, religieuses, politiques et autres ; plus il y a de gens concernés, plus l’impact est puissant.

Dans la perspective du bouddhisme, il n’y a pas de jugement ultime autre que la loi de rétribution karmique. Le destin n’est pas non plus une fatalité, mais la loi naturelle de cause à effet

Ainsi, à chaque instant de notre vie, nous pouvons transformer notre karma négatif en positif et améliorer encore plus notre karma bénéfique.

 

 

 

Publié dans:KARMA |on 26 février, 2012 |Pas de commentaires »

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