Archive pour le 22 janvier, 2012

Dates et calendriers

Ces quelques indications permettent au néophyte d’y voir un peu plus clair sur le problème sempiternel de la date. En fait, pour les anciennes dates, entre 1582 et 1927 pour la Turquie par exemple, c’est un sacré… bin’s ! L’adoption généralisée du nouveau calendrier a enfin permis une cohérence de dates partout sur la planète. Les lignes ci-dessous résument la situation pour ce problème de calendriers entre la fondation de Rome, en 753 avant Jésus Christ, et aujourd’hui

Introduction

gifs automneRappelons brièvement ce mouvement annuel de la terre autour du soleil : dans son double mouvement autour du Soleil, la Terre incline vers le Soleil tantôt le pôle nord, tantôt le pôle sud. C’est cette inclinaison de l’axe de la Terre qui amène les différentes saisons. Dans les contrées sous la latitude de la France il y a quatre saisons : le printemps, l’été, l’automne et l’hiver. Le printemps commence le 20 mars, à l’équinoxe de printemps ou équinoxe vernal, époque à laquelle le jour et la nuit sont égaux en durée. L’été commence le 21 juin, au solstice d’été, époque où le jour est le plus long de l’année. L’automne commence le 22 septembre, à l’équinoxe d’automne, époque à laquelle le jour et la nuit sont égaux en durée. L’hiver commence le 21 décembre, au solstice d’hiver, époque où le jour est le plus court de l’année.

Le temps que met la Terre à faire un tour complet autour du Soleil varie légèrement, mais il lui faut en moyenne 365,2422 jours. On appelle un tour complet de la Terre autour du Soleil une année tropique.

Comme le veut la tradition, un siècle commence par l’année 01 et finit par l’année 00. Ainsi, le siècle dernier a commencé le 1er janvier 1901 et s’est terminé le 31 décembre 2000. De même, le XXI ième siècle a vraiment commencé le 1er janvier 2001. Cette décision millénaire trouve son fondement dans la volonté de faire commencer l’ère chrétienne en l’an 1 (et non en l’an 0, année qui n’a d’ailleurs jamais existé) ; le premier siècle de notre calendrier commence donc en l’an 1 et se termine en l’an 100 ; le second siècle commence en l’an 101 et finit en l’an 200, et ainsi de suite. Il est à noter qu’à cause d’une erreur de calcul la naissance de Jésus Christ n’a pas eu lieu en l’an 1, comme le voulait le calendrier grégorien, mais quelque part en l’an 5 ou 6 avant Jésus Christ…

Le calendrier utilisé aujourd’hui presque partout à travers le monde s’appelle le calendrier grégorien, du nom du pape Grégoire XIII qui l’introduisit en 1582.

Le calendrier grégorien a remplacé le calendrier julien, mis en application par l’empereur romain Jules César en 46 av. J.-C. (pour améliorer le calendrier mis en place par le roi romain Numa Pompilius quelque cinq cent cinquante ans plus tôt avec ses jours fastes, où il était permis de vaquer aux affaires publiques, et ses jours néfastes, où il n’était pas permis de s’y adonner).

gifs automneSi le calendrier julien, avec son année bissextile tous les quatre ans, était fort précis pour son temps (il estimait qu’une année moyenne durait 365,25 jours), il demeurait tout de même inexact et allait finir par poser problème à long terme. En effet, une année julienne dure en moyenne 11 minutes et 12 secondes de plus qu’une année tropique ; or, au cours des siècles l’écart entre le calendrier julien et la réalité devenait de plus en plus significatif.

