Archive pour avril, 2011

Récit de patrice c. St laurent du var – 2ème

 

Récit de patrice c. St laurent du var – 2ème dans O.V.N.I et E.T. ovnis012

 

 

…SUITE

C’est ainsi que peu après, je me suis retrouvé en compagnie de deux autres Terriens et d’un extraterrestre dans le même type de navette que lors de mon enlèvement. L’extraterrestre avait un local séparé, toujours à cause de l’air dont nous, nous avions besoin. Le processus fut le même qu’à mon départ de la Terre. Réduction instantanée de l’engin, « gélatine » partout à l’intérieur, traversée du mur d’énergie extérieur du vaisseau et léger endormissement. A l’approche de la Terre, fonte de la « gélatine » et posé dans un pré entouré d’arbres. Curiosité pour moi, mais finalement peu d’émotion. J’avais déjà beaucoup changé et avais tout à fait l’impression d’être en voyage dans un pays étranger. Comme convenu, un homme m’attendait avec une valise. J’ai traversé la paroi de la navette et il m’a remis aussitôt des vêtements, car j’étais nu. Pendant que je m’habillais, dans un éclair de toutes les couleurs, la navette s’est rétrécie et est repartie en silence à grande vitesse. Je ne pouvais la suivre des yeux, elle était bien trop petite. Je sais, mon cher R., on dirait l’histoire de Cendrillon, mais c’est comme ça.

Ce monsieur très sympathique m’a remis ce qui était prévu. Une carte marquée de l’emplacement de l’atterrissage et les dates et heures des prochains contacts avec lui, toujours la veille de l’arrivée d’une navette. En gros tous les trois mois. La date d’arrivée d’une navette servant de contact de rattrapage en cas de problème. L’endroit prévu était celui où nous étions, un lieu-dit Le Planty près d’un village appelé Buxerolles dans le Poitou. Dans la valise se trouvait un gros tas de billets de banque, pour me permettre de vivre. Il prit note de mon adresse chez mes parents, puis m’a remis une feuille de papier concernant ma mission. C’était facile. Essentiellement, il s’agissait d’acheter des livres de mathématique et de physique les plus récents possible, et de ramasser des échantillons de plantes diverses. Cela, étant fils de paysans, je connaissais bien. Pour les livres de sciences, j’étais moins connaisseur, mais je ferais de mon mieux. Après une poignée de main, nous nous sommes séparés et j’ai pris le train à Poitiers pour rentrer chez mes parents dans les environs de Lusignan.

C’est ainsi qu’un matin, je suis arrivé à la ferme des parents, valise à la main. Quelle « engueulade ». Mais enfin ils étaient bien contents. Les récriminations concernaient surtout le fait que les vaches étaient rentrées toutes seules à la ferme, ce qui aurait pu causer des accidents ou des dégâts dans les champs des voisins. Après des commentaires acerbes concernant ces jeunes de maintenant dont on ne sait plus ce qu’ils ont dans la tête… etc., tout est rentré dans l’ordre d’autant plus facilement que j’avais bien précisé que j’avais toujours travaillé de fermes en fermes et avais donc un pécule. Après avoir acheté, pour le prouver, du tissu noir pour les jupons de ma mère et une montre pour le gousset de mon père, plus personne ne parlait plus de ma disparition. Et puis je suis parti au service militaire et j’ai connu ta mère. En 1933 nous nous sommes mariés et tu es né l’année suivante. Ce mariage, je savais que ce n’était pas la chose à faire, mais je pensais pouvoir faire vivre une famille et continuer ma mission sans que mon correspondant le sache. Je m’étais attaché à ta mère et à toi, mais j’avais aussi l’intention de ne pas vivre une toute petite vie sur Terre. En fait, je pensais pouvoir vivre avec vous jusqu’à un âge avancé avant de regagner le vaisseau. Il fallait choisir entre une vie courte avec ta mère et toi ou vivre longtemps dans le vaisseau, ce qui était impossible. Je savais aussi que je n’étais pas à l’abri d’une imprudence et qu’il n’était pas rationnel de dévoiler aux Terriens l’existence des extraterrestres. En 1934, nous sommes partis vivre à Poitiers. A ta mère, j’ai raconté que mes parents m’ayant remis un pécule, nous pouvions louer un logement et m’acheter une petite moto. Ensuite, j’ai été embauché comme manoeuvre dans le bâtiment. Comme les ouvriers logeaient sur place, près des chantiers répartis dans tout le Poitou, et que les manoeuvres n’étaient pas utiles tous les jours, j’avais suffisamment de liberté pour remplir ma mission, surtout avec la moto. Je pouvais aller dans les champs ramasser des échantillons de cultures nouvelles, par exemple. L’achat des livres était un peu plus difficile pour moi, car malgré une petite formation sur les sciences sur Terre, je n’y connaissais pas grand chose. Je fouinais chez les libraires, mais mes habits d’ouvrier me rendaient un peu suspect. Pour éviter cela, il m’est même arrivé de voler des livres à la bourse du travail de Poitiers qui avait une bibliothèque très fournie en livres de science, mais n’était que très peu fréquentée par les ouvriers. En fait, j’y étais toujours seul. Je donnais toujours chaque mois à ta mère un peu plus d’argent que la moyenne des autres ouvriers, ce que j’expliquais par les heures supplémentaires. Mon argent se trouvait dans la valise fermée à clé, sur l’armoire. Elle était sensée contenir mes souvenirs d’enfance et le soi-disant pécule de mes parents. Je savais que ta mère n’oserait jamais l’ouvrir, et encore moins demander à la mienne combien elle m’avait donné. Ce qui m’arrangeait bien aussi, c’est que ta mère disait toujours qu’il ne fallait pas toucher à cet argent, mais le garder, car on ne savait pas ce que l’avenir nous réservait. En effet, tout le monde pressentait la guerre. Pour ce qui me concerne, je ne savais pas vraiment si mon contact me donnerait encore de l’argent. Ma moto ayant rendu l’âme, je me suis acheté une mobylette soi-disant à crédit, ce qui inquiétait ta mère. Mes contacts avec le même monsieur avaient lieu sans problème. 

 

Je ne me perdais plus pour retrouver le pré la nuit. Nous fraternisions un peu plus à chaque visite. Je savais maintenant qu’il connaissait bien le vaisseau et qu’il venait de Belgique car en général ses contacts avec les divers correspondants comme moi avaient lieu en Belgique. La plupart des atterrissages de navettes avaient lieu dans ce pays. C’était, semble-t-il, la plaque tournante des renseignements pour l’Europe. Je remettais ma collecte, prenais une nouvelle commande, et après une conversation de quelques instants, je repartais. Je n’ai jamais eu le courage d’informer mon correspondant de mon mariage et de ta naissance. Arrivé sur la route, il m’arrivait de regarder le ciel dans l’espoir d’apercevoir l’arrivée d’une navette au cas où elle arriverait la nuit même et non le lendemain comme prévu, mais je n’ai jamais rien vu. Et les choses ont continué comme cela jusqu’en 1942, et nous étions en pleine guerre. La France était coupée en deux. Le Poitou était en zone occupée, et se déplacer devenait dangereux. Mon contact avait encore plus de problèmes que moi pour se déplacer, et m’a averti qu’il était plus prudent pour nous de rentrer au vaisseau. Ce dernier allait s’approcher de la Terre pour récupérer en un seul voyage tous les correspondants avec une multitude de navettes. C’est à ce moment que je l’ai informé de ma situation, et que j’avais cherché à gagner du temps. Il m’a mis en garde gentiment, m’expliquant que ce n’était pas prudent pour moi de rester. En effet, je risquais de tomber malade et mourir sur Terre. Je pouvais aussi être imprudent et laisser entendre par inadvertance que j’étais en contact avec des êtres venus d’ailleurs. On n’aurait pas manqué de m’enfermer dans une maison de fous jusqu’à la fin de mes jours. On ne disait pas hôpital psychiatrique à l’époque. Dans ce cas, personne ne pourrait rien pour moi. Aucune navette ne pourrait me localiser. C’était le bon moment pour partir, disait-il, cela ne paraîtrait pas bizarre, car à cette époque beaucoup de gens disparaissaient, soit à cause des bombardements, soit étaient arrêtés par les Allemands. Après quelques allusions à ta mère concernant l’argent qu’elle pourrait prendre au cas où il m’arriverait malheur, j’ai pris ma décision et au rendez-vous suivant, j’ai informé mon correspondant que j’étais prêt à partir. 

 

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 Quelques jours après, nous partions. Cette fois, pas de gélatine, le vaisseau était tout près de la Terre et en quelques minutes nous étions à bord. J’étais content, mais j’avais le coeur gros. Second séjour dans le vaisseau

A bord du vaisseau, j’ai repris ma vie d’avant et au fil du temps, les événements de la Terre me concernaient de moins en moins. J’étudiais beaucoup pour comprendre moi aussi les secrets de l’Univers. Un seul but pour tous: accéder à l’information initiale avant la fin du cycle et espérer acquérir ainsi l’immortalité. Mais avant de vraiment participer aux recherches, il me faudrait sûrement plusieurs centaines d’années terrestres pour assimiler les informations données, soit par les extraterrestres, soit par le cerveau central, soit aussi quelquefois par des survols en navette de planètes inconnues. C’est ainsi que je me souviens d’une planète, qui sans nul doute était habitée, le cerveau central qui recevait les analyses le confirmait. Pourtant, il n’y avait aucune trace au sol. Jamais n’a été détecté un être vivant en déplacement. Pouvait-il exister du vivant invisible? Ce vivant vivait-il dans les profondeurs de la planète? Au moment où j’écris, je suppose que cette planète est toujours à l’étude. A propos de voyages dans l’espace et avant qu’il ne soit trop tard, je vais essayer de te donner quelques explications sur ces voyages. Pour cela, il me faut parler du cosmos.

Pour les extraterrestres du vaisseau, les voyages dans le cosmos ne dépendent ni de la vitesse de la lumière, ni de la gravité des corps célestes, ni du temps et ni de l’énergie utilisée pour pousser une fusée. L’Univers est en expansion. De plus, cette expansion s’accélère continuellement. Il est donc illusoire de croire que l’on peut, avec une fusée quelle que soit sa puissance, rattraper un système qui s’éloigne et accélère à des vitesses qui peuvent être supérieures à la vitesse de la lumière dans un temps local. En effet, plus la « taille » d’un objet est importante, un système autour d’une étoile par exemple, plus son temps propre est lent. De même plus un objet est petit, plus son temps propre est rapide. En raison de cette constatation, les extraterrestres ont trouvé un moyen de voyager dans l’espace-temps. Ils se servent de l’infiniment petit. Il existe peut-être d’autres moyens. C’est pourquoi les extraterrestres ne veulent pas perturber la vie sur une planète habitée. Si relation il y a entre deux civilisations, la moins évoluée va copier celle de la plus en avance.. De ce fait, elle ne se tourne pas vers des recherches originales. Même une civilisation moins avancée peut trouver une direction de recherche à laquelle les extraterrestres n’ont pas pensé.

C’est difficile pour moi de t’expliquer ces choses, car les concepts scientifiques des extraterrestres et ceux de la Terre sont différents et les mots me manquent. Pour les extraterrestres, le cosmos est comme un ballon qui non seulement grossit sans arrêt, mais ce grossissement s’accélère en permanence. A l’intérieur se trouve l’information initiale, pensent-ils. Mais il y a une différence entre la représentation terrienne du cosmos et celle des extraterrestres. Pour les Terriens, les galaxies, visibles ou non, c’est le cosmos, dont le système solaire fait partie. Pour les extraterrestres c’est, si tu veux, comme la peau d’un ballon. Les galaxies sont sur la peau de ce ballon. Notre système solaire aussi bien entendu. Ces galaxies, avec de grandes distances entre elles, sont étagées au-dessus de l’intérieur du ballon. A l’intérieur du ballon, l’espace, le temps, les distances sont fluctuants. Pour aller d’un point à un autre sur la peau du cosmos, il faut passer par l’intérieur du ballon. Le moyen c’est l’infiniment petit qui seul peut réduire l’espace-temps. Imagine un objet de la taille d’une ville par exemple, dont on réduirait le volume en un point presque immatériel. La ville n’est plus ni visible ni détectable. Pourtant elle existe et possède encore un résidu de son propre espace-temps. Si un vaisseau ou une navette est réduit en un point immatériel, l’un ou l’autre peut traverser la peau du cosmos et voyager sur de grandes distances quasi instantanément et dans son propre espace-temps très court. C’est une sorte de compression d’énergie, si tu veux.

