Archive pour le 15 octobre, 2011

Les fonctions du rêve

Que nous nous en souvenions clairement, peu ou pas du tout, nous rêvons tous chaque nuit, au moins un quart de notre temps de sommeil. Cette autre vie est-elle dépourvue de sens ? Quelles sont les fonctions inhérentes au rêve ?  

Feu art.MauveD’un point de vue purement physiologique et d’après les recherches et observations récentes, il apparaît que le rêve serait le moteur principal de la maturation cérébrale. Le rêve aide au développement du système nerveux. Pendant le sommeil pa­radoxal (la phase active du rêve pendant le temps de sommeil) se formeraient les outils nécessaires à la communication. Ainsi, le temps très important de sommeil paradoxal chez le nourrisson est indispensable à sa croissante mentale, à son apprentissage et à la mémorisation de ses acquis, comme à son développement et à sa structuration nerveuse. 

Chez l’adulte, le rêve aide au maintien de l’équilibre nerveux et semble régénérer celui-ci. Le rêve aide aussi à l’assimilation des nouvelles connaissances et serait un des facteurs importants du processus de mémorisation. Chaque expérience, chaque acquisition et chaque connaissance nouvelle sont emmagasinées ou filtrées par le processus des rêves. 

Aujourd’hui, le rêve est abordé d’un point de vue scientifique et psychologique. La psychanalyse issue de la psychologie et de la psychiatrie jette un regard nouveau sur le rêve et essaie d’aborder ce domaine de façon plus rationnelle que ne l’avaient fait les siècles précédents. Ainsi, depuis la fin du dix-neuvième, grâce aux travaux de quelques hommes, nous pouvons observer que le rêve possède un sens profond et des déclencheurs identifiables. Ce sens devient compréhensible non plus grâce à une clef des songes arbitraire et fantasmagorique, mais selon une grille de décodage plus sérieuse et l’intégration d’un nouveau concept, celui de l’inconscient. L’inconscient utilise un langage qui se manifeste dans le rêve. Ce langage est construit autour des symboles. Les symboles ont fonction de support pour des pensées qui n’ont, par défini­tion, pas de forme. Le rêve apparaît alors comme une émanation de notre inconscient. C’est à partir de 1790 (Lichtenberg) que la notion d’inconscient et que le mot lui-même entrent dans la langue allemande. 

Le rêve peut donc être envisagé selon un point de vue physiologique et un point de vue psychologique. Les fonctions du rêve peuvent, elles aussi, être envisagées selon différents points de vue. Voici les principales approches du rêve selon quelques noms de la psychanalyse, de la neuropsychologie ou de la neurophysiologie. Ces différentes visions ne divergent pas fondamentalement. Elles ouvrent sur un champ de possibles et de réflexion.

 

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: “Radio Ici & Maintenant !” 95.2 FM C’est ainsi que j’ai appris que Tristan-Frédéric MOIR est Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprète des rêves ; également l’auteur de nombreux ouvrages et aussi que l’on peut le retrouver  en direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur cette RADIO 

 

Publié dans:REVES |on 15 octobre, 2011 |Pas de commentaires »

Le rythme vibratoire

perroquets tendresseL’humain peut utiliser ses pouvoirs subtils à chaque instant de sa vie. Cependant, c’est son rythme vibratoire, c’est-à-dire le mouvement de son énergie et la fréquence de ses émanations, qui en détermine l’intensité et la puissance. Si son rythme vibratoire n’est pas suffisamment élevé et que son champ magnétique n’est pas assez ample, il aura de la difficulté à reconnaître ses pouvoirs, à s’en servir et, bien sûr, à obtenir des résultats. 

Un rythme vibratoire élevé assure d’être plus perceptif et sensible aux connaissances subtiles. Toutes les facultés sensorielles et extrasensorielles de l’humain seront alors stimulées et favoriseront une plus grande intensité. À un rythme vibratoire élevé, l’énergie circule plus librement et plus naturellement, et l’individu en ressent un grand bien-être, une harmonie et une puissance. 

L’élévation du rythme vibratoire favorisera donc l’utilisation des pouvoirs et une création concrète. Ce rythme s’élève lorsque l’être: 

  •  
    • se désidentifier, un moment, de son personnage, de ses désirs et de ses soucis pour s’identifier à sa dimension lumineuse; 
    • intensifie l’énergie à chacun des trois constituants de la trilogie énergétique, soit la volonté, la conscience et l’amour; 
    • favorise la pratique méditative et contemplative, qui facilite la centration et l’expansion; 
    • met en place une pratique de vie équilibrée et consciente à chaque instant

Par sa constitution, l’homme est une âme et un esprit. Il est lumière vibrant à un rythme très élevé. Leur union dans le corps crée une contraction qui est accentuée par l’identification de l’être à son incarnation. Le rythme vibratoire diminue en proportion de cette identification et, de ce fait, l’humain perd les sensations de sa dimension subtile. 

