Archive pour le 12 août, 2011

Crop circle et extraterrestres

Cartoon parodique de l’explication Origine extraterrestre 

Explication extraterrestre :

Parmi les groupes qui étudient ces phénomènes, le BLT Research Team, Inc, du nom de ses trois initiateurs, John Burke (homme Crop circle et extraterrestres  dans CROP CIRCLES 220px-Landscape_of_science_fiction_Luc_Viatourd’affaires new yorkais), Wm.C. Levengood (biophysicien du Michigan) et Nancy Talbott (productrice de musique collaborant par ailleurs à l’université du Maryland et au Harvard College). Les chercheurs de ce groupe ont découvert des isotopes radioactifs rares dans les agroglyphes, ils auraient aussi trouvé des modifications structurelles profondes dans les nœuds des plantes tressées (et non simplement couchées). Les travaux de Wm.C. Levengood & co. ont été largement contestés par les sceptiques, particulièrement sur le plan méthodologique, tel que par exemple Joe Nickell dans son article Levengood’s Crop-Circle Plant Research. De plus, les sceptiques expliquent de manière prosaïque les agroglyphes présentant des plantes tressées.

Photo image issu du site de Luc Viatour à visiter…..

Boules de lumière

  

220px-Cae-20-legendrekvater1976couverturegalaxie140 dans O.V.N.I et E.T.W. C. Levengood et N. P. Talbott défendent l’hypothèse selon laquelle les agroglyphes sont réalisés par des « boules de lumière » (en anglais Balls of light), qui sont à mettre en relation également avec les phénomènes de Foo fighters. Selon eux, de telles boules de lumières émettraient des micro-ondes qui réaliseraient la forme dans les blés. L’origine de ces boules n’est pas précisément définie. Dans un article de 1999, Levengood et Talbott prétendent que les blés ont été irradiés. E. H. Haselhoff (2001) propose dans la foulée un modèle physique explicatif.

 Joe Nickell, membre du Committee for Skeptical Inquiry, a mis en question la fiabilité de ces résultats : l’analyse n’avait pas été faite en double-aveugle et il semblerait que les laboratoires ne puissent pas distinguer les épis de blé qui proviennent des agroglyphes de ceux qui n’en proviennent pas, si on ne leur donne pas l’information avant toute analyse. De plus, le modèle de Haselhoff (2001) n’explique pas comment les micro-ondes coucheraient les épis de blé ni comment ils traceraient la forme de l’agroglyphe dans le champ, mais seulement une possible différence de longueur entre les épis. 

Les agroglyphes dans la fiction 

      .  

Mystère, série télévisée de Didier Albert (2007), diffusée pendant l’été 2007 sur la chaine TF1 ; 

  • Dans le film Chicken Little (2005), des agroglyphes sont créés par des aliens alors qu’ils poursuivent les héros à travers un champ de maïs ; 
  • Signes, un film de science-fiction au sujet des agroglyphes écrit et réalisé par M. Night Shyamalan et distribué durant l’été 2002, attribue aux extra-terrestres la formation de motifs en cercles dans les champs de blé et autres céréales ; 
  • Scary Movie 3 parodie partielle de Signes ; 
  • Roswell (série télévisée consacrée à un groupe d’extra-terrestres, montrant des agroglyphes dans son générique) ; 
  • Kaamelott (série télévisée diffusée sur M6, et notamment les épisodes Silbury Hill et Silbury Hill II). 

Voir l’historique de wikipedia…..  

Publié dans:CROP CIRCLES, O.V.N.I et E.T. |on 12 août, 2011 |1 Commentaire »

Ruines Lémuriennes

  

Source du dossier : http://secretebase.free.fr/   

Les ruines cyclopéennes de l’île de Lélé ne sont pas moins impressionnantes. De nombreuses pyramides de pierre, dont l’usage demeure un mystère, ont été découvertes dans les îles Gilbert et Marshall. De hautes colonnes sont les monuments les plus fréquemment répandus dans Ies Mariannes, à Guam et Tinian notamment.

Ruines Lémuriennes dans LEMURIENSD’autres ruines sont visibles dans l’archipel des Hawaii et dans celui des Marquises, alors que diverses traditions orales montrent que le souvenir du continent perdu persistait également chez les Maoris de Nouvelle- Zélande; de la même manière, Churchward pense que certaines peintures rupestres d’australie, qui traduisent un degré d’évolution culturelle déjà élevé, ne peuvent être attribuées aux aborigènes très primitifs qui peuplaient la grande île lors de l’arrivée des Européens. Tous ces éléments ont amené Churchward, mais aussi de nombreux ethnologues qui sont loin de le suivre dans toutes ses conclusions, a penser qu’il avait existé une civilisation océanienne unique dont tous ces vestiges témoignent encore aujourd’hui.