J’espère avoir le temps d’y revenir et essayer de t’expliquer comment les extraterrestres procèdent, à la fin de cette lettre. Fin de l’aventure?

Dans le vaisseau, j’étudiais toujours beaucoup. C’était un vrai plaisir. Par curiosité je voulais tout savoir. Grâce aux émissions radio de la Terre, je savais un peu ce qui s’y passait, mais j’étais de moins en moins intéressé. J’assimilais doucement les concepts scientifiques des extraterrestres, tout en étudiant le néerlandais, avec la vague idée d’exécuter peut-être quelques missions de correspondant sur Terre.

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Début 1945, les extraterrestres considèrent que les conditions sont favorables pour envoyer de nouveau des correspondants en Europe. Les envoyés passeraient inaperçus en raison des mouvements de population très importants. On m’a demandé si j’acceptais de retourner sur ma planète. Je ne m’y attendais pas, mais j’ai accepté. Il me faudrait encore jouer mon rôle, et c’est au sein de ma famille que je serais le mieux intégré afin de ne pas attirer l’attention. Toujours cette obsession de ne pas perturber les habitants de la Terre. Ce fut donc le retour à l’endroit habituel, mais ce n’était pas le même correspondant. Cette fois, il m’a habillé d’un bleu de travail et d’une veste de soldat américain. J’avais aussi une petite valise avec beaucoup d’argent, des billets neufs, et dans les musettes, du linge et des journaux récents contenant des articles sur le retour des prisonniers et déportés. Mon correspondant m’a informé de la date du futur contact, et je suis arrivé la nuit suivante chez nous. Je pense que tu t’en souviens car il me semble que tu bavais d’admiration devant ma veste américaine. L’argent posait un problème, pendant le trajet à pied de Buxerolles à Poitiers, j’ai eu le temps de trouver une explication. 

 

Après avoir confirmé à ta mère que les Allemands m’avaient arrêté en ville en 1942, puis envoyé le jour-même en Allemagne travailler dans une usine de munitions, sans autre explication que celle donnée par eux, à savoir la nécessité de remplir un train en partance, personne n’a mis en doute mon histoire. Pour l’argent, j’ai raconté l’histoire suivante: au cours d’un bombardement le groupe de Français de l’usine s’était réfugié dans une ancienne caserne de la ville, supposant que détruite, elle ne le serait pas de nouveau. Dans les gravats, nous avons trouvé un coffre éventré, bourré d’argent de tous les pays. Nous nous sommes partagé l’argent français et avons attendu l’arrivée des Américains. C’est passé comme une lettre à la poste. Par contre, un peu plus tard, la radio et les journaux annonçaient que les billets devaient être changés. Au-dessus d’une certaine somme, il faudrait en justifier l’origine. Cela, je ne l’avais pas prévu. Impossible de contacter mon correspondant avant la date prévue de l’échange. Au contact suivant, supposant que mon correspondant devait être au courant, j’ai apporté les anciens billets. Il avait en effet tout prévu. Nous avons brûlé les billets anciens dans le pré, et il m’a remis un autre paquet de billets nouveaux. A ta mère, j’ai dit que mon patron avait un moyen de les changer après la date obligatoire et qu’il avait pu me changer les miens. Ta mère semblait douter, mais n’a rien dit.

Je me souviens aussi, mais je ne sais plus si c’est à la même époque, les journaux faisaient grand cas des explosions atomiques sur le Japon. Cela me semblait important d’en discuter avec mon correspondant. Les extraterrestres ne pouvaient qu’être au courant. Mais je voulais savoir si je devais orienter mes recherches de livres scientifiques dans cette direction et ne voyais pas très bien comment faire à partir d’une petite ville française. J’ai donc abordé le sujet avec mon contact au rendez-vous suivant. A lire les journaux français, il me semblait que c’était une affaire très importante et dénotait une avancée considérable de la science sur Terre. Mais j’ai été surpris de sa réponse. Il m’a dit en résumé qu’il n’y avait pas de demandes particulières des extraterrestres à ce sujet. Pour eux, c’était l’aboutissement normal d’un certain programme de recherche propre aux Terriens. Ils n’en faisaient pas grand cas. Au pire, me disait mon correspondant, une certaine forme de civilisation pouvait disparaître, mais l’humanité ou la Terre, sûrement pas.

Notre point de contact devait être changé. En effet, le pré habituel était cerné de plus en plus par de nouvelles constructions. L’endroit ne permettait plus l’arrivée d’une navette en toute discrétion. Le prochain rendez-vous aurait lieu dans la région toulousaine (carte à l’appui). Pour les suivants, ce n’était pas encore fixé. La région toulousaine, c’était loin et ça ne m’arrangeait pas. Et puis nous étions maintenant en 1979, j’avais un peu marre de cette vie sur Terre. A part mes missions, je n’avais pas grand chose à faire. Pour m’amuser j’apprenais un peu de swahili car j’avais souvenance que tu avais été en Afrique*. Et puis tu étais casé depuis longtemps et ta mère pourrait vivre avec le reste de l’argent. Je prenais de l’âge sur Terre. J’avais quelques petits ennuis de santé. Bien que je savais qu’au vaisseau on me redonnerait une bonne santé et que je pourrais débarrasser ma mémoire des scories inutiles, il ne convenait pas que je traîne sur Terre trop longtemps. Bref, je devais fixer avec mon correspondant la date de mon retour définitif au vaisseau. Hélas, les choses ne se sont pas déroulées comme prévu. J’avais pris mon billet de train pour Toulouse depuis longtemps. Mais le jour du départ coïncidait avec un changement d’horaires. Si bien que j’ai raté le train. Arrivé à Toulouse, je suis allé dans un hôtel pour attendre le rattrapage, qui comme toujours était la nuit suivante du rendez-vous. J’espérais même partir avec cette navette. Mais le soir-même, à l’hôtel, j’ai eu un malaise, début probable de la maladie mortelle dont je suis maintenant atteint. Je me suis réveillé à l’hôpital de Toulouse, bien après l’heure de la navette. Ce fut pour moi une catastrophe. De retour à Poitiers, je ne cessais de me torturer l’esprit pour trouver comment joindre mon correspondant dont je ne connaissais ni le nom ni l’adresse. Lui ne m’avait jamais demandé la mienne. Je n’avais rien dit à ta mère dans l’espoir que mes amis extraterrestres trouveraient le moyen de me localiser. Finalement j’ai pris la décision de te laisser une trace de mon histoire, sans te le dire cependant car j’espère toujours qu’ils viendront me tirer de là d’une manière ou d’une autre. Il me reste encore beaucoup de choses à te dire. J’en viendrai à bout.

* Il apprenait dans un livre je suppose. Par ailleurs il devait faire allusion à mon séjour au Niger (1967) ou au TFAI (Territoire français des Afars et des Issas – Grepi) (1969-1971) bien que dans ces deux pays on parle peu en swahili… 

 



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La lettre de mon père s’arrête là. Il semble qu’il soit décédé avant de la finir.

Pour plus d’informations allez a: http://www.ovni.ch (cliquer sur « 6ans avec les extraterrestes » en suite cliquer sur « Un contact en 1928! » 

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 17 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Sensation chez les Esprits

avatarEssai théorique sur la sensation chez les Esprits

 

Le corps est l’instrument de la douleur ; c’est sinon la cause première, au moins la cause immédiate. L’âme a la perception de cette douleur : cette perception est l’effet. Le souvenir qu’elle en conserve peut être très pénible, mais ne peut avoir d’action physique. En effet, le froid ni la chaleur ne peuvent désorganiser les tissus de l’âme ; l’âme ne peut ni se geler, ni brûler. Ne voyons-nous pas tous les jours le souvenir ou l’appréhension d’un mal physique produire l’effet de la réalité ? Occasionner même la mort ? Tout le monde sait que les personnes amputées ressentent de la douleur dans le membre qui n’existe plus. Assurément ce n’est point ce membre qui est le siège, ni même le point de départ de la douleur ; le cerveau en a conservé l’impression, voilà tout. On peut donc croire qu’il y a quelque chose d’analogue dans les souffrances de l’Esprit après la mort. Une étude plus approfondie du périsprit, qui joue un rôle si important dans tous les phénomènes spirites, les apparitions vaporeuses ou tangibles, l’état de l’Esprit au moment de la mort, l’idée si fréquente chez lui qu’il est encore vivant, le tableau si saisissant des suicidés, des suppliciés, des gens qui se sont absorbés dans les jouissances matérielles, et tant d’autres faits sont venus jeter la lumière sur cette question, et ont donné lieu à des explications dont nous donnons ici le résumé. 

 

Le périsprit est le lien qui unit l’Esprit à la matière du corps ; il est puisé dans le milieu ambiant, dans le fluide universel ; il tient à la fois de l’électricité, du fluide magnétique et, jusqu’à un certain point, de la matière inerte. On pourrait dire que c’est la quintessence de la matière ; c’est le principe de la vie organique, mais ce n’est pas celui de la vie intellectuelle : la vie intellectuelle est dans l’Esprit. C’est, en outre, l’agent des sensations extérieures. Dans le corps, ces sensations sont localisées par les organes qui leur servent de canaux. Le corps détruit, les sensations sont générales. Voilà pourquoi l’Esprit ne dit pas qu’il souffre plutôt de la tête que des pieds. Il faut, du reste, se garder de confondre les sensations du périsprit, rendu indépendant, avec celles du corps : nous ne pouvons prendre ces dernières que comme terme de comparaison et non comme analogie. Dégagé du corps, l’Esprit peut souffrir, mais cette souffrance n’est pas celle du corps : ce n’est cependant pas une souffrance exclusivement morale, comme le remords, puisqu’il se plaint du froid et du chaud ; il ne souffre pas plus en hiver qu’en été : nous en avons vu passer à travers les flammes sans rien éprouver de pénible ; la température ne fait donc sur eux aucune impression. La douleur qu’ils ressentent n’est donc pas une douleur physique proprement dite : c’est un vague sentiment intime dont l’Esprit lui-même ne se rend pas toujours un compte parfait, précisément parce que la douleur n’est pas localisée et qu’elle n’est pas produite par les agents extérieurs : c’est plutôt un souvenir qu’une réalité, mais un souvenir tout aussi pénible. Il y a cependant quelquefois plus qu’un souvenir, comme nous allons le voir. 

 

L’expérience nous apprend qu’au moment de la mort le périsprit se dégage plus ou moins lentement du corps ; pendant les premiers instants, l’Esprit ne s’explique pas sa situation ; il ne croit pas être mort, il se sent vivre ; il voit son corps d’un côté, il sait qu’il est à lui, et il ne comprend pas qu’il en soit séparé ; cet état dure aussi longtemps qu’il existe un lien entre le corps et le périsprit. Un suicidé nous disait : Non, je ne suis pas mort, et il ajoutait : et cependant je sens les vers qui me rongent. Or, assurément, les vers ne rongeaient pas le périsprit, et encore moins l’Esprit, ils ne rongeaient que le corps. Mais comme la séparation du corps et du périsprit n’était pas complète, il en résultait une sorte de répercussion morale qui lui transmettait la sensation de ce qui se passait dans le corps. Répercussion n’est peut-être pas le mot, il pourrait faire croire à un effet trop matériel ; c’est plutôt la vue de ce qui se passait dans son corps auquel le rattachait son périsprit, qui produisait en lui une illusion qu’il prenait pour une réalité. Ainsi ce n’était pas un souvenir, puisque, pendant sa vie, il n’avait pas été rongé par les vers : c’était le sentiment de l’actualité. On voit par là les déductions que l’on peut tirer des faits, lorsqu’ils sont observés attentivement. Pendant la vie, le corps reçoit les impressions extérieures et les transmet à l’Esprit par l’intermédiaire du périsprit qui constitue, probablement, ce que l’on appelle fluide nerveux. Le corps étant mort ne ressent plus rien, parce qu’il n’y a plus en lui ni Esprit ni périsprit. Le périsprit, dégagé du corps, éprouve la sensation ; mais comme elle ne lui arrive plus par un canal limité, elle est générale. Or, comme il n’est, en réalité, qu’un agent de transmission, puisque c’est l’Esprit qui a la conscience, il en résulte que s’il pouvait exister un périsprit sans Esprit, il ne ressentirait pas plus que le corps lorsqu’il est mort ; de même que si l’Esprit n’avait point de périsprit, il serait inaccessible à toute sensation pénible ; c’est ce qui a lieu pour les Esprits complètement épurés. Nous savons que plus ils s’épurent, plus l’essence du périsprit devient éthérée ; d’où il suit que l’influence matérielle diminue à mesure que l’Esprit progresse, c’est-à-dire à mesure que le périsprit lui-même devient moins grossier. 

