Les sept miroirs esséniens de la relation

Les sept miroirs esséniens de la relation dans GUERISON k6985069Le  » mystère des sept miroirs de la relation  » sera présenté à chaque personne, peu importe son âge, son sexe ou sa culture, tout au long des relations de sa vie. Selon toute probabilité, vous êtes en train de vivre ces miroirs. Étonnamment, vous les verrez dans une séquence précise. Les miroirs subtils seront reconnus et résolus avant les miroirs puissants, d’une subtilité encore plus grande. Dans la perspective initiatique ancienne, on maîtrise les émotions qui mènent à la compassion, sous forme de séquence, en reconnaissant consciemment et en maîtrisant les sept miroirs de la relation humaine. Comment l’initié d’il y a 2500 ans aurait-il pu devenir confiance, par exemple, si les peurs qui empêchaient la confiance n’étaient pas alors maîtrisées ? Comment est-ce possible aujourd’hui? (p. 125) 

Comment pouvez-vous changer les cycles de peur et de haine sans maîtriser les schémas qui permettent à la peur et à la haine d’exister? C’est par vos relations qu’on vous montrera les plus grands exemples de vos croyances centrales, peu importe ce que vous « croyez » par rapport à elles. (p. 126) 

Vous vivez les mêmes patterns, les mêmes temples que les Anciens, qui se déploient devant vous dans la même séquence qu’à chaque initié qui a jamais emprunté la voie de la maîtrise. Le fait de reconnaître ce que la séquence est en train de vous dire, et pourquoi vous répétez des attitudes semblables avec des gens différents, sera peut-être votre étape la plus puissante vers une maîtrise toujours plus élevée. (p. 126) 

Pour cette raison, je vous présente ces miroirs en séquence, par ordre croissant de subtilité. Des expressions multiples de ces miroirs pourront croiser votre chemin le même jour, au même moment, et demeurer non reconnues jusqu’à ce que la séquence soit complète. La résolution de chaque miroir, en séquence, est l’équation codée qui permet le changement biochimique dans votre corps. Ces changements, c’est vous, en phase avec la terre. La science de l’émotion et de la relation est votre  » technologie vibratoire  » de la vie et de la compassion. (p. 126) 

Si nous voyons nos miroirs, alors ce sont des patterns courants qui arrivent maintenant. Le miroir devient notre moment de chance. Une fois identifié, le pattern peut être guéri en un rien de temps. Reconnaître le pattern, voilà la clé de la source sous-jacente du miroir. Plus souvent qu’autrement, cette source est une combinaison des trois peurs universelles. (p. 130) 

Le mystère du premier miroir : reflets du moment 

Dans les années 60, plusieurs professionnels de l’automotivation disaient : si vous n’aimez pas ce que quelqu’un vous montre, regardez en vous-même. Il y a une forte chance que d’autres puissent vous refléter les patterns que vous êtes devenu. Vous vous identifiez tellement à ces derniers que, souvent, vous ne les voyez pas. Quand ce scénario s’applique, il s’exprime souvent lorsque d’autres vous renvoient une image de vous-même, dans l’instant. (p. 129) 

Le mystère du deuxième miroir : Reflets du jugement 

Ces trois personnes que j’avais si habilement attirées dans ma vie, et qui m’enseignaient de façon magistrale, ne m’avaient pas renvoyé l’image de ce que j’étais dans l’instant. Plutôt, chacune m’avait montré un reflet très différent, un miroir subtil dont personne ne m’avait averti. Dans leur unicité, elles m’avaient fait voir assez clairement non pas ce que j’étais, mais ce que je jugeais. Elles m’avaient montré ces qualités à propos desquelles j’avais une charge à ce moment-là (p. 136). « Ces gens sont-ils en train de me montrer à moi-même? » (p. 137) 

Le mystère du troisième miroir : Reflets de la perte 

Pour que vous surviviez dans la vie jusqu’à cet instant, vous avez peut-être compromis d’immenses portions de vous-même en échange de la continuation de votre expérience. Ces parts ont été innocemment cédées, perdues ou prises alors que vous appreniez à vous débrouiller avec les défis de votre vie. Vous avez appris qu’il était plus facile de  » céder  » ou de changer au lieu de naviguer devant l’opposition. Les compromis ont été masqués sous des stratégies socialement acceptables, pas toujours approuvées, mais permises ou négligées dans notre société… Ce pattern (de comportement), c’est le fait de perdre, de donner ou de laisser quelqu’un prendre un aspect de vous-même dans le but de survivre… Alors que vous rencontrez quelqu’un qui a une charge complémentaire à des aspects de vous qui ont été perdus, enlevés ou cédés, sa charge peut vous sembler très agréable. (p. 145) 

