Coupe menstruelle

 

Coupe menstruelle dans SANG lunacup2Le chamanisme ancien était avant tout une affaire de femmes. La pratique chamanique d’utiliser le sang lors de cérémonies rituelles a émergé du passé le plus ancien, quand les femmes étaient les praticiennes sacrées de l’art magique de la guérison, et quand les principales substances qu’elles utilisaient dans leur travail étaient le sang menstruel et le sang de l’accouchement, qu’elles épanchaient sans sacrifice. Le mystère ancien du sang féminin revient à notre conscience. 

A lire :  sang menstruel et chamanisme

Mesdames, vous pouvez recueillir votre sang menstruel à l’aide d’une coupe menstruelle. 

Une coupe menstruelle ou coupelle menstruelle est une petite coupe en forme de cloche aux bords arrondis et terminée par une petite tige. Généralement en silicone, elle est très souple. La femme introduit la coupe manuellement dans le vagin et la porte pendant le temps des menstruations afin de recueillir le sang menstruel. Pendant les menstruations, la coupe doit être vidée et rincée à l’eau claire deux à trois fois par jour. Entre deux périodes d’utilisation, la coupe doit-être stérilisée avec de l’eau bouillante puis rangée dans le sac généralement fourni à cet effet. On trouve divers types de coupe via internet ou dans des boutiques consacrées aux produits naturels, écologiques ou alternatifs. La coupe menstruelle est réutilisable et a une durée de vie annoncée par les fabricants allant jusqu’à dix ans. 

Histoire 

 

La première coupe menstruelle, la Tassette, a été inventée par l’actrice Américaine Leona Chalmers en 1937. Elle n’eut pas beaucoup de succès, à cause de la pénurie de caoutchouc engendrée par la Seconde Guerre Mondiale et des réticences des femmes de l’époque à insérer leurs doigts dans leur vagin. À la même époque, les tampons avec applicateur furent créés et trouvèrent leur place sur le marché. 

Une autre coupe menstruelle en caoutchouc fut inventée en 1987 aux États-Unis, la Keeper. Cependant, certaines femmes présentent des réactions allergiques à cause du latex qu’elle contient. La première coupe menstruelle en silicone, la Mooncup, fut alors fabriquée au Royaume-Uni. (Wikipédia, coupe menstruelle). 

Vous trouverez d’autres renseignements sur les sites Easycup, Coupe-menstruelle et Lunacup

Selon des chercheurs comme Geoffrey Ashe et Lawrence Durdin-Robertson, le chamanisme ancien était avant tout une affaire de femmes [1]. Cela va fortement à l’encontre de la pensée d’aujourd’hui. Pourtant, les preuves archéologiques m’ont convaincu que la pratique chamanique d’utiliser le sang lors de cérémonies rituelles a émergé du passé le plus ancien, quand les femmes étaient les praticiennes sacrées de l’art magique de la guérison, et quand les principales substances qu’elles utilisaient dans leur travail étaient le sang menstruel et le sang de l’accouchement, qu’elles épanchaient sans sacrifice. La connexion entre les femmes, le sang et les cycles lunaires est assez évidente. 

Et la connexion entre le chamanisme et la Lune (force nocturne) est incontestable. Mais le lien entre les femmes et le chamanisme est enterré dans le passé ancien, interprété à travers les paradigmes contemporains qui excluent systématiquement l’hypothèse que des femmes aient eu l’autorité spirituelle ou le pouvoir. 

Pour cette raison, les spécialistes qui analysent les productions culturelles en font une lecture faussée. Une erreur scientifique terrible est de séparer ces manifestations en deux groupes distincts, habituellement identifiés comme le « chamanisme » et la « fécondité ». Cela sépare commodément les activités des hommes et des femmes dans les compartiments qui correspondent confortablement à nos propres divisions des rôles sexuels. Les chercheurs qui examinent les grottes de l’ancienne Europe ont donc dit qu’il y a le « chamanisme » d’une part, lié aux chasseurs – cueilleurs et pratiqué par les hommes en relation avec les dieux, et les « cultes de la fertilité » d’autre part, liés aux femmes et à leurs mystères biologiques. Tous les motifs liés au chamanisme ou à la sorcellerie – tels que l’envol de l’âme, des images d’oiseaux, des phénomènes de transe, la pratique de la guérison, la magie et l’utilisation du sacrifice par le sang pour obtenir le pouvoir – sont attribués aux hommes et à l’initiation masculine ou aux rites de chasse. Tous les autres symboles – principalement les vulves, les statues de femmes nues, et les Déesses enceintes taillées dans la roche – sont, au mieux, relégués à la religion (inférieure) de la Grande Mère. (Au pire, ils ne sont même pas considérés comme religieux!) 

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Sources en deux articles différents : Lunacup et l’autre http://www.spirit-science.fr par Vicki Noble Traduit de l’anglais par Alain Boudet 

 

Publié dans : SANG |le 18 mai, 2011 |1 Commentaire »

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1 Commentaire Commenter.

  1. le 31 janvier, 2013 à 12:42 robache nathalie écrit:

    Bonjour,
    je fait des recherches ( a titre personnel et amicale ) sur les religions et les femmes ( entre autres )depuis longtemps. Votre article et vos propre recherches confirme ce que nous sommes de plus en plus a pensé et a découvrir .
    Je voulais juste vous remercier de l’avoir écrit « publier »
    cordialement nathalie

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