En 1582, le calendrier julien accusait une erreur de dix jours, un véritable obstacle quand il fallut déterminer la date à laquelle on devait fêter Pâques cette année-là. Au premier concile de Nicée en 325, il avait, en effet, été décidé de fêter Pâques le premier dimanche après la pleine lune suivant l’équinoxe vernal du 21 mars (Pâques ne peut donc pas être fêté avant le 22 mars ni après le 25 avril). Or, en 1582, l’équinoxe vernal allait avoir lieu le 11 mars du calendrier julien (alors qu’en réalité, il aurait dû s’agir du 21 mars). C’est pour corriger cette erreur que le pape Grégoire XIII proposa le calendrier grégorien que nous connaissons. Pour corriger une erreur de 10 jours accumulée, il fut décidé que le lendemain du jeudi 4 octobre 1582 nous serions le vendredi 15 octobre 1582.

http://www.astrotheme.fr/dossier.php?ID=51

Publié dans:TEMPS |on 22 janvier, 2012 |Pas de commentaires »

Légende Amérindienne

COMMENT LES INDIENS DE LA REGION DES GRANDS LACS EXPLIQUENT L’HIVER ET LE PRINTEMPS

Lorsque le vent du nord se mit à souffler vers le sud, il chassa devant lui «le vieil homme Hiver» qui s’arrêtant sur les bords du grand lac, décida de s’y installer. Cette façon de designer l’hiver pourrait sembler étrange, puisqu’il était alors robuste et fort, mais à de ses longs cheveux tout blancs, les indiens le prenaient pour un vieillard.

 fond indiensIl construisit patiemment sa demeure dans la grande forêt. Là, le vent continuait à faire rage, sifflant et hurlant, brisant les branches, détachant les feuilles, qui s’envolaient dans l’espace et qu’il obligeait à danser et à tourbillonner devant lui, arrachant les nids cachés dans les brandes et les oiseaux blottis dans les buissons, et causant de grands dégâts. Le vent du nord est en effet cruel et prend plaisir à semer la destruction.

 C’était un logis bien bizarre que l’hiver construisit pour se protéger du Vent : une sorte de hogan aux murs de glace. Pas de foyer. Alors que les indiens de la région couvraient le sol de leur demeure de tapis de laine ou de peaux de bêtes, lui étendit par terre un épais tapis de neige. C’était aussi de la neige qu’il se mit a faire tomber, car il savait que cette neige pourrait protéger les graines confiées au sol et aussi bon nombre de petites herbes et d’insectes que le froid engourdissait.

 Il vécut ainsi très occupe pendant plusieurs lunes. Depuis son arrivée dans la région,tout avait graduellement changé d’aspect autour de lui. A part les sapins et les grands pins noirs, les arbres étaient dénudés, l’herbe avait disparu, l’eau des ruisseaux et des sources était gelée. On n’entendait plus d’oiseaux. On n’apercevait plus d’écureuils.

 Les ours s’étaient réfugiés dans leur caverne ; les lapins dans leur terrier et la nuit les loup affamés hurlaient à la lune. Tout était devenu blanc ou gris. Certains animaux, de ceux qui osaient encore sortir, avaient changé de couleur.

 Pour se protéger contre le froid, ils avaient revêtu leur fourrure la plus épaisse, dont la nuance se rapprochait de celle du paysage. Ainsi les chasseurs les verraient ils moins facilement, maintenant qu’avaient disparu les hautes herbes où ils se cachaient d’habitude.

 Quand l’hiver eut construit sa maison, jeté partout ses blancs tapis, glacé les cours d’eau, il n’eut plus rien à faire. Alors, peu à peu, il commença à s’ennuyer. Un soir qu’il se tenait devant son hogan, tourné vers le Sud, il vit venir vers lui une jeune fille d’une ravissante beauté. Chose étrange, au lieu de se tasser et de craquer, la neige se mettait fondre sous les pas de cette jeune fille.

 Tout en elle respirait la joie, la douceur et la bonté. Son regard brillait de l’éclat des étoiles qui s’allument dans le ciel, ses longs cheveux étaient aussi noirs que les plus des corbeaux, mais la couleur de ses joues rappelait celle des pétales d’églantines. Elle portait des vêtements d’un vert tendre garnis de bourgeons de saule et aux pieds des mocassins aux broderies de vives couleurs. Quand elle respirait, l’air semblait s échauffer doucement autour d’elle. L’hiver dit :

 «étrangère, je ne sais pas d’où tu viens, mais tu es la bienvenue chez moi. Ma demeure est triste et froide, mais elle peut t’abriter cette nuit et te protéger contre les animaux féroces qui rodent dans la forêt. Peux-tu me dire qu’elle est ta tribu, toi qui portes des vêtements si étranges ? Assieds-toi. Parle moi de ton pays, moi je te parlerai des mes exploits, car je suis Manitou et j’ai vu bien des lunes s’arrondir puis décroître».

