Archive pour le 17 avril, 2011

Récit de patrice c st laurent du var

 Récit de patrice c st laurent du var dans O.V.N.I et E.T. SCiencextrA-sphere-ovni      En septembre 1985, lors d’un voyage en Norvège, nous étions avec un groupe d’amis près de Hessdalen, à 400 km au nord d’Oslo, dans la célèbre vallée où ont eu lieu de nombreuses apparitions. Le soir, vers 23 h, nous décidons d’aller observer le ciel étoilé. Nous nous arrêtons au pied d’une montagne de forme pyramidale. Mon ami installe sa caméra sur pied, au cas où… Environ une demi-heure plus tard, une lumière blanc doré, beaucoup plus grosse qu’une étoile, arrive de la gauche, à faible allure. La lumière passe devant nous sans aucun bruit, continue vers la droite et disparaît. Au bout de dix minutes environ, la lumière réapparaît, passe en sens inverse et disparaît sur la gauche. Mon ami avait filmé le phénomène, et c’est en regardant le film que nous avons pu constater une sorte de figure en forme de clef de sol, ce qui était assez surprenant car à l’oeil nu, la lumière donnait un tracé normal. Ce film a été présenté au cours de l’émission télévisée ‘’Mystères’’ sur les apparitions d’ovnis en Norvège. 

 

 

Gif diversvoici l’histoire d’un homme qui écrit une lettre a son fils avant de mourir pour lui raconter son aventureGif divers

 (6ans avec les extras terrestres). 

 

 

espace-ovni-00007 dans O.V.N.I et E.T.

Mon cher R.,

Cette lettre va beaucoup t’étonner, mais c’est bien moi ton papa le rédacteur. Même si les médecins ne me le disent pas nettement, je vais mourir bientôt. J’espère seulement avoir le temps de te raconter mon histoire et si possible te donner quelques détails pour satisfaire ta curiosité. Il n’est pas impossible que dans les années à venir, des gens voient des choses bizarres dans le ciel, aussi je vais te dire de quoi il s’agit, car moi je sais.

J’ai vécu chez les extraterrestres plusieurs années en deux fois. En 1979, je devais partir à nouveau et cette fois définitivement, mais je n’ai pas pu. Je le regrette, car j’aurais eu une longue vie. Je t’expliquerai dans les pages suivantes.

Un après-midi de 1928, je gardais nos vaches dans un pré. Appuyé sur un bâton, je rêvassais. Tout à coup, une sorte de couvercle de lessiveuse est tombé à trois ou quatre mètres de moi. Aucun bruit, j’ai seulement vu l’objet. Aussitôt, il y a eu un grand éclair rouge et vert et ce couvercle de lessiveuse est devenu un énorme engin, gros comme un camion de couleur gris mais scintillant. Ensuite deux petits bonhommes nus comme un ver, traversant la paroi, m’ont attrapé et m’ont tiré à l’intérieur de l’engin. Aussitôt couché, j’ai été recouvert, je ne sais comment, d’une sorte de gélatine et j’ai perdu contact avec l’environnement. Le tout a duré quelques secondes. A l’époque, personne ne parlait d’extraterrestres. Et pourtant, je venais d’être enlevé par eux. Combien de temps a duré le voyage, je ne sais pas. J’ai le souvenir de ne pas m’être vraiment évanoui, de ne pas être angoissé, simplement de sommeiller, ne voyant et n’entendant rien. Frotte-toi les yeux, mais c’est vrai.

A un moment, d’un seul coup, la gélatine a fondu et j’ai entendu une voix me dire en français « N’ayez pas peur, il ne vous arrivera aucun mal. Traversez la paroi. Passez la main et vous verrez que vous le pouvez. Allez-y ». Et c’est ainsi que je me suis trouvé dans une grande salle ronde, à côté de l’OVNI. On dit comme ça maintenant. Devant moi, une foule de Terriens nus me regardaient en souriant. Plus loin à travers le mur un peu brillant, je pouvais voir des petits bonhommes grisâtres, nus eux aussi. C’étaient les extraterrestres. Comment te les décrire? Environ un mètre de haut, couleur gris clair, pas de cheveux, des yeux ronds et fixes, visage figé, bouche en forme de O, pas de nez mais deux petits trous recouverts d’une peau translucide. Pas d’oreilles, mais à la place deux petites bosses translucides aussi. Pieds et mains comme toi et moi. Pas de sexe, mais une petite bosse à la place. Voilà à quoi ils ressemblent. Pendant que nous nous regardions les uns les autres, dans un éclair l’OVNI a non pas disparu, mais s’est rétréci d’un seul coup pour ne devenir que gros comme, disons, une pomme. J’abrège beaucoup, car je ne suis pas certain de pouvoir tout te raconter. Et puis les Terriens, du moins ceux parlant français, m’ont accompagné dans les locaux réservés aux Terriens. Curieusement je n’étais ni fatigué et n’avais ni faim ni soif. La présence d’autres Terriens était rassurante. C’est ainsi que la curiosité l’a emporté et que ma nouvelle vie a commencé. Les murs d’énergie

Je me suis retrouvé dans un local blanc tout rond, sauf le plancher qui était plat. Apparemment je respirais normalement, n’avais ni chaud ni froid, me déplaçais aussi facilement que