Le mystère du quatrième miroir : Reflets de votre amour le plus oublié 

Chaque peur est déguisée sous un pattern comportemental socialement acceptable. Sous ce déguisement, le pattern peut se jouer publiquement, car son expression masquée est admise. Si le masque de votre plus grande peur est correct aux yeux de votre communauté, de votre famille et de votre société, alors il devient sécuritaire de nier, d’engourdir et d’anesthésier votre peur avec des gens qui ont des peurs semblables… (p. 153) Les patterns de comportements dépendants et compulsifs, à l’extrême, fournissent l’occasion de faire l’expérience du contraire exact de ce que l’on désire le plus dans la vie. Dans la réalité reflétée par la dépendance, en général, les choses mêmes qui vous sont les plus chères s’éloignent peu à peu de vous. Il y a une forte possibilité que ce à quoi vous accordez le plus de valeur dans la vie corresponde finalement à ce que votre « dépendance » vous enlève peu à peu… La clé consiste à apprécier les cadeaux et les qualités que la vie vous offre sans craindre de les perdre. (p. 155) 

Le mystère du cinquième miroir : Reflets du Père / Mère / Créateur 

Il est fort probable que la perception que vous avez de vos père et mère ait très peu à voir avec la personne que vous appelez  » papa  » ou  » maman  » en ce monde. Tout l’amour, la joie, l’affection et la compassion que vos parents vous ont prodigués, de même que la colère, le jugement, la distance et la peur, ne sont possibles que tant qu’ils vous reflètent vos attentes vis-à-vis de votre relation avec votre créateur, le « Père/Mère » céleste… Il y a une forte chance que la façon dont vous avez. perçu votre mère et votre père dans votre vie vous ait reflété votre croyance sur la façon dont votre créateur vous considère… (p. 159) Les gestes de vos parents, de par leur nature propre, vous annoncent la guérison des sentiments qu’ils provoquent; des sentiments de séparation, de confiance et d’estime de soi. (p. 161) 

Le mystère du sixième miroir : Reflets de votre quête dans l’obscurité 

A quelques exceptions, presque tout le monde fait l’expérience d’une «nuit noire de l’âme» à un moment ou l’autre au cours de sa vie. L’expérience n’a pas à être pénible, comme le suggère l’expression. La douleur, s’il y en a une, vient de l’innocence et de la résistance possible par rapport à l’expérience et aux possibilités qu’elle présente… Votre «nuit noire de l’âme» est une époque, de même qu’une expérience de votre vie, où vous pouvez être attiré dans une situation ou des circonstances représentant votre pire peur. Faire l’expérience de la nuit noire de l’âme, c’est vivre le mystère du cinquième miroir essénien de la relation : votre quête dans l’obscurité… Vous ne pouvez entrer dans une « nuit noire de l’âme » que si vous avez rassemblé tous les outils émotionnels nécessaires pour vous voir à travers votre expérience, en restant intact et en gardant votre grâce. Votre maîtrise personnelle de la vie est l’élément déclencheur qui signale à la création à quel moment vous êtes prêt à démontrer votre maîtrise de ce que la vie vous a offert. (p. 168-169) 

Le mystère du septième miroir : Votre plus grand acte de compassion 

 

Souvent, le juge le plus dur sur soi, c’est soi-même. Pour cette raison, le septième miroir s’appelle notre « plus grand acte de compassion ». C’est dans le miroir de nous-mêmes que nous sommes requis d’accepter, en toute compassion, la perfection dans chaque expression de la vie, peu importe comment les autres considèrent l’expérience. Pourquoi tant de gens trouvent-ils plus facile de faire preuve de compassion envers les autres qu’envers eux-mêmes?… Sans attachement vis-à-vis d’un résultat, chaque expérience devient une occasion de s’exprimer, et rien d’autre… Le plus grand geste de compassion que l’on puisse vous demander de poser, c’est peut-être celui envers vous-même, dans votre choix de conduite de vie et d’expression de la vie. Le fait de vous voir autrement que dans la perfection vous dévoilera votre plus grand doute (crainte universelle de moindre confiance) quant à la perfection de votre expérience. Les gestes que vous posez en vue de vous changer, s’ils naissent d’autre chose que l’amour et le respect du cadeau que vous offre la vie par votre corps, vous révéleront votre question la plus grande concernant l’estime (la peur universelle de l’estime de soi) dans la perfection de qui vous êtes. (p. 177)

 

scintille

Extrait du VOYAGE INITIATIQUE par GREGG BRADEN – SOURCE : Marcher entre les mondes: la science de la compassion – Ariane Editions, 2000 

 

Publié dans : GUERISON, LOI NATURELLE, MAITRISE, MEDITATION |le 14 octobre, 2011 |Pas de Commentaires »

Vous pouvez laisser une réponse.

Laisser un commentaire

Homosexualité dans la société |
madioucisse |
Les anniversaires des stars |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sénégal Junior Intelligence
| Anglais pour non-spécialist...
| bobs3