 La jeune fille entra et s’assit sur l’épais tapis de neige. L’hiver pris deux pipes, les remplit de tabac et lui en présenta une. Ensemble ils fumèrent le calumet . Quand la fumée eut dégourdi la langue du vieillard, il se mit à parler. Il dit :

 «je suis Manitou. Je soupire et alors les eaux des sources et des rivières se changent en glace»

 «je respire, dit la jeune fille d’une voix douce et source et rivières se mettent à jaillir et à couler»

 «je fais un signe, dit le vieillard et a mon appel, la neige vient couvrir la terre autour de moi»

 «et moi, je fais un signe et à mon appel, une pluie tiède tombe des nuages»

 «quand je marche, reprit l’hiver, la sève s’arrête dans les arbres. J’ordonne aux animaux de se cacher dans leur trou, au soleil et aux oiseaux de partir vers ces régions lointaines et les animaux se terrent, les oiseaux s’envolent et le soleil s’éloigne de moi»

 «quand je marche, dit la jeune fille, la sève des arbres, les bourgeons naissent, les plantes lèvent la tête, les animaux sortent de leur terrier, les oiseaux reviennent et chantent»

 Toute la nuit ils continuèrent à parler ainsi et l’hiver charmé par la beauté et la grâce de sa nouvelle compagne et par la douceur de sa voix, ne s’apercevait pas que l’air de sa demeure devenait de moins en moins froid. Comme il n’était habitué ni à cette chaleur ni à ce charme, il finit par s’endormir. Alors la jeune fille alla à la porte de la maison et fit signe au soleil lointain qui, depuis longtemps n’avait osé se montrer. Le soleil se remit en route vers la région des Grands Lacs. Un oiseau le suivit, puis un autre, puis tous ceux qui avaient émigré a cause de l’hiver.

 Un geai bleu cria ; «soif». La jeune fille regarda l’endroit où se trouvait la source et celle ci se mit à jaillir toute joyeuse en disant : «je suis libre, maintenant viens boire oiseau».

 Des qu’elle sentit l’eau de la source, la terre murmura aux graines qui avaient germé dans son sein :

«il fait moins froid, vous pouvez sortir».

 fond indiensEt l’on vit les jeunes pousses se montrer timidement d’abord, puis sourire au soleil. Pendant que le vieillard continuait à dormir, sa compagne vient caresser ses cheveux blancs. Au contact de cette main, la taille du vieil homme diminua graduellement, les murs de l’habitation s’écroulèrent peu à peu, les tapis de neige se mirent à fondre.

 L’hiver finit par ne plus être qu’un tout petit être assez léger pour que la jeune fille put le prendre doucement dans ses mains. Elle se redressa alors se tenant toute droite et lumineuse au milieu des débris de sa demeure, elle appela le Vent qui venait du Sud et lui dit :

 «Vent qui viens du Sud et qui t’en vas vers le Nord, emporte l’Hiver avec toi, reconduis le dans son pays. Il sera de nouveau fort et robuste quand vous arriverez dans les grandes plaines blanches qui sont là bas, bien loin au delà des lacs».

 Il pourra revenir ici plus tard quand les oiseaux auront élevé leurs petits, quand les écureuils auront fait de nouvelle provisions et les hommes récolté le maïs.

 Le Vent prit l’hiver et l’emporta sur un nuage. Alors la jeune fille se mit à l’ouvrage. Son souffle réchauffa l’air ; il faisait éclore les bourgeons et dresser les brins d’herbe. Les oiseaux chantaient à son approche et la ou elle passait, les sources jaillissaient, les feuilles et les fleurs se montraient et les animaux quittaient leur terrier. Tout devenait gai, heureux, brillant comme elle. Bientôt la forêt et la plaine se remplirent de lumière, de chansons et de parfums.  

C’ETAIT LE PRINTEMPS

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Publié dans:AMERINDIENS |on 22 janvier, 2012 |2 Commentaires »

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