 

Mais, dira-t-on, les sensations agréables sont transmises à l’Esprit par le périsprit, comme les sensations désagréables ; or, si l’Esprit pur est inaccessible aux unes, il doit l’être également aux autres. Oui, sans doute, pour celles qui proviennent uniquement de l’influence de la matière que nous connaissons ; le son de nos instruments, le parfum de nos fleurs ne lui font aucune impression, et pourtant il y a chez lui des sensations intimes, d’un charme indéfinissable dont nous ne pouvons nous faire aucune idée, parce que nous sommes, à cet égard, comme des aveugles de naissance à l’égard de la lumière ; nous savons que cela existe ; mais par quel moyen ? Là s’arrête pour nous la science. Nous savons qu’il y a perception, sensation, audition, vision ; que ces facultés sont des attributs de tout l’être, et non, comme chez l’homme, d’une partie de l’être ; mais encore une fois, par quel intermédiaire ? C’est ce que nous ne savons pas. Les Esprits eux-mêmes ne peuvent nous en rendre compte, parce que notre langue n’est pas faite pour exprimer des idées que nous n’avons pas, pas plus que dans la langue des sauvages il n’y a des termes pour exprimer nos arts, nos sciences et nos doctrines philosophiques. 

 

avatarEn disant que les Esprits sont inaccessibles aux impressions de notre matière, nous voulons parler des Esprits très élevés dont l’enveloppe éthérée n’a pas d’analogue ici-bas. Il n’en est pas de même de ceux dont le périsprit est plus dense ; ceux-là perçoivent nos sons et nos odeurs, mais non pas par une partie limitée de leur individu, comme de leur vivant. On pourrait dire que les vibrations moléculaires se font sentir dans tout leur être et arrivent ainsi à leur sensorium commune, qui est l’Esprit lui-même, quoique d’une manière différente, et peut-être aussi avec une impression différente, ce qui produit une modification dans la perception. Ils entendent le son de notre voix, et pourtant ils nous comprennent sans le secours de la parole, par la seule transmission de la pensée ; et ce qui vient à l’appui de ce que nous disons, c’est que cette pénétration est d’autant plus facile que l’Esprit est plus dématérialisé. Quant à la vue, elle est indépendante de notre lumière. La faculté de voir est un attribut essentiel de l’âme : pour elle, il n’y a pas d’obscurité ; mais elle est plus étendue, plus pénétrante chez ceux qui sont plus épurés. L’âme, ou l’Esprit, a donc en elle-même la faculté de toutes les perceptions ; dans la vie corporelle, elles sont oblitérées par la grossièreté de leurs organes ; dans la vie extra-corporelle, elles le sont de moins en moins à mesure que s’éclaircit l’enveloppe semi-matérielle. 

 

Cette enveloppe, puisée dans le milieu ambiant, varie suivant la nature des mondes. En passant d’un monde à l’autre, les Esprits changent d’enveloppe comme nous changeons d’habit en passant de l’hiver à l’été, ou du pôle à l’équateur. Les Esprits les plus élevés, lorsqu’ils viennent nous visiter, revêtent donc le périsprit terrestre, et dès lors leurs perceptions s’opèrent comme chez nos Esprits vulgaires ; mais tous, inférieurs comme supérieurs, n’entendent et ne sentent que ce qu’ils veulent entendre ou sentir. Sans avoir des organes sensitifs, ils peuvent rendre à volonté leurs perceptions actives ou nulles ; il n’y a qu’une chose qu’ils sont forcés d’entendre, ce sont les conseils des bons Esprits. La vue est toujours active, mais ils peuvent réciproquement se rendre invisibles les uns pour les autres. Selon le rang qu’ils occupent, ils peuvent se cacher de ceux qui leur sont inférieurs, mais non de ceux qui leur sont supérieurs. Dans les premiers moments qui suivent la mort, la vue de l’Esprit est toujours trouble et confuse ; elle s’éclaircit à mesure qu’il se dégage, et peut acquérir la même clarté que pendant la vie, indépendamment de sa pénétration à travers les corps qui sont opaques pour nous. Quant à son extension à travers l’espace indéfini, dans l’avenir et dans le passé, elle dépend du degré de pureté et d’élévation de l’Esprit. 

 

Toute cette théorie, dira-t-on, n’est guère rassurante. Nous pensions qu’une fois débarrassés de notre grossière enveloppe, instrument de nos douleurs, nous ne souffrions plus, et voilà que vous nous apprenez que nous souffrons encore ; que ce soit d’une manière ou d’une autre, ce n’en est pas moins souffrir. Hélas ! oui, nous pouvons encore souffrir, et beaucoup, et longtemps, mais nous pouvons aussi ne plus souffrir, même dès l’instant où nous quittons cette vie corporelle. 

 

Les souffrances d’ici-bas sont quelquefois indépendantes de nous, mais beaucoup sont les conséquences de notre volonté. Qu’on remonte à la source, et l’on verra que le plus grand nombre est la suite de causes que nous aurions pu éviter. Que de maux, que d’infirmités, l’homme ne doit-il pas à ses excès, à son ambition, à ses passions en un mot ? L’homme qui aurait toujours vécu sobrement, qui n’aurait abusé de rien, qui aurait toujours été simple dans ses goûts, modeste dans ses désirs, s’épargnerait bien des tribulations. Il en est de même de l’Esprit ; les souffrances qu’il endure sont toujours la conséquence de la manière dont il a vécu sur la terre ; il n’aura plus sans doute la goutte et les rhumatismes, mais il aura d’autres souffrances qui ne valent pas mieux. Nous avons vu que ses souffrances sont le résultat des liens qui existent encore entre lui et la matière ; que plus il est dégagé de l’influence de la matière, autrement dit plus il est dématérialisé, moins il a de sensations pénibles ; or, il dépend de lui de s’affranchir de cette influence dès cette vie ; il a son libre arbitre, et par conséquent le choix entre faire et ne pas faire ; qu’il dompte ses passions animales, qu’il n’ait ni haine, ni envie, ni jalousie, ni orgueil ; qu’il ne soit pas dominé par l’égoïsme ; qu’il purifie son âme par les bons sentiments ; qu’il fasse le bien ; qu’il n’attache aux choses de ce monde que l’importance qu’elles méritent, alors, même sous son enveloppe corporelle, il est déjà épuré, il est déjà dégagé de la matière, et quand il quitte cette enveloppe, il n’en subit plus l’influence ; les souffrances physiques qu’il a éprouvées ne lui laissent aucun souvenir pénible ; il ne lui en reste aucune impression désagréable, parce qu’elles n’ont affecté que le corps et non l’Esprit ; il est heureux d’en être délivré, et le calme de sa conscience l’affranchit de toute souffrance morale. Nous en avons interrogé des milliers, ayant appartenu à tous les rangs de la société, à toutes les positions sociales ; nous les avons étudiés à toutes les périodes de leur vie spirite, depuis l’instant où ils ont quitté leur corps ; nous les avons suivis pas à pas dans cette vie d’outre-tombe pour observer les changements qui s’opéraient en eux, dans leurs idées, dans leurs sensations, et sous ce rapport les hommes les plus vulgaires ne sont pas ceux qui nous ont fourni les sujets d’étude les moins précieux. Or, nous avons toujours vu que les souffrances sont en rapport avec la conduite dont ils subissent les conséquences, et que cette nouvelle existence est la source d’un bonheur ineffable pour ceux qui ont suivi la bonne route ; d’où il suit que ceux qui souffrent, c’est qu’ils l’ont bien voulu, et qu’ils ne doivent s’en prendre qu’à eux, tout aussi bien dans l’autre monde que dans celui-ci. 

 

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Texte issu du Livre des Esprits – Allan Kardec – Les principes de la doctrine Spirite. 

Publié dans:ESPRITS |on 17 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Les séquoias nous parlent

Les séquoias nous parlent dans PLANTES SequoiaLes séquoias 

Il est un autre héritage de la Lémurie qui n’a pas été reconnu par cette génération. Ce legs précieux et magnifique est maintenant décimé, presque réduit à néant, par la cupidité et l’arrogance de l’industrie forestière. Dans plusieurs régions de la côte ouest des Etats-Unis, des millions d’acres étaient recouverts pas ces « arbres géants » incarnant l’intelligence des dévas, vestiges physiques tangibles de l ‘époque lémurienne. 

Pendant les douze mille ans d’évolution qu’a connus cette planète depuis l’engloutissement de la Lémurie, personne n’avait osé les détruire avant aujourd’hui. L’industrie forestière en élimine des acres et des acres quotidiennement depuis vingt-cinq ou trente ans. A l’heure actuelle, il n’en reste plus que quelques acres, « pour le spectacle » ; tout le reste a disparu sous les dents des scies mécaniques des bûcherons, en vue d’un profit. 

i_photo-sequoia dans PLANTESL’appel des séquoias géants. 

Nous sommes des géants, les vestiges d’une très ancienne civilisation que la plupart d’entre vous ont oubliés depuis longtemps. Les millénaires se sont écoulés et nous sommes toujours là, de moins en moins nombreux, à la merci des sociétés forestières rapaces qui ne prennent en considération que le profit financier qu’elles peuvent tirer de la vente de notre population. 

Notre espèce, en tant qu’intelligence collective des devas, a honoré cette planète de sa présence pendant des millions d’années, soit depuis les temps immémoriaux de la terre magique de Pan. Les habitants de cette planète ont toujours eu le plus grand respect et la plus grande admiration pour la beauté et la sagesse que nous représentons ainsi que pour le profond sentiment de paix et d’harmonie que nous répandons autour de nous. Ceux qui ont la capacité de communiquer et d’interagir consciemment avec nous reçoivent la connaissance que nous possédons et qui est inconnue de la part d’entre vous. Un jour vous vous éveillerez à cette réalité et souhaiterez avoir été conscients bien plus tôt de ce que nous sommes et des contributions importantes que nous avons apportées et continuons d’apporter à votre planète. 

Nous avons vécu et grandi sur l’ancien continent lémurien, situé au-delà de la côte ouest des Etats-Unis. 

Il fut un temps où notre esprit et notre forme physique s’étendaient pratiquement à l’ensemble du globe. Nous sommes actuellement les seuls survivants de la gloire et de la beauté qui ont déjà existé sur votre planète, surtout sur l’ancien continent de la Lémurie. Nous sommes les historiens, le chaînon qui vous lie à vos ancêtres, à vos racines, à vos vies antérieures dans la civilisation lémurienne et au-delà. D’après les hommes, la lémurie a disparu sans laisser de traces ; pourtant, nous sommes là, « non reconnus ». Nous avons survécu aux cataclysmes qui ont eu lieu il y a douze mille ans  et nous sommes restés sur la côte pacifique pour vous accompagner et vous assister. 

Pourquoi n’appréciez-vous pas les immenses services que nous avons offerts à votre planète pendant si longtemps et que nous continuons toujours de vous prodiguer malgré la destruction graduelle et constante de notre espèce par votre civilisation inconsciente ? 

Pendant les millions d’années où nous avons servi cette planète, jamais aucune civilisation n’a essayé de nous détruire aussi aveuglément que le fait le peuple américain du XXè siècle. Nous sommes systématiquement arrachés du sol par les géants de l’industrie, avec le plein appui de vos gouvernements, dont la fonction est pourtant d’assurer le bien à long terme de toute la population et de l’environnement et non les intérêts à court terme de quelques groupes de pression. Pour quelques dollars dans le compte bancaire d’un cercle restreint d’individus, vous laissez se dilapider votre héritage et détruire ces grands êtres qui sont là pour vous protéger. Votre attitude est comparable à celle de ce personnage biblique qui a vendu son droit d’aînesse pour un plat de lentilles. Elle s’apparente aussi à  celle d’un chien qui mord la main qui le nourrit ; 

Très peu de civilisations auraient eu l’audace de nous détruire ainsi. Auparavant, cela aurait été considéré comme un sacrilège, un outrage, le viol d’un des plus précieux trésors de la Terre. 

