Archive pour le 11 octobre, 2011

EDGAR CAYCE


Sherlock Holmes par Sidney Paget.Les Mystères du véritable Sherlock Holmes est une mini-série téléviséebritannique en 5 épisodes de 90 minutes, tournée en 2000-2001. Elle met en scène le Docteur Joseph Bell, qui serait à l’origine de la création par Conan Doyle de Sherlock Holmes 

 

  • Pastiches  
    • Un des tout premiers pastiches en langue française ( cfr infra concernant le roman de Maurice Leblanc dd 1906 ) doit être attribué à Hector Fleischmann qui signa Le rival de Sherlock Holmes en 1910 
  • Avatars 

    • Le tout premier avatar en langue française est sans conteste né sous la plume de Maurice Leblanc qui en 1906 publia son Arsène Lupin contre Sherlock Holmes. A la demande de Conan Doyle, décidément très remonté contre la popularité de son personnage, il re-titra son roman Arsène Lupin contre Herlock Sholmes 
    • La série des Harry Dickson de l’écrivain belge Jean Ray figure au rang des avatars les plus célèbres et populaires de Sherlock Holmes… au point d’avoir elle-même à son tour engendré une véritable Dicksoniana (sic). Harry Dickson, version rayenne qui a totalement éclipsé le terne héros allemand d’origine, est véritablement devenu le pendant de Sherlock Holmes dans la littérature d’expression française. Gérard Dôlereste le plus prolifique auteur du genre.  
    • Grand admirateur de Doyle – avec qui il correspondit pendant sa jeunesse -, l’écrivain américain August Derleth a créé le personnage de Solar Pons, pendant anglo-saxon de Dicksondont il est d’ailleurs à peu près contemporain au niveau de la création. 

      Lire un article ici….

Publié dans:ESPRITS |on 11 octobre, 2011 |Pas de commentaires »

L’énigme de la Mary Celeste

L’énigme de la Mary Celeste, un brick-goélette immatriculé à New York, est une des plus fameuses du monde maritime. 

L’énigme de la Mary Celeste dans ESPRITS 220px-Mary_Celeste_as_Amazon_in_1861Ayant commencé sa carrière sous le nom d’Amazon il fut retrouvé naviguant sous voilure réduite dans l’océan Atlantique, sans personne à bord le 5 décembre 1872. L’équipage du bateau qui le retrouva, le Dei Gratia, commandé par le capitaine Morehouse, n’aurait trouvé aucune indication sur le livre de bord concernant les jours qui précédaient. Les dernières lignes situaient le navire à une centaine de miles des Açores (185,2 kilomètres) et étaient datées du 24 novembre. Toutefois, l’ardoise du navire indiquait qu’ils avaient atteint l’île de Santa Maria, le 25. Par contre, les instruments de navigation (loch, sextant, instructions maritimes…) manquaient à bord et une certaine quantité d’eau avait été embarquée dans les fonds. Des réserves de nourriture pour six mois étaient à bord. Seuls manquaient les deux canots mais un avait été détruit à New York pendant le chargement de la cargaison et faute de temps n’avait pas été remplacé. 

La disparition du capitaine Briggs, de sa femme, de sa fille et des sept hommes de l’équipage, le sort de la cargaison de 1 701 fûts d’alcool dénaturé et l’incompréhension de ce qui s’est passé ont généré de la part des médias de l’époque un grand nombre d’hypothèses. On parla de mutinerie, d’attaque du navire pour récupérer sa cargaison, de rivalité amoureuse, de monstres marins, etc. 

De plus, l’imaginaire des marins a excessivement brodé sur cette histoire de vaisseau fantôme, avec force détails inventés, du chat noir qui était seul à bord à la soupe fumante que l’équipage aurait retrouvée, comme si le navire avait été abandonné subitement (hypothèse d’une nouvelle de Conan Doyle), sans compter un harmonium qui jouait seul, etc. 

Tout laissait penser à un abandon trop hâtif par son équipage (canot et instruments de navigation manquants) d’un navire apparemment en difficulté, comme toutes les histoires de naufrage en regorgent. 

C’est vraisemblablement la projection de ces nombreuses terreurs du monde maritime que la tradition orale des matelots a enjolivée, augmentée et modifiée au fur et à mesure des différentes escales (et des beuveries) des uns et des autres. Moby Dick, le Hollandais volant, les pirates et flibustiers au grand cœur en sont autant d’autres…

 Le 26 mars 1873, le capitaine Morehouse reçut la somme de 1 700 livres du tribunal maritime, soit 5 % du prix du navire (36 000 £). 

Hypothèses à voir ici…..  

Publié dans:ESPRITS |on 11 octobre, 2011 |Pas de commentaires »

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