Question posée à Marie-Madeleine

 

Question posée à Marie-Madeleine dans MARIE-MADELEINE 2018653712

 

-       La Cène de Léonard de Vinci est l’une des plus belles œuvres de toute l’histoire de la peinture. D’après mes recherches, Léonard semblait faire partie d’un groupe de gens très cultivés que l’on appelait les literati (peinture de lettres) et qui comportait des hommes et des femmes. Ce magnifique artiste semble avoir été un grand partisan de l’énergie féminine divine, et il est évident, sur ce tableau, qu’une présence féminine est assise à la table, à la droite du maître Jésus. Nous savons tous aujourd’hui que c’était vous Marie-Madeleine. A l’époque (et peut-être même encore aujourd’hui) , la personne assise à la droit de celle qui était la plus respectée, était la deuxième plus respectée.  Ce tableau illustre un moment historique interprété par Léonard, car il n’y avait pas d’appareils photo à l’époque. A mon avis, il n’y a que deux explications possibles. Ou bien Léonard était présent à l’époque et il a simplement retrouvé la mémoire cellulaire de cet événement .. ou bien il savait comment accéder aux archives akashiques. Quand on regarde l’ensemble de son œuvre, qui est tellement géniale, on sait qu’il a dû se passer quelque chose d’extraordinaire en lui pour qu’il puisse la produire.  

 

 

-       Est-il possible d’expliquer comment ce tableau a été inspiré à Léonard ?  

-       Ce dernier repas préparait-il les disciples de Jésus à poursuivre son œuvre ? puisque vous y étiez présente Marie Madeleine, pouvez-vous nous dire quel était le motif de ce rassemblement ?  

-       Et qu’est-ce que le Saint Graal ?  

 

 

Réponse de Marie-Madeleine :  

Il est vrai que j’étais présente à ce souper que l’on appelle la Cène et j’étais effectivement assise à la droite de Yeshua, car dans son esprit, j’étais la disciple qui avait atteint le plus haut niveau puisque j’avais reçu les enseignements les plus secrets.  

Léonard a peint ce tableau (La Cène) à partir des Archives akashiques car il avait certainement l’esprit hautement développé. Il appartenait à une tradition artistique et intellectuelle qui comprenait la place du féminin et qui cultivait un savoir secret qu’il était dangereux d’afficher ouvertement parce que l’Eglise avait jeté un voile d’obscurité sur toutes les formes du féminin divin. Ceux qui partageaient ce savoir le répandaient donc clandestinement, faisant connaître la présence du féminin, mais sans jamais la montrer clairement. Cette connaissance du féminin, de la place de la déesse, avait des origines païennes remontant à une époque antérieure à la domination de la civilisation par l’Eglise.  

La coupe qui fut utilisée lors de ce dernier repas en commun était un simple récipient en terre cuite. Elle ne possédait aucun ornement, contrairement aux représentations embellies qu’en ont faites les artistes des époques subséquentes. On a fini par prêter à cette coupe, le Saint Graal, des propriétés magiques. Les humains ont malheureusement tendance à croire à l’existence d’un pouvoir extérieur qu’ils peuvent posséder.  

La véritable coupe du Graal est le ventre de la femme. Dans ce cas, il s’agissait du mien car j’avais conçu l’enfant de Yeshua. Il est à la fois ironique et tragique que les hommes aient recherché le Saint Graal alors qu’il se trouvait tout près d’eux, chez les femmes qui partageaient leur existence. L’époque présente est propice à la rectification de cette erreur. On peut maintenant reconnaître ce qu’est réellement la coupe du Graal, et la femme peut reprendre sa place, qui se trouve dans l’égalité et non dans l’infériorité.  

Ce changement n’arrivera pas par les hommes, mais par les femmes, particulièrement celles qui ont le courage de dire ce qu’elles pensent, de faire des vagues sur le plan culturel et social. Elles sont les héroïnes de l’heure. Le monde a grandement besoin d’elles en ce moment. Ce souper que l’on appelle maintenant la Cène fut pour moi un moment bien particulier.  

Je savais que la situation atteindrait un certain paroxysme. Ce rassemblement avait pour motif la transmission d ‘un pouvoir spirituel. Par conséquent, quand Yeshua rompit le pain et qu’il en donna des morceaux à chacun, il ne nous donna pas seulement ce pain, mais un pouvoir spirituel. Cette transmission conférait une grande intensité à la soirée. Il s’agissait donc avant tout de transmettre un pouvoir. Yeshua savait qu’il devrait affronter l’initiation ultime. 

 

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Issu du livre : 2009 La Grande Transformation – L’année de la cocrétation – page 72 – série Kryeoncanalisé par Lee Carroll – Les Hathors et Marie Madeleine 

Publié dans : MARIE-MADELEINE |le 6 juillet, 2011 |1 Commentaire »

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1 Commentaire Commenter.

  1. le 22 décembre, 2011 à 18:06 LE JOURNAL DE PERSONNE écrit:

    Il était une Foi…

    L’homme… n’était pas un homme comme un autre… Il détenait le secret. je le sais…
    Vous n’étiez pas son rayon de lumière, mais son ombre interceptée…
    vous avez fini par vous imposer à ses côtés… comme aspirée par une lumière qui ne s’éteignait jamais.
    celle de l’Amour… de l’Amour absolu… celui que Dieu a voulu…
    Avec lui, vous n’avez pas connu la paix mais l’épée de celui qui ne craignait pas d’être en désaccord avec tous, ni en accord avec personne.

    http://www.lejournaldepersonne.com/2011/08/il-etait-une-foi/

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