Bien que la plupart d’entre nous aient été détruits par votre technologie moderne, et malgré votre manque de conscience et de considération pour les trésors de cette terre, notre esprit continue de vivre. Chaque fois que l’in de nous périt sous les scies mécaniques des bûcherons, l’esprit de l’arbre qui se meurt ainsi passe dans une autre dimension en vue d’une nouvelle incarnation où il sera aimé, vénéré et apprécie de nouveau. Notre espèce, en tant qu’intelligence collective des dévas, vit aussi dans des dimensions plus élevées sur cette planète et ailleurs, où les habitants chérissent notre présence et nos dons. Nous sommes très nombreux à vivre à l’intérieur de la planète, dans les cités souterraines où nous honorons de notre présence la vie des êtres sages et aimants qui résident en ces lieus féériques. 

Vous avez encore tellement à apprendre, chers amis, sur les « vraies valeurs » de la vie ! Si nos paroles vous semblent pénibles, interprétez-les comme une sonnette d’alarme, un appel à la compassion envers les autres formes de vie qui font l’objet du même traitement cruel que l’humanité nous inflige. Quand vous aurez finalement atteint un niveau d’évolution suffisamment élevé pour comprendre les lois éternelles d’Unité avec toute vie, vous saurez que l’amour et la compassion que vous accordez à l’autre, sous quelque forme que ce soit, vous sont également bénéfiques. L’énergie de votre saccage de la  Terre et de ses nombreux royaumes vous reviendra dans vos incarnations futures, et vous devrez alors en subir les conséquences. Telle est la loi cosmique ; il ne peut en être autrement. Les lois immuables gouvernant cet univers et toute Création s’appliquent toujours infailliblement. 

Sachez qu’aucun de vous n’est jamais propriétaire d’un terrain. Toute la terre appartient, par droit divin, au corps de votre mère la Terre, qui est souveraine. Si vous croyez posséder une parcelle de terrain ou des droits vous y autorisant, sachez que vous n’en êtes que le « dépositaire » temporaire, en plus d’être entièrement responsable, devant les Hauts Conseils planétaires et galactiques, des mauvais traitements que vous lui aurez infligés. Dans toute société éveillée, il y a suffisamment de bois pour tout le monde quand on en use sagement et judicieusement ; les besoins sont comblés sans rationnement ni manque. 

Avez-vous déjà remarqué qu’il y a beaucoup plus de cyclones et de tornades sur la côte est des Etats-Unis que sur la côte ouest ? Pourquoi cette dernière est-elle moins sujette aux cataclysmes annuels si courant sur la côte est ? Eh bien, sachez-le, ces calamités potentielles lui sont épargnés grâce à « notre présence », nous les séquoias. En effet, nous sommes bien plus que de simples arbres, même si votre ignorance vous le laisse croire. Notre identité va bien au-delà de cette forme que vous voyez. Notre forme d’arbre n’est qu’une enveloppe physique hébergeant notre Grand Esprit. Nous sommes habités par un vaste Esprit collectif, puissant, omniprésent et plein de sagesse qui dépasse votre compréhension actuelle et votre conscience limitée. 

Nous, les séquoias géants, sommes les puissants gardiens et les dévas de la côte ouest. 

C’est parce que nous sommes là, à diffuser notre amour et os grands pouvoirs protecteurs, que cette région des Etats-Unis a jusqu’ici évité de nombreuses calamités naturelles. Sachez que les désastres naturels sont toujours dus à des déséquilibres dans les grilles énergétiques de la Terre, lesquels déséquilibres sont causés par des vortex d’énergie discordante que l’humanité crée et accumule pa son mauvais usage de l’énergie créatrice, par des pensées négatives, et par le manque de qualité de son amour envers le prochain et toute forme de vie. 

Là où nous vivons, nous harmonisons la nature, et notre influence s’étend très loin. Depuis des siècles, nous avons été capables d’absorber l’énergie discordante dans nos corps géants et d’épargner ainsi à la côte ouest les conséquences de nombreux désastres naturels. 

Quand nous étions plus nombreux sur le littoral et sur la côte, notre efficacité à détourner les cataclysmes survenant sur votre littoral depuis l’océan Pacifique ou ailleurs, était beaucoup plus grande. Aujourd’hui ce pouvoir de protection est grandement réduit. C’est là notre message : voyez-le comme un avertissement. Il va sans dire qu’en nous éliminant de plus en plus, comme cela se fait actuellement, les habitants de la côte ouest des Etats-Unis s’exposent à un potentiel de cataclysmes beaucoup plus important qu’il n’est possible de l’imaginer en ce moment. 

En terminant, nous vous disons ceci : la souveraineté reçue par l’homme lui fut donnée pour qu’il apprenne à dominer sa propre « nature inférieure » afin de retrouver son innocence et sa divinité originelles. Nous vous envoyons aujourd’hui un SOS par l’intermédiaire de ce channel, vous demandant de faire tout votre possible pour sauvegarder ce qui demeure de nous. Très bientôt vous aurez plus que jamais besoin de notre intervention et de notre protection. 

Nous sommes l’Esprit des séquoias géants, les amis loyaux qui vous ont aimés et chéris depuis si longtemps. Nous avons bercé et nourri toutes les civilisations de votre planète depuis le début. Nous sommes les dévas, gardiens de grands pouvoirs et de sagesse, et nous faisons partie de l’équipe de protection de cette planète. Nous sommes les fidèles serviteurs de notre Mère bénie la Terre. 

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Message d’ADAMA habitant de Télos, notre mentor Lémurien – issu du livre « le retour de la lumière » l’année du discernement channelings de Kryeon 2007 

Publié dans:PLANTES |on 16 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Un portrait du Chemin à venir

« L’Ascension abrupte vers 2012″ 

Messages de la Tradition Maya 

 

ange

A partir de sa compréhension de la tradition Maya et des calendriers, M. Barrios nous offre un portrait de là où nous en sommes et de ce qui vient : 

 

La date indiquée sur le calendrier (le Solstice d’hiver de l’année 2012) n’indique pas la fin du monde. Plusieurs personnes extérieures qui écrivent à ce sujet, font du sensationnel à propos de cette date, mais elles ne savent pas. Ceux qui ont la connaissance sont les anciens indigènes qui ont pour charge de conserver la tradition. 

 

 » L’humanité va continuer ”, prétend-il,  » mais d’une autre manière, les structures matérielles changeront. A partir de là nous aurons l’opportunité d’être plus humains ”. 

Nous sommes en train de vivre l’ère la plus importante des calendriers mayas et des prophéties. Toutes les prophéties du monde, toutes les traditions, sont en train de converger maintenant. Ce n’est pas le moment de jouer. L’idéal spirituel de cette ère est l’action. 

 

Beaucoup d’âmes puissantes se sont réincarnées dans cette période, avec un grand pouvoir. Ceci est vrai des deux côtés, la lumière et l’ombre. La haute magie est à l’œuvre des deux côtés. 

 

Les choses vont changer, mais le degré de difficulté ou de facilité des choses à venir, dépendra de nous tous. 

 

L’économie actuelle est une fiction. Les premières cinq années de la période de transition (de Août 1987 jusqu’à Août 1992), étaient le début de la destruction du monde matériel. Depuis 10 ans, nous avons progressé en profondeur dans la phase de transition et plusieurs sources financières dites stables, sont en fait creuses. 

 

Les banques sont fragiles. Elles passent par un moment délicat. Elles pourraient s’effondrer globalement si nous ne faisons pas attention. La période critique était  octobre et novembre 2002. Si les banques s’effondrent à ce moment là, nous serons forcés de nous appuyer sur la terre et sur nos compétences. Les systèmes monétaires seront dans le chaos et nous devrons nous appuyer alors sur notre relation directe avec la Terre pour notre alimentation et notre abri. 

 

Les Pôles Nord et Sud vont tomber tous les deux. Le niveau de l’eau dans les océans va monter. Mais au même moment, la terre dans l’océan, en particulier près de Cuba, va faire surface. 

 

 

Nous avons du Travail à faire 

Selon M. Barrios ce moment est crucial et important pour l’humanité et pour la Terre. Chaque personne est importante. Si vous vous êtes incarnés dans cette période, c’est que vous avez un travail spirituel à accomplir pour rééquilibrer la planète. 

Il a indiqué que les anciens ont ouvert les portes pour que les autres races puissent venir dans le monde Maya et recevoir la tradition. Les Mayas ont depuis longtemps apprécié et respecté les autres couleurs, les autres races, et les autres systèmes spirituels.  » Ils savent ”, dit-il,  » que la destinée du monde Maya est en relation avec la destinée du monde entier ”. 

 

 » La plus grande sagesse est la simplicité ”, a conseillé M. Barrios, avant de quitter Santa Fe.  » L’amour, le respect, la tolérance, le partage, la gratitude, le pardon. C’est ni difficile ni complexe. La véritable connaissance est gratuite. Elle est encodée dans votre ADN. Tout ce dont vous avez besoin est à l’intérieur de vous. De grands enseignants l’ont dit depuis le début : Trouvez votre cœur, et vous trouverez votre chemin. ” 

 

Vous pouvez diffuser ce message à condition que l’intégralité en soit conservée y compris ces quelques lignes. Merci :)  

 

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Carlos Barrios est l’auteur de Kam Wuj : le Livre du Destin, un livre publié en espagnol qui explore les enseignements Mayas. Il cherche à le faire traduire et publier en anglais. Mr. Barrios peut être contacté à travers Saq Be – L’organisation pour les Etudes Spirituelles Mayas et indigènes : HCR 72, Box 142, Ribera, NM 87560 Tel. 505-421-0198 Email : saqbe@sacredroad.org http://www.sacredroad.org 

Carlos Barrios Traduit par Renée Royer-sales renee.royer@soficar-carbon.com
Corrigé par Eve Seynaève eve_elve@hotmail .com – Langue originelle : anglais
 

Publié dans:2012 - PREDICTIONS |on 16 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Terre : Sa vie aprés 2012

La Planète Terre : Commandant Ashtar – 19 avril 2003 

 

ange

Bonsoir à tous, 

Je suis de retour parmi vous avec beaucoup de joie, d’excitation pour enfin vous dévoiler ce que sera votre planète après 2012. 

Je pense qu’il est important d’en parler maintenant, parce que vous vous posez tous cette même question et cela peut, peut être, vous freiner un peu, alors nous abordons ce sujet. 

J’aimerais tout d’abord dire que je suis très heureux, ma sœur de lumière, que tu sois à nouveau disponible pour entendre nos enseignements. 

Nous avons besoin de toi. Ne l’oublie jamais. Tu as beaucoup de force et je suis très heureux que tu puisses à nouveau canaliser les Etres de Lumière qui veulent vous aider par amour. 

Je suis là et je vois que vous êtes tous pour une fois bien disposés à nous entendre sans nous juger. Cela me fait un plaisir immense, car nous sommes là pour vous, pas pour nous amuser. Il fallait que je le dise, je commence donc le chapitre sur la planète du monde nouveau. 

2012 sera l’année où les êtres humains auront enfin réuni leur force pour l’amour universel, pour l’amour d’eux-mêmes et l’amour de leurs frères et sœurs, pour l’amour de leurs voisins, pour l’amour de la coiffeuse, de l’éboueur, de l’instituteur, du curé, pour l’amour de tous les êtres humains vivant sur cette planète et aussi, ce qui est plus difficile, pour l’amour de Madame la Terre, votre mère, celle qui vous accueille en son sein, celle qui vous nourrit, celle qui vous berce, celle qui vous aime.  

La planète a beaucoup souffert, depuis que l’homme l’habite. Peut être très peu au début de la création, mais malgré tout toujours sans respect de sa propre personne, si je puis m’exprimer ainsi. 

La planète vit. La planète a des sens, comme vous. La planète entend, elle voit, elle sent, elle goûte, elle respire, elle aime. 

Après ces nombreuses années, elle a besoin de reconnaissance, d’être reconnue en tant qu’entité à part entière, vous accueillant. 

Après 2012, du fait que les esprits, ou la grande majorité des esprits aura rejoint l’âme des êtres humains, la planète sera enfin sauvée et chérie. 

Vous allez la dorloter, vous allez la comprendre, vous allez comprendre ses besoins et ses envies de se sentir aimée. Vous allez lui parler. Vous allez l’écouter. Vous allez vivre en harmonie avec elle. Ce qui changera donc pour elle sera le fait que tous ses habitants ou pratiquement tous lui seront reconnaissants, ils l’embelliront et lui rendront au fil du temps sa beauté originelle. 