Toutefois, même si l’homme a souvent oublié ou nié sa dimension lumineuse, se plaçant ainsi dans un aspect contracté de lui-même, il a néanmoins vécu certains moments de joie et de satisfaction et, de ce fait, il exprime des résistances à élever son rythme par peur de perdre les sensations associées au corps, aux émotions, etc. C’est en devenant conscient qu’il peut tout autant se réjouir des sensations agréables de la vie terrestre sans que cela soit une entrave à son évolution ou à son rythme vibratoire, qu’il abandonnera alors ses résistances et son attachement à certaines choses. 

Les sensations qui créent les plaisirs de l’incarnation peuvent non seulement continuer à exister, mais qui plus est, comme elles guideront l’humain vers la sensation de lui-même et du subtil, ce dernier n’aura plus à en abuser et à supporter l’effet de l’abus! Ne croyez pas que pour élever son rythme vibratoire dans la voie du Maître il faille nier l’incarnation. Ce serait vraiment une mauvaise interprétation. Nier l’incarnation signifierait se diviser, rompre, et c’est justement cette division qui crée la souffrance. Il ne s’agit pas de rejeter l’incarnation pour s’élever à un état d’Esprit, mais plutôt unir l’être incarné à l’Esprit. 

L’élévation du rythme vibratoire est simple et procure un bien-être physique et subtil, alors que la contraction provoquée par une diminution du rythme crée des inconforts et des douleurs. Ainsi, l’élévation vers un état plus élevé, sans nier le corps, est beaucoup plus satisfaisante qu’une contraction dans la matière qui alourdit physiquement et psychiquement. Plus l’être élève son rythme vibratoire, plus il pourra se dissoudre dans l’espace méditatif et moins il sera envahi par les sollicitations de la pensée ou du corps. Plus il s’élève par la pratique de la contemplation, plus il réussira à s’unir à la nature et à bénéficier des connaissances subtiles que celle-ci fera rejaillir en lui. 

Plus un être s’élève en vibration, plus sa création est pure et représente ce qu’il est vraiment. Il est alors de moins en moins assujetti aux conditions de l’incarnation qu’il a fait siennes, mais qui sont illusoires. Il pourra vivre des éveils importants et accéder à une vision de l’espace multidimensionnel. Cela lui permettra de vivre dans une réalité beaucoup plus vaste. Imaginons une personne à la fois mue dans son quotidien par une envie de vivre quelque chose de plus grand et sollicitée par ses peurs, ses contractions et ses désirs. Disons, à titre d’exemple, qu’elle vibre à un rythme de 3 sur une échelle hypothétique de 20. Maintenant, imaginons que cette personne choisit consciemment, pour un moment, de laisser se dissoudre tous les aspects plus ombrageux de son être et de vivre dans un espace plus libéré, et que cela élève son rythme à 10. Durant les périodes de méditation et de contemplation, le rythme pourrait même s’élever progressivement de 10 à 12 et jusqu’à 14. Par la suite, en reprenant ses activités quotidiennes, son rythme, au lieu de redescendre à 3, va se maintenir autour de 3,5 – éventuellement à 4 et plus. 

Voilà comment sa disponibilité à une pratique quotidienne visant à élever son rythme vibratoire permettra non seulement à la bande supérieure de son rythme, mais aussi au rythme vibratoire de sa vie quotidienne, de progresser. 

Si l’individu choisit d’inscrire dans sa vie une pratique régulière de méditation, de contemplation et d’activités expansives, son rythme vibratoire moyen et supérieur s’élèvera et il sera alors de plus en plus éveillé et conscient de ses possibilités dans la vie de tous les jours. En atteignant la fréquence de 20, il vibrera alors à la hauteur de sa fréquence fondamentale, c’est-à-dire dans l’expression totale de lui-même et dans toute sa puissance. 

Dès maintenant, il est possible à chacun d’élever son rythme vibratoire et de constater les résultats de ses pouvoirs. Cependant, si son rythme est trop bas, l’individu risque d’être déçu. C’est pourquoi nous insistons sur la pratique. Ainsi, l’être en constatera non seulement les résultats, mais aussi et surtout une sensation de joie. Car, au-delà des résultats, c’est la joie et le bonheur associés au nouvel état d’être qui prédomineront. L’être sera de plus en plus stimulé par ses dons et le fait que les personnes autour de lui se réjouiront de ses émanations

Et, un jour, lorsqu’il deviendra un Maître, il savourera entièrement ce qu’il est en tant qu’être incarné et être de lumière. Il se réjouira de tout ce qu’il est et de tout ce qu’il accomplit pour son entourage humain et sur d’autres plans de vie. 

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Source : Extrait du livre Manifester ses pouvoirs spirituels, p. 31 à 43 Ariane Éditions, 2009 – par Pierre Lessard et Maître Saint-Germain –  

Publié dans:HUMANITE, POUVOIR |on 15 octobre, 2011 |Pas de commentaires »

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