Si l’on admet l’existence de l’ancien continent qui occupait le centre de l’océan Pacifique, il convient d’apporter une réponse à la question que pose sa brutale disparition. L’un des spécialistes de l’Atlantide, le colonel A. Braghine, a formulé l’hypothèse selon laquelle un corps céleste vint frapper la Terre dans le Pacifique il y a environ douze mille ans, ce qui aurait entraîné des bouleversements géologiques considérables et déplacé l’axe de notre planète. On sait l’importance des chutes de météorites survenues a l’époque historique : le cratère de Coon Butte, en Arizona, à 1200 m de diamètre, la météorite qui s’est abattue en 1908 dans la taïga de la Toungouska a tout calciné dans un rayon de 20 km autour de son point d’impact et, dans la mesure où de nombreuses sources antiques, notamment égyptiennes et précolombiennes, évoquent un cataclysme de ce type, on peut imaginer qu’il a pu se produire et entraîner la disparition de Mu, la patrie originelle de l’Humanité.

La ceinture de feu qui entoure le Pacifique ne serait que la gigantesque cicatrice marquant les limites d’une formidable collision remontant à douze mille ans. Le débat demeure ouvert quant à la réalité historique de Mu : si celle-ci est admise, on imagine le nombre de questions auxquelles il faudra alors répondre ! Les éléments disponibles sont moins nombreux que ceux qui militent en faveur de la réalité de l’Atlantide. Mais il reste sans doute beaucoup à découvrir dans les archipels des mers du Sud…

Voir : Ruines mystèrieuses 

 

Lire la suite sur le document source :

Publié dans:LEMURIENS |on 12 août, 2011 |Pas de commentaires »

La peinture

La Peinture à l’Exposition Universelle de 1855 

Paris, Dentu, 1855 (Réédité in Études d’art, Librairie des bibliophiles, 1893) 

La peinture dans ARTISTES PEINTRES Et-souffle-le-ventLa peinture est-elle un livre ? La peinture est-elle une idée ? Est-elle une voix visible, une langue peinte de la pensée ? Parle-t-elle au cerveau ? Son but et son action doivent-ils être d’immatérialiser cela qu’elle fait de couleurs, d’empâtements et de glacis ? Sa préoccupation et sa gloire, de mépriser ses conditions de vie, le sens naturel dont elle vient, le sens naturel qui la perçoit ? La peinture est-elle, en un mot, un art spiritualiste ? 

N’est-il pas plutôt dans ses destins et dans sa fortune de tenter les yeux, d’être l’animation matérielle d’un fait, la représentation sensible d’une chose, de ne pas aspirer beaucoup au-delà de la récréation du nerf optique ? La peinture n’est-elle pas plutôt un art matérialiste, vivifiant la forme par la couleur, incapable de vivifier par les intentions du dessin, le par-dedans, le moral et le spirituel de la créature ? 

Autrement qu’est le peintre ? – Un esclave de la chimie, un homme de lettres aux ordres d’essences et de sucs colorants, qui a, pour toucher l’âme, du bitume et du blanc d’argent, de l’outremer et du vermillon. 

Croit-on, au reste, que ce soit abaisser la peinture que de la réduire à son domaine propre, à ce domaine que lui ont conquis le génie de ces palettes immortelles : Véronèse, Titien, Rubens, Rembrandt ? grands peintres ! vrais peintres ! flamboyants évocateurs des seules choses évocables par le pinceau : le soleil et la chair ! ce soleil et cette chair que la nature refusa toujours aux peintres spiritualistes, comme si elle voulait les punir de la négliger et de la trahir ! 

Comme dans toutes choses humaines, l’équilibre n’est maintenu, dans les choses de l’art, que par la loi des contraires, la lutte et l’opposition des courants. – Soudain une armée s’est levée contre le sentimentalisme. 

« Halte-là ! – crie la bande des enfants terribles du matérialisme ; – et que diable disputez-vous, Raphaël et Jordaens que vous êtes ? Votre casus belli est une question d’empâtement. Paix donc ! Saluez : je suis le monde nouveau ! Je ne suis ni une école, ni une église, ni une idée, ni une foi : je suis la Vérité ! J’ai défendu l’imagination à nos yeux, à nos crayons, à nos pinceaux : la Nature, c’est moi ! Vous lui prêtiez, vous la pariez : je la déshabille. Vous cherchiez : je rencontrais. Vous aviez des dédains, et vous autres des dégoûts : tout est, tout a le droit d’être. Je ne fais pas de tableaux, je les ramasse. La création est responsable de mes toiles. Vous étiez peintres : gloire à moi ! Je suis chambre noire ! » 

Lire la suite ici….

Et voir de belles œuvres chez http://www.estrien.com/cauger/ 

Publié dans:ARTISTES PEINTRES |on 12 août, 2011 |Pas de commentaires »

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