Pour la planète, voilà ce que cela implique. 

Pour ses habitants, cela veut dire une vie basée sur l’amour, sur la divinité qui est en chacun de vous et dans la planète et sur l’union, vous entraidant, vous secourant, vous aimant. 

Tout le système économique sera remodelé. Il y aura des entreprises qui vont fermer et d’autres qui vont ouvrir, selon la base cosmique. 

Il y aura des entreprises, qui par l’initiative de ses dirigeants, arriveront à continuer leur production, leurs affaires, car alors elles seront relookées à la mode 2012, c’est-à-dire respect, amour et joie de vivre, aussi dans le travail. 


En ce qui concerne les frères et sœurs des autres galaxies, certains décideront de vivre parmi vous. Ils auront le même aspect que vous, ne vous inquiétez pas. Ils seront méconnaissables physiquement, mais pas en leur être profond, car alors ils seront des maîtres comme vous qui aurez choisi d’ascensionner. Tous ensemble vous aiderez à la reconstruction de la planète, à sa guérison.
 

Vous enseignerez l’amour universel, l’amour sans limite, sans possession. 

Vous serez des enfants de Dieu, des Etres de Lumière.

 

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Si vous souhaitez voir la suite c’est ici …  (mettre en lien  http://www.lumieresdelaudela.com/enseig/ascension/2012/8.html )

Publié dans:2012 - PREDICTIONS |on 16 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Serpents et dragons volants

LES SERPENTS ET LES DRAGONS VOLANTS
Serpents et dragons volants dans SUMERIENS mamai7_03

Un fragment de la plus vieille tablette sumérienne connue.

« Les reptiles sont vraiment descendus. La Terre est resplendissante comme un jardin bien entretenu. À ce moment, Enki et Éridou ne furent pas encore apparus. La lumière du jour n’existait pas, ni celle de la lune ».
LA LISTE DES ROIS SUMÉRIENS

Un des documents historiques le plus remarquable et précieux est la Liste des Rois qui enregistre les noms des rois de Sumer et le temps de leurs règnes, de ce qui fut pour eux, le commencement de l’ histoire–un temps dans le distant passé quand « la royauté descendit du ciel » et fonda cinq villes sur la plaine de la Mésopotamie.

Elle enregistre une interruption quand « l’Inondation balaya la Terre », un événement que nous connaissons comme le Déluge ou la Grande Inondation. La Liste des Rois poursuit la narration comme « la royauté descendue » de nouveau. Elle décrit les rois et leurs règnes jusqu’à une partie de la Dynastie d’Isin qui commença à gouverner vers 1950 avant J.-C.

La Liste des Rois attribut des règnes de longueurs légendaires et incroyables à plusieurs des souverains des temps pré-diluviens. Dans ce sens, elle affirme le grand nombre d’années des patriarches de l’ Ancien Testament. Bien que ces longs règnes ne puissent pas être expliqués, il y a une constance parmi les sources séculières et religieuses qui indiquent qu’ils avaient une logique qui leur fut propre, qui n’est pas encore perçue par les autorités en place.

La Liste des rois reçut toutes sortes de critiques mélangées de la part des érudits. Mais depuis que ses registres des 4ème et 3ème millénaires avant J.-C. furent corroborés séparément par des preuves archéologues, cette liste est maintenant acceptée par plusieurs comme un document historique précieux.

Dans son oeuvre « Les Sumériens », le professeur Samuel Noah Kramer, le doyen des études sumériennes, accepte sa valeur comme un outil de recherche. Il suggéra que la Liste des rois « si utilisée avec discrimination et compréhension, nous fournit une structure historique de valeur inestimable ».

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Site à consulter pour les autres chapîtres de ce livre :


http://www.slowmotiondoomsday.com/boulay-index-fr.html

Publié dans:SUMERIENS |on 15 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Nibiru

LES TABLETTES DE LA DESTINÉE DE NIBIRU

Nibiru dans SUMERIENS 34860101

Le contrôle sur les opérations des villes et des activités de l’espèce humaine fut exercé à travers un système de directives et de formules appelées les « MEs » en Sumérien. La signification exacte du mot est perdue dans l’antiquité, mais il semble dénoter un ensemble de règles assigné à chaque entité et phénomène pour l’assurer d’un succès opérationnel. [Note de l'éditeur : Ces MEs sont discutés en grands détails par Sitchin dans « The Wars of Gods and Men », aussi bien que par les auteurs de « Hamlet's Mill », Appendice 39.]

Quelquefois, ils paraissent être des objets physiques que quelqu’un pourrait prendre et apporter. La possession d’un ME donnait un contrôle absolu d’un certain aspect de la vie ou du comportement. Peut-être qu’ils furent quelque chose comme un cerveau d’ordinateur dans lequel des données et des ordres opérationnels furent inscrits pour activer une pièce d’équipement. Dans le Mythe « Enki et l’ordre mondial », les MEs semblent contrôler un avion sous l’ordre d’Enki. Dans cette histoire, Enki est décrit comme le « Seigneur qui conduit les grands MEs ».

Les MEs furent en la possession d’Enki et furent partagés graduellement et modérément pour bénéficier l’espèce humaine. Notre source fondamentale d’information est l’histoire « d’Inanna et Enki » où la civilisation est divisée en plus de 100 éléments, chacun exigeant un ME pour le garder en fonction.

Quelque 60 sont lisibles dans ce Mythe et ils incluent, par exemple, la royauté, le bureau sacerdotal, la sagesse, la paix, la consultation, le jugement, le mensonge, l’art, les instruments de musique, les armes, la diffamation, la prostitution, la loi et la destruction des villes. [Note de l'éditeur : Cela semble encore être comme les « Archons de la Destinée ». Peut-être que les plus hautes strates de la société royale de Nibirou sont vraiment les « Archons de la destinée ».]

Ce Mythe concerne le succès de la tentative d’Inanna d’extraire quelques-uns des MEs d’Enki. Selon l’histoire, Enki avait préparé un repas somptueux pour la belle et ambitieuse petite-fille d’Anou. Voyant qu’Enki but trop de vin et devint enivré, Inanna vit sa chance et demanda sept des MEs les plus importants, et il y consentit sottement.

Ces MEs représentaient les fonctions nécessaires pour administrer une ville, telles que, comment diriger un temple, l’art de la guerre et des armes, la musique et les arts, l’écriture et les mathématiques, et plusieurs métiers concernant le bois et les métaux. [Note de l'éditeur : N'oubliez pas qu'Outou fut l'amant secret d'Inanna et fut éventuellement connu comme « le dieu de la musique et de la chanson » et l'inventeur de la flûte et de la lyre. Elle lui donna probablement les secrets de la musique qu'elle avait obtenue d'Enki par sa tromperie.]

Plus tard, lorsque Enki reprit ses esprits, il se rendit compte de ce qu’il fit et envoya son chambellan en « bateau du ciel » poursuivre Inanna et rapporter les MEs. [Note de l'éditeur : Souvenez-vous comment elle vola partout dans le secteur Sirius en poursuite du duc Doumouzi causant ainsi les Guerres des Pyramides ?] Inanna réussit à déjouer le messager d’Enki et arriva à sa ville d’Ourouk à l’acclamation de l’ensemble des habitants. Inanna se vanta que, pour toutes fins pratiques, elle fut maintenant une souveraine car elle avait l’autorité officielle d’un monarque.

Ces MEs ne conféreraient non seulement l’autorité au propriétaire mais le pouvoir absolu en plus, rendant ainsi le propriétaire de certain MEs imprenable par les armes. Cet attribut est décrit dans l’histoire sumérienne, « Le Mythe de Zu ». Comme dieu servant de serviteur à Enlil, Zu complota une révolution au palais en tentant de saisir le contrôle des Tablettes de la Destinée qu’Enlil avait laissé sans surveillance. Il fut suggéré précédemment que le responsable qui entreprit le coup d’État fut Nannar/Sin.

Pendant qu’Enlil prenait un bain, Zu conçut l’idée de voler les MEs ou Tablettes de la destinée, pensant que ces décrets divins lui donneraient le contrôle sur les Anounnaki et l’espèce humaine, et le placeraient en tête du panthéon.

Zu accomplit ce geste et s’échappa avec les Tablettes. Le panthéon subit un désordre complet par rapport à ce développement. Enlil déclara que quelqu’un devrait trouver les MEs pour empêcher Zu d’ usurper l’autorité des dieux.

Mais il semble que le contrôle des MEs rendit Zu imprenable en lui donnant la capacité de dévier et neutraliser toutes les armes envoyées contre lui. Des flèches explosives semblant être comme des missiles furent lancés contre lui mais il les dévia par une sorte de champ magnétique protecteur autour de la « montagne » qu’il avait fortifiée.

Enfin, Enki conçut une nouvelle arme spéciale dans son laboratoire. Il le donna à Ninourta, l’aide militaire d’Enlil qui finalement battit Zu et l’emmena au vaisseau pour subir son procès. Donc, ici fini la pire menace jamais éprouvée par les dieux sumériens souverains. [Note de l' éditeur : Sitchin dit que « Zu » est Mardouk. Voir son livre « The Wars of Gods and Men ».]

La présence de symboles d’autorité est mentionnée dans les Saintes Écritures où il est souvent affirmé que la possession des certains « noms divins » conférait un pouvoir extraordinaire. Les MEs des Sumériens sont-ils les noms divins des Saintes Écritures ?

Selon « l’Apocalypse hébraïque d’Hénok », lorsque Hénok, le patriarche antédiluvien, fut déifié à sa montée à la « demeure céleste », on lui donna « soixante-dix noms ». Appelé aussi « le premier livre d’ énok », on croit que ce document est en provenance de la communauté juive de Babylonie et est attribué au Rabbin Ismaèl, le renommé savant palestinien qui mourut en 132 après J.-C.

Ces soixante-dix noms conférèrent le pouvoir et l’autorité à Hénok. Il fut second à la divinité principale. Les « noms divins » donnèrent le pouvoir à Hénok de détruire les rois, d’élever ceux qui furent humbles, de subjuguez les souverains, de conférez la sagesse, de faire des jugements et de « contrôler la procession du temps et des saisons ». Vraisemblablement, ce dernier point signifiait l’autorité pour ajuster le calendrier quand nécessaire, tel que quand une catastrophe mondiale rendait les vieux calendriers obsolètes.

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Par R. A. Boulay ©1990
Site à consulter pour les autres chapitres de ce livre :

http://www.slowmotiondoomsday.com/boulay-index-fr.html

Publié dans:SUMERIENS |on 15 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Ishkour

ISHKOUR, SEIGNEUR D’ANATOLIE ET DIEU DE L’ANCIEN TESTAMENT

Ishkour dans SUMERIENS Ishkour

Le plus jeune fils d’Enlil, ISH-KOUR ou « Celui des Terres Montagneuses » fut assigné l’Anatolie comme domaine. Ishkour tenta de s’immiscer dans la politique de la Mésopotamie, mais principalement, il limita ses activités à tenter d’étendre sa sphère d’influence et de contrôle sur la Palestine ou Canaan. [Note de l'éditeur : N'oubliez pas que l'Anatolie fut la « terre des Amazones et de Lesbos », les légendaires « déesses de la naissance » qui se révoltèrent contre l' empereur et l'impératrice, causant la création d'Ève par la chef officier médical et généticienne, la reine Ninhoursag/Isis. Pour des détails additionnels, voir l'ouvre de Sitchin.]

Mieux connu par son nom sémite Adad, il fut le dieu du tonnerre et des éclairs. Il est souvent représenté tenant le symbole de l’éclair bifurqué. Adad, fut en toute probabilité le Yahvé (Jéhovah) de l’Ancien Testament qui tenta en premier lieu d’utiliser Abraham et plus tard, Moïse, pour étendre sa sphère d’influence sur la terre de Canaan. Ce rôle est discuté ci-dessous. [Note de l'éditeur : Ceci est faux. Enlil fut le Yahvé/Jéhovah de la Bible. Et je ne suis pas d' accord avec la tentative de Zecharia Sitchin dans son livre « Divine Encounters » au dernier chapitre, d'éliminer le Yahvé de la tradition Juive du Panthéon de Nibirou. Autrement dit, ce fut une fausse manouvre de la part de Sitchin. Il ne peut tout simplement pas voir cela de deux façons.] 

 

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Inanna

INANNA, DÉESSE DE L’AMOUR ET DU TROUBLE

Inanna dans SUMERIENS

IN-ANNA ou « la bien-aimée d’Anou » fut la jumelle de Shamash et petite-fille d’Anou. Puisque Anou descendit sur la Terre seulement qu’ à l’occasion pour visiter sa ville sacrée d’Ourouk, Inanna réussit à le convaincre de la laisser gouverner cette ville pendant son absence ! Plus tard, elle devint la divinité protectrice d’Agade juste avant sa destruction.

Mieux connu par son nom sémite d’Ishtar, elle fut représentée comme une déesse puissante pendant la période post-diluvienne, dans les terres occidentales aussi bien qu’en Mésopotamie. Son symbole sacré, l ‘étoile à huit pointes, est toujours prédominant parmi les symboles des dieux souverains.

En raison de son sexe, Inanna ou Ishtar ne pouvaient pas gouverner légalement, mais elle réussit cependant à s’injecter partout dans la politique. Un poème décrit sa descente au monde inférieur pour tenter de saisir le pouvoir de sa soeur aînée Éreskigal. [Note de l'éditeur : À cause de toutes les relations incestueuses parmi les dieux et déesses de rang numérique, il est souvent difficile de déterminer qui fut la sour ou le frère de qui, ou à qui appartenait un petit-enfant. Par exemple, je suis de l'opinion qu'Inanna fut la grande petite-fille et non seulement la petite-fille d'Anou. Ces problèmes généalogiques seront analysés en plus grands détails dans un futur article consacré spécifiquement aux lignées royales.]

Un autre Mythe raconte comment elle réussit à déjouer Enki pour qu’il lui donne quelques-unes des Tablettes de la Destinée ou MEs qui lui donnèrent l’autorité et les moyens de s’installer comme souveraine d’ Ourouk. Dans le célèbre « Épique de Gilgamesh », elle offre ses faveurs au héros qui repousse ses avances, la rendant furieuse au point qu’elle tenta de le détruire.

L’image présentée par la littérature sumérienne et babylonienne n’est pas uniforme–d’un côté, celle de la déesse de l’amour et d’un autre, celle d’une guerrière militante. Elle perturba non seulement les affaires de la Mésopotamie mais elle domina aussi le panthéon des terres occidentales de la Palestine, du Liban, de la Syrie et de l’ Anatolie où elle fut connue sous plusieurs noms tel qu’Ishtar, Ashtoreth, Astarté, Asherah, et Anat amont parmi d’autres.

Inanna fut le prototype des deux, déesse de l’amour et déesse des guerriers dans la région méditerranéenne et plus tard devint le modèle pour les deux déesses grecques, Pallas Athéna et Aphrodite. [Note de l'éditeur : Ce n'est pas tout à fait juste. Dans la mythologie gréco-romaine, Inanna fut connu comme Aphrodite/Vénus ; donc, en Égypte comme Hathor. Athéna fut une déesse différente, une déesse de la guerre qui donna son nom à la ville d'Athènes et l'épouse du dieu guerrier gréco-romain, Haphaestus/Vulcain/Typhon. Ces deux guerriers furent connus en Égypte, respectivement, comme Sekhet et Ptah. Du point de vue linguistique nibirouen, on pourrait s'y référer comme le Baron Ninourta et la Baronne Bau.] 

 

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Outou

OUTOU, CHEF DES INSTALLATIONS SPATIALES

Outou dans SUMERIENS Outou_costume_Aigle

Outou ou « le Brillant » fut un petit-fils d’Enlil et, avec Inanna, fut un jumeau né à Nannar. La ville d’Outou dans les temps antédiluviens fut la plate-forme spatiale à Sippar, d’où les vaisseaux cargos chargés de métaux faisaient la navette au vaisseau orbitant.

Après le Déluge, Sippar demeura sa ville sacrée, bien qu’il ait déplacé ses activités spatiales à l’ouest à la terre de Liban où Baalbek devint la nouvelle plate-forme spatiale. Dans les terres occidentales, il fut connu par son nom sémite de Shamash. La ville de Baalbek fut appelée Beth-Shamash dans l’Ancien Testament, ou en d’autres termes, la « maison de Shamash ».

Le symbole de Shamash fut une étoile à quatre pointes contre un disque avec les rayons. Plus tard, le disque solaire ailé fut associé à Shamash.

Il devint éventuellement connu comme le Dieu de la Justice dans le panthéon babylonien, tel que démontré sur une tablette datant de 900 avant J.-C. trouvé à Sippar. Shamash fut adoré comme le dieu du soleil qui traversa les cieux quotidiennement et « celui dont on ne pouvait cacher aucun secret », probablement parce que son vaisseau surveillait tout ce qui se déroulait sur la surface. Dans cette tablette, deux dieux cornus dans le « ciel » tiennent des cordons divins qui sont liés à l’autel de Shamash. Les cordons représentent son lien ou le vol de sa navette entre le Ciel et la Terre. Comme celui qui tenait les cordons divins, on disait qu’il traversait les cieux et « mesurait les liens de la Terre ». [Note de l'éditeur : Outou/Shamash fut connu dans la mythologie grecque comme le Dieu du Soleil Apollon, renommé plus tard Hélios par les Romains. En Égypte, il fut connu comme le Dieu Harpocrate.]

Shamash fut souvent représenté avec les ailes signifiant son rôle comme astronaute principal des Anounnaki. Un relief assyrien du palais d’Assourbanipal II à Nimroud le démontre dans une roue ailée planant sur l’arbre symbolique de la Vie. Il est encadré par deux nobles et deux astronautes ailés, chacun portant les symboles de l’immortalité–la pomme de pin et le « situla » ou seau d’eau. [Note de l’éditeur : Drunvalo Melchizedek parle au sujet du fait que la pomme de pin se forme dans la parfaite séquence de Fibronacci. J’ai regardé des pommes de pin après avoir lu cela et c’est vrai. Donc, si la séquence de Fibronacci est incorporée dans la structure mathématique de la Grande Pyramide d’Égypte, comme Drunvalo le suggère, alors ce symbole concernant Outou pourrait aussi indiquer ceci, parce que la Grande Pyramide et le Sphinx furent construits initialement pour être « des balises d’atterrissage », pour la base spatiale d’Outou au Sinaï. De plus, il est intéressant que dans le livre « Hamlet’s Mill » par Giorgio de Santillana et Hertha von Dechend, au sujet de la discussion de la Planète Nibirou dans l’Appendice 39, « l’arbre symbolique », le « pukku » est grandement détaillé. Pour plus de détails, voir l’Arbre Cosmique.

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Nannar

NANNAR, SOUVERAIN LÉGITIME DE LA MÉSOPOTAMIE

Nannar dans SUMERIENS Enlil4Hearts

Né du viol de Ninlil, NAN-NAR (Le Brillant) fut le fils favori d’ Enlil. Après le Déluge, il fut assigné toutes les terres de la Mésopotamie, la Syrie et la Palestine. Sa ville sacrée fut Ur ou « ville capitale » et son symbole sacré fut la lune en forme de croissant. Ce symbole domina tellement les temps post-diluviens qu’il fut plus tard adopté par Islam, comme la croix de Shamash fut adoptée par les Chrétiens.

Son nom sémite SIN (la région du Sinaï fut ainsi nommée d’après lui) n ‘est pas un nom sémite mais plutôt un mot emprunté du Sumérien SU-EN ou ZU-EN qui signifiait « Le Sage Seigneur ». Puisque les noms sumériens peuvent être lu aussi bien de l’avant qu’en arrière, Zuen peut être le EN-ZU ou « Le Seigneur Zu » qui vola les Tablettes de la Destinée d’Enlil et qui furent rapportées par Ninourta avec l’aide d’ Ishkour avec les armes fournies par Enki. Cela est suggéré par l’absence notable de Nannar/Sin du « Mythe de Zu » discuté plus loin. Cela explique aussi que Sin perd de l’importance à certains moments dans l’histoire de la Mésopotamie et le défi de Ninourta pour le rang de 50. 

 

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Jeunes Dieux

SECOND TIERS DU PANTHÉON LES PLUS JEUNES DIEUX SOUVERAINS

Jeunes Dieux dans SUMERIENS hieroplanes

Seulement que les fils, les filles, les femmes, et les petits-enfants d’Enlil reçurent un rang numérique dans le panthéon ! Les fils d’Enki n’y participèrent pas, peut-être parce qu’ils furent assignés des régions géographiques et des activités loin de la Mésopotamie après le Déluge, une précaution de la part d’Enlil pour prévenir un conflit entre cousins, mais vraisemblablement aussi pour retenir le contrôle de la Mésopotamie pour sa famille.

Les dieux sumériens furent toujours représentés graphiquement avec des couronnes cornues. Plus tard, les dieux aînés furent représentés par une couronne cornue assis sur un autel.

Quand les noms des dieux furent écrits sur les tablettes cunéiformes, ils furent toujours précédés par le symbole pictographique d’une étoile ou d’un « dingir ». Le terme « dingir » fut une combinaison de DIN qui signifiait « le vertueux » et GIR, le mot pour un oiseau ou un objet volant. En d’autres termes, le symbole « dingir » signifiait que le nom qui le suivait fut celui d’un dieu qui fut séparé de l’humanité commune par sa capacité de se déplacer par char céleste ou vaisseau.

Chaque dieu avait son animal sacré et son symbole ; ceux-ci peuvent être vus sur les pierres qui délimitaient les bornes d’une région telles qu’utilisées par les dynasties babyloniennes du deuxième millénaire avant J.-C. 

 

 

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Chef officier Médicale

NINHOURSAG, CHEF-OFFICIER MÉDICALE

Chef officier Médicale dans SUMERIENS hieroplanes

NIN-KHUR-SAG ou « Dame du Sommet de la Montagne » fut la quatrième des dieux aînés sumériens. Elle fut la demi-sour d’Enki et d’Enlil. Plutôt, Ninhoursag fut de plus haut rang qu’Enki et précéda son nom lorsqu’ils parurent ensemble. Éventuellement, son rang fut réduit et disparut pratiquement du panthéon comme influence majeure ou efficace. [Note de l'éditeur : Des oeuvres de Sitchin, nous savons que Ninhoursag est l'équivalente de l'Isis égyptien, et selon la mythologie grecque, elle est la déesse Héra, plus tard renommé Junon par les Romains.]

Il se peut qu’elle fût éclipsée par la montée en étoile d’Inanna ou Ishtar qui s’introduisit dans toutes les affaires sumériennes et occidentales. Dans les terres occidentales telles la Palestine, la Syrie et le Liban, Ishtar apparut sous divers rôles. Comme déesse mère, elle déplaça Ninhoursag. Son rôle fut celui de la déesse du sexe ou de l’amour. Elle fut aussi connue pour son rôle militant comme la déesse des guerriers.

Ninhoursag est aussi connue par un grand nombre d’autres noms tels que NIN-TI (la dame qui donne la Vie), NIN-MAH (la dame exaltée), MAM-MU (la déesse de la création), un nom d’où vient le mot maman. [Note de l 'éditeur : Dans les terres des Mayas, elle fut connue comme « Pachamama ».] On donna à Ninhoursag la ville antédiluvienne de Shourouppak où elle régna comme médecin-chef et infirmière-chef pour les membres de l’expédition. Son emblème sacré fut le cordon ombilical et le couteau qui le coupait.

Enki et Ninhoursag dirigeaient des expériences biologiques dans les laboratoires sur sa ziggourat à Shourouppak et dans le vaisseau des quartiers généraux d’Enki qui menèrent à la création du premier homme primitif appelé « lulu ». Ce fut un hybride mammifère-reptilien. Cela fut accompli à la demande explicite d’Enlil qui voulait une créature capable de prendre en charge le travail difficile maintenant exécuté par les enfants d’Anou.

Suivant des formules et des processus fournis par Enki, Ninhoursag produit un ouvrier, mais avec une défaillance majeure–il ne pouvait pas se reproduire. En allant encore plus loin et en modifiant cet être primitif en lui donnant des caractéristiques mammifères prédominantes, Enki et Ninhoursag dépassèrent leur consigne.

En croisant le « lulu » avec l’homme primitif sauvage de la période–l’homme de Neandertal–ils formèrent un nouveau type d’ouvrier, l’homme moderne ou Homo-sapiens, connu comme l’homme de Cro-Magnon. [Note de l'éditeur : c.-à-d., nous.] Ce fut cette activité qui causa la colère d ‘Enlil. En diluant davantage la génétique saurienne, il vit cela comme une menace directe à la survie de la race reptilienne. 

 

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Chef des opérations

ENKI, CHEF DES OPÉRATIONS

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Bien qu’il fut le premier-né d’Anou, Enki reçut un rang plus inférieur que celui de son plus jeune frère Enlil, qui fut né d’une autre épouse qui fut aussi sa demi-sour. Selon les lois d’héritage sumériennes, Enlil devint l’héritier du trône. Des ressentiments sur son exhérédation et la compétition croissante sur qui contrôlerait les activités sur la Terre amenèrent Enki en conflit direct avec son frère Enlil.

EN-KI ou « Seigneur de la Terre » s’appela aussi EA ou « celui qui a sa maison sur l’eau », une référence tacite à sa place d’eau ou Abzou d’où il dirigea les opérations lorsqu’il arriva sur la Terre en premier lieu. Enki fut un être à tout faire pour l’expédition : l’ingénieur chef, le principal scientifique, le chef de l’exploitation minière, et plus important, le créateur de l’espèce humaine. [Note de l'éditeur : Ici nous trouvons une fois de plus une référence océanique à Enki, ou Poséidon, le Dieu des Mers.]

En sa fonction de maître-ingénieur, il supervisa la transformation des terrains marécageux de la Mésopotamie inférieure en véritable paradis. Il organisa et surveilla la construction d’un système de canaux, de barrages et l’écoulement des terrains marécageux. Dans un poème élogieux, il se vante d’avoir transformé les terrains marécageux en refuge pour les oiseaux et les poissons, de l’invention et l’usage de la charrue et des attelles, du début de l’agronomie animale, et amené les arts de la construction à la Terre pour élever les villes.

Enki avait un grand nombre d’épithètes. Il fut le dieu de la sagesse, le dieu des mines, le seigneur des eaux coulantes, et le seigneur de la mer et de la construction navale. Il est souvent dépeint avec un ruisseau et des poissons qui coulent de ses épaules, un symbole de sa capacité de fournir des eaux navigables et d’assurer de l’eau potable aux villes de la Mésopotamie.

Sa maison fut É-RI-DOU, « la maison construite au loin », une référence voilée au fait que ce fut une colonie. Éridou fut la première ville construite par les astronautes étrangers sur la Terre et fut localisée sur le bord de la plaine arrosée ou l’ÉDEN.

Enki aimait naviguer sur ces cours d’eau dans son bateau qu’il appela « le bouquetin », un terme provenant des chèvres agiles qui habitaient les montagnes environnantes. De cette façon, le bouquetin et la chèvre avec une queue du poisson devinrent symboliques du dieu Enki et paraissent souvent sur les sceaux et monuments sumériens.

En tant que dieu de l’exploitation minière, Enki est souvent démontré comme un mineur humain tenant un lingot de métal sur une perche de transport. Le métal fut moulé de cette façon, en forme de cylindre, avec un trou au centre pour faciliter son transport sur une perche avec un manche.

Il est aussi démontré quelquefois avec ses deux fils Gibil et Nergal qui furent responsables des activités minières. Mais plus important encore, on se rappelle qu’Enki fut le dieu qui créa l’homme et qui vint à sa défense contre un Enlil capricieux. En tant que créateur de l’homme, il est souvent démontré avec « l’Arbre ou l’arbrisseau de la Vie ».

Le serpent fut aussi l’emblème d’Enki, vraisemblablement pour sa capacité de renouveler sa peau et par conséquent accomplir une sorte d’immortalité. La représentation du serpent fut une des façons que les anciens artisans utilisaient pour symboliser leurs ancêtres reptiliens. C’est aussi de la représentation du serpent enroulé autour de l’arbre de vie qu’évolua le « Caducée » des Grecs par la suite. [Note de l'éditeur : Ce même symbole est utilisé par les médecins aujourd'hui même !]

Comme on se souvient du capricieux Enlil comme étant le dieu qui produisit le Déluge, Enki est reconnu comme celui qui sauva l’espèce humaine par son avertissement opportun de la catastrophe qui s’approchait au Sumérien Noé. La création non autorisée d’Enki de l’homme moderne ou Homo sapiens l’aliéna davantage d’Enlil. L’animosité entre les deux se souleva encore après le Déluge parmi leurs enfants qui maintinrent le Moyen-Orient dans un état d’agitation pendant des milliers d’années. [Note de l'éditeur : Nous pouvons ajouter, même de nos jours ces gens n'arrêtent jamais de se battre !] 

 

 

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Chef de l’expédition

ENLIL, CHEF DE L’EXPÉDITION À LA TERRE

 

Chef de l'expédition dans SUMERIENS hieroplanes

Bien qu’il fût le plus jeune fils d’Anou, Enlil devint le dieu le plus puissant du panthéon sumérien sauf Anou. Littéralement « le seigneur de l’ordre », Enlil fut commandant de l’expédition des Anounnaki à la Terre. Il avait un grand nombre de noms qui décrivirent son autorité–seigneur du ciel et de la terre, seigneur de toutes les terres, donneur des royautés, prince du ciel et chef de la terre.

Enlil fut l’archétype pour le dieu des terres occidentales de la Palestine et de la Syrie–le « El » des Sémites et en particulier le « El » générique ou « Élohim » de la Bible.

Enlil s’assura que les décrets des dieux furent respectés et accomplis par l’espèce humaine. Il fut souvent représenté avec un arc et des flèches, un symbole des armes puissantes à sa disposition pour faire respecter son autorité.

Enlil détestait l’espèce humaine et les tolérait seulement puisqu’ils furent nécessaires au bien-être des dieux. Selon l’histoire sumérienne du Déluge, ce fut Enlil qui amena la destruction de l’espèce humaine parce que le bruit des êtres humains perturbait son repos.

Le temple consacré à lui à Nippour fut appelé le DUR-AN-KI ou « lien du Ciel et de la Terre », d’où il dirigea les activités de l’espèce humaine. Cette structure est décrite en partie dans les tablettes cunéiformes comme un type de centre de communication ou de contrôle.

De son temple au-dessus l’Ekur à Nippour, on disait qu’il avait « des yeux qui pouvaient parcourir la Terre ». L’équipement utilisait les sons comme une sorte de radar puisque les tablettes décrivent, « il soulève les rayons qui cherchent le cour de toutes les terres ».

Le règne d’Enlil fut parfois turbulent. Un jour, voyant une déesse nue se baignant dans un ruisseau sur la Terre au-dessous, il s’en est amouraché et descendit la séduire. Le panthéon fut horrifié de son escapade puisque cela abrogea une de leurs conventions de base. Bien qu’il fût le dieu principal, il fut exilé du vaisseau spatial et perdit ses pouvoirs. Le panthéon permit à Enlil de reprendre son autorité seulement qu’après l’avoir marié et faire en sorte qu’elle soit sa femme principale.

Enlil la nomma Ninlil et lui donna un statut équivalent au sien. Le résultat de cet épisode fut un fils appelé Nannar qui devint le favori d’Enlil. Dans le Panthéon, on donna à Nannar le rang immédiatement dessous celui d’Enlil et Enki, et des honneurs et des terres en rapport avec sa position. [Note de l'éditeur : Selon Sitchin, dans la mythologie grecque, Enlil fut l'équivalent de Zeus, et le Prince Nannar fut le Grec Hermès et l'Égyptien Thot. Parce que les parents d'Hermès furent Zeus et Maia, il s'ensuit que Ninlil fut l'équivalent de Maia.] 

 

 

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PÈRE DES ANOUNNAKI

LES DIEUX AÎNÉSANOU, PÈRE DES ANOUNNAKI

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Anou, ou An en Akkadien, signifiait « Celui des Cieux » et son nom fut toujours illustré par le pictogramme d’une étoile. Il fut le grand ancêtre et dieu aîné qui fut au-dessus de tous les autres dieux. Sa demeure et son siège d’autorité furent dans les cieux, le vaisseau spatial orbitant ou URU-SAG-AN-NA, littéralement « la ville principale des cieux ». [Note de l'éditeur : Anou en Grec/Romain fut Kronos/Saturne, le fils d'Alalou ou Ouranus/Caelus. Sitchin écrit comment Anou et Antou organisèrent un coup d'État et déposèrent Alalou et Lilitou. La mythologie grecque rajoute une note curieuse de cette même histoire en affirmant qu'avant d'usurper le trône d'Ouranus, Saturne castra d'abord son père. En effet, ces Sauriens sont des créatures impitoyables ! Et il devrait être noté que bien que la Planète Nibirou arriva dans notre système solaire il y a de cela 500,000 années terrestres, la Liste des Rois sumériens ne commence pas avant 240,000 ans. Donc, les années survenues avant l'ascension d'Anou et le début de la Liste des Rois peuvent signifier le règne d'Alalou.]Il descendait sur la Terre pour certaines occasions spéciales seulement, en temps de crise ou pour des cérémonies. Sur la Terre, il demeurait dans son temple, l’E-ANNA ou « Maison d’Anou » sur la ziggourat à Ourouk, sa ville sacrée. Le terme ziggourat vient du mot babylonien « zaquru » et signifie « être élevé et au-dessus ». Il signifie le sommet d’une montagne ou une tour à étages et celle-ci fournissait une plate-forme artificielle sur la plaine mésopotamienne.

Anou avait trois enfants–deux fils, Enlil et Enki, et une fille Ninhoursag. La division d’autorités entre ses deux fils causa beaucoup de dissension, et le dieu aîné dépensa beaucoup de temps à régler des différends entre eux aussi bien que ses petits-fils par la suite. [Note de l'éditeur : Reportez-vous à « The Vengeful Birth of Lord Hellespontiacus » dans lequel on mentionne qu'Anou dut régler le différend entre la princesse Inanna et la reine Éreskigal sur la « propriété » de l'enfant kidnappé Doumouzi qui devint enfin l'amant public de la princesse Inanna. Voir : Lord Hellespontiacus.] 

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Les Dieux sumériens

LE RANG NUMÉRIQUE DES DIEUX

Les Dieux sumériens dans SUMERIENS logo

Il y avait un ordre très explicite parmi les astronautes-dieux du panthéon sumérien. Ils furent assignés des rangs numériques basés sur un système de 60. Pour les Sumériens, ce nombre avait une signification spéciale, presque mystique.

Chaque dieu majeur portait un « nom » numérique qui représentait son rang dans la hiérarchie. De cette façon, les nombres furent utilisés comme une sorte de cryptographie. Les rangs numériques des divinités souveraines sumériennes furent assignés en ordre d’importance descendant :

Anou 60 – Antou 55
Enlil 50  – Ninlil 45
Enki 40  – Ninki 35
Nannar 30 –  Ningal 25
Outou 20 – Inanna 15
Ishkour 10 – Ninhoursag 5

Les nombres qui se terminent par 5 furent assignés aux femmes. Selon la tradition sumérienne, seuls les mâles pouvaient commander, une politique qui causa beaucoup de détresse dans les affaires du Moyen-Orient, puisque Inanna refusa d’accepter son statut et complotait régulièrement pour gagner le pouvoir politique.

Le nombre 50 ne représentait non seulement le rang d’Enlil, mais aussi sa place comme chef de toutes les activités sur la Terre. Après le Déluge, quand les plus jeunes dieux défièrent l’autorité des plus vieux pour la direction, l’assistant militaire d’Enlil, Ninourta assuma le titre de 50 et de ce fait, réclama le rang qu’Enlil avait apparemment délaissé.

En plus de Ninourta, il y avait un autre revendicateur à la direction. Mardouk, le fils aîné d’Enki, fut sans rang dans le panthéon ; il assuma lui aussi le titre de 50 en se proclamant chef de Babylone.

Avec l’éclipse des dieux aînés après le Déluge, il y eut une bousculade pour le pouvoir parmi les plus jeunes dieux Nannar, Outou, et Ishkour (toujours avec la participation d’Inanna). Cela causa beaucoup de désordre aux nations du Moyen-Orient et se manifesta par des guerres constantes parmi les villes de la Mésopotamie qui sont devenues des pions dans la lutte des dieux rivaux.

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Publié dans:SUMERIENS |on 13 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Dieux du Panthéon

LES DIEUX SOUVERAINS DU PANTHÉON SUMÉRIEN

Dieux du Panthéon dans SUMERIENS shamash


Les Sumériens et les Akkadiens n’appelèrent pas leurs visiteurs étrangers des « dieux ». C’est dans les cultures qui suivirent que la notion des êtres divins s’infiltra dans notre langage et notre pensée. Ils les appelèrent « ilu » ou ceux du ciel, duquel évoluèrent le « ili » sémite et « el » hébreu. [Note de l'éditeur : Le nom du prince Outou dans la langue des Mayas fut Xochipili.]

À travers son utilisation, le mot occidental « dieu » vint à signifier des êtres spirituels supérieurs, distant de l’homme et incapables de défaut ou d’erreur. Par contre, l’homme est considéré comme étant incomplet, taché, accablé par le « péché originel » et destiné à adorer et rendre hommage à un dieu qu’il ne peut atteindre. Les dieux sumériens furent loin de la spiritualité. Ils furent vraiment des êtres physiques vivants capables de commettre de sérieuses erreurs et des manques de jugements. Ils pourraient être appelés des « surhommes » si ce terme pouvait être appliqué génétiquement à une race saurienne.

Les dieux sumériens considérèrent l’homme comme une commodité et rien de plus. Ils leur fournissaient leurs manques, gardaient leurs villes et servirent de fourrage à canon à leurs divers projets militaires. Les dieux pouvaient être des maîtres cruels et antipathiques. Ils considérèrent les êtres humains simplement comme des enfants indisciplinés, pas plus importants que les animaux domestiques, devant être gouvernés sans pitié et sans sentiment. Ces accusations peuvent paraître comme hyperboliques au lecteur, mais nous verrons dans les événements subséquents que ce fut effectivement le cas. [Note de l' éditeur : Cette notion est semblable à la discussion des « Archons de la Destiné » de John Baines dans son livre « The Stellar Man ».]

Bien que le terme Anounnaki s’applique normalement à tous les proto-sumériens qui vinrent sur cette planète, il signifie littéralement « les fils d’Anou », leur grand dieu. Pendant la période antédiluvienne, un fort groupe de ces Anounnaki descendit du vaisseau mère pour coloniser la Terre. Selon le « Enuma Elish », le Mythe babylonien de la Création, 300 de ces Anounnaki descendirent tandis qu ‘un autre 300 restèrent à bord du vaisseau mère. Ceux-ci s’appelaient des « Igigi » et furent vraisemblablement les techniciens du vaisseau spatial.

 

 

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Publié dans:SUMERIENS |on 13 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Berceau de la civilisation

LA MÉSOPOTAMIE : BERCEAU DE LA CIVILISATION

 

Berceau de la civilisation dans SUMERIENS summer-002-5f0be

Notre histoire ne commence pas avec la création du monde. Elle commence avec l’arrivée de la vie intelligente sur la Terre–ceux que nous connaissons historiquement comme les proto-sumériens. On ne sait pas exactement quand ces ancêtres vinrent ici et ni pourquoi. On présume qu’ils arrivèrent ici quelque temps avant la catastrophe mondiale appelée le Déluge. Ce fut également longtemps avant la venue de l’homme moderne ou Homo-sapiens.

Il est généralement acquiescé que ces proto-sumériens furent à l’ origine de notre civilisation occidentale et que leurs commencements fussent dans la région appelée la Mésopotamie, littéralement « la terre entre les deux rivières ». L’arrivée de ces « dieux » est narrée dans les registres que leurs descendants laissèrent derrière–les Sumériens, les Akkadiens et les tablettes cunéiformes de la Babylonie.

La terre connue comme la Mésopotamie et le berceau de la civilisation se situe principalement entre les rivières Tigre et Euphrate. En provenance des montagnes d’Arménie au Nord, les deux rivières convergent graduellement leur cours sur une large plaine herbeuse jusqu’au Golfe Persique. À ce temps, la région fut composée de marais et de lagunes, telle qu’aujourd’hui.

L’introduction d’un système de canaux-rivières pour irriguer et assécher la plaine créa par la suite une grande population et l’ établissement d’une grande culture. La partie Sud de la Mésopotamie devint une région de jardins fertiles que les Sumériens surnommaient l ‘E-DEN, ou « la demeure des justes et vertueux ». Ce fut l’emplacement de l’Éden biblique.

La partie Sud de la Mésopotamie s’appela Sumer et la région juste au Nord à la convergence des deux rivières s’appela plus tard Akkad. La ville Akkadienne BAB-ILU devint proéminente et donna son nom à la région entière-la Babylonie.

Après le Déluge, les villes sumériennes furent reconstruites et habitées de nouveau sur la plaine alluviale de la Mésopotamie. Puisque la plus vieille est datée à environ 3500 avant J.-C., il est évident qu’elles ne furent pas construites sur les ruines des villes précédentes. Ceci est dû au fait que les eaux du Golfe Persique se sont élevées de 150 pieds depuis le Déluge, inondant ainsi les villes antérieures. Cela sera discuté plus loin.

Nous ne savons pas clairement quelle raison ou but emmena ces êtres étrangers ou Anounnaki à cette planète. Mais, de leurs légendes et Mythes, nous pouvons déduire que ce fut probablement dans un but de commerce. Selon la Liste des rois, ils vinrent ici il y a plus de 240,000 ans.

Ce document décrit les activités des Anounnaki antédiluviens comme « la royauté descendit du ciel » qui fut en premier établie à Éridou, l’ Érek de la Bible. À cet endroit, deux rois gouvernèrent durant 64,800 ans.

Éridou fut abandonné comme capitale et la royauté fut déplacée à Badtibira où trois rois régnèrent durant 108,000 ans. Par la suite, la royauté fut déplacée à Larak et un roi gouverna durant 28,800 ans. Une quatrième ville à devenir la capitale fut Sippar où un roi, Enmeduranna, régna durant 21,000 ans. Cet Enmeduranna est important à notre histoire, puisque, comme nous le verrons, il fut l’Hénok de l’ Ancien Testament.

La royauté fut transférée à Shouroupak où un roi gouverna durant 18,600 ans. Donc, comme la tablette résuma, huit rois gouvernèrent cinq villes pour un total de 241,200 ans.

La Liste des rois affirme alors succinctement, l’inondation balaya la Terre, mettant une fin à toutes les activités commerciales et autres.

Ces nombres énormes furent un casse-tête pour les savants. Ils sont cohérents partout dans la Liste des rois et par conséquent ne sont pas erronés. Bien qu’une explication rationnelle ait jusqu’ici échappé aux historiens, la plupart des chercheurs sentent qu’il doit y avoir une réponse logique à ces grands nombres puisqu’un parallèle est évident dans le nombre d’années énorme des patriarches antédiluviens.

Il est entièrement possible que ce ne soient pas des années terrestres comme nous les connaissons. Une année divine ou « année d’Anou » est souvent mentionnée dans les tablettes cunéiformes et, bien que non complètement saisit, n’est probablement pas équivalente à notre année normale. Une réflexion sur ce sujet se trouve dans le l’Ancien Testament (Psaumes 90:4) où un jour divin est l’équivalent de mille ans. [Note de l'éditeur : Je pense que cette même phrase ou quelque chose de similaire se trouve aussi dans le Coran.]

Il ne fut pas exceptionnel pour les anciens de calculer le temps par un moyen autre que des années terrestres normales, comme par exemple, dans le « Livre des Jubilés » où une année de Jubilé est équivalente à 50 années régulières, c’est-à-dire, sept semaines années (une semaine année fut l’équivalent de sept années) et une année ajoutée pour l’expiation lorsque toutes les activités furent supposées cesser.

De plus, il y a une indication que les années de la Liste des Rois ont une logique fondamentale comme on trouve dans leur système d’énumération. Leur système numérique fut sexagésimal, mais de plus, ils utilisèrent aussi le facteur de 10 aussi bien que celui de 6. Donc la séquence 1, 10, 60, 360, 3600 prend une signification spéciale dans leur mythologie. Le chiffre 60 avait une signification spéciale pour les Sumériens, parce que dans leur système de rang numérique, il fut le plus haut chiffre et fut assigné à leur dieu principal, Anou.

Si la durée des plusieurs termes de royauté est présentée graphiquement, il devient évident que ce système sexagésimal doit être la composante des nombres fabuleux de la Liste des Rois. Appelé un « shar » par les Sumériens, le nombre 3,600 paraît avoir une signification spéciale dans cette liste. On peut voir que, avec un léger ajustement, les années de règne des rois sumériens sont divisibles par ce nombre. Cela indique que le terme pour le règne d’un roi sumérien antédiluvien fut vraisemblablement un shar et fut renouvelable à chaque période de 3,600 ans. [Note de l'éditeur : C'est la période d'orbite de la Planète Nibirou.] 

 

 

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Par R. A. Boulay ©1990
Site à consulter pour les autres chapItres de ce livre :

http://www.slowmotiondoomsday.com/boulay-index-fr.html

 

Publié dans:SUMERIENS |on 13 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Voyage astral

Initiation par les voyages astraux Channeling de Jésus - 23 avril 2003 – par Ashtar 

Salut ma sœur,                 Voyage astral dans JESUS ashtar-accueil 

Ce message n’est pas une technique de voyage astral. Il sera assez bref, car des enseignements plus poussés vous seront transmis par les maîtres de l’Au-delà dans quelques semaines. 

Comme c’est une des possibilités d’ascensionner, il était important que nous disions quelques mots à ce sujet. 

Le voyage astral est une sortie hors du corps et de l’espace habituel de l’âme. Celle-ci est reliée au corps physique par un cordon d’argent qui se rompt à la mort. Durant le voyage astral, à tout moment l’âme peut regagner son espace grâce à ce cordon incassable. Il n’y a aucun risque de rompre celui-ci. 

Lors du voyage astral, l’âme part à la découverte d’autres mondes, de l’Au-delà, du passé, du présent, du futur. 

Il y a autant de voyages astraux qu’il y a d’âmes, pour vous dire que c’est extrêmement difficile de faire un résumé de toutes les possibilités de l’âme lors de ses sorties. 

L’enseignement par le voyage astral, pour les êtres qui ont choisi l’Ascension, sera quelque peu différent, dans le sens où l’âme sera guidée par le maître qui lui donnera les connaissances nécessaires pour à son tour pouvoir enseigner les êtres humains. En fonction de l’aptitude et du savoir déjà acquis, plusieurs voyages seront requis. 

Il est difficile d’estimer le temps terrien nécessaire à cette initiation, mais ce que je peux vous dire, c’est que même si votre conscience ne se souvient pas, ces voyages ont déjà commencé pour la majorité de ceux qui ont choisi cette voie. 

Ce qui est important est que chaque être puisse se souvenir de ses voyages et c’est dans ce sens que nous travaillons en ce moment sur vous. Cela deviendra de plus en plus clair dans vos esprits. Vous aurez l’impression de connaître beaucoup de choses, alors que votre esprit n’en a jamais entendu parler. 

Continuez à vous relier journellement à votre âme, par la prière ou la méditation et ainsi l’esprit s’imprègnera des enseignements divins. 

Il est certain qu’avant la fin de l’année en cours, ceux qui auront choisi ce mode d’ascension voyageront en astral et enregistreront dans leur conscient toutes les images et paroles venant de l’Au-delà. 

Ils affûteront leur technique pour sortir hors du corps et diriger leur âme et en feront bénéficier les êtres qui choisiront la même route (ceux des deux autres vagues). 

   Le voyage astral vous permettra également de faire connaissance avec les Etres de lumière d’autres galaxies. 

Votre guide participera avec grand plaisir à ces aventures et vous fera visiter des mondes incroyables de beauté. 

Cela vous donnera une petite idée de ce que deviendra la terre dans quelques décennies et vous influencera dans votre vie terrestre pour accomplir vos missions dans la joie et la paix. 

Vous vous ressourcerez et prendrez les énergies nécessaires à vos travaux d’amour sur terre.    

Ce processus d’Ascension vous donnera d’immenses joies.  Il n’est pas nécessaire d’avoir atteint la maîtrise des énergies de ses corps pour y parvenir. 

Vous l’avez choisi avant votre incarnation. Grâce aux dons divins, vous accédez à notre Royaume dès maintenant.  N’ayez aucune crainte, vous êtes guidés, vous êtes protégés, laissez-vous bercer par l’Amour de Dieu. 

   Bon voyage mes frères et sœurs. 

pluie2 dans JESUS

Issu de : http://www.lumieresdelaudela.com/enseig/ascension/2012/11.html

Publié dans:JESUS |on 12 avril, 2011 |Pas de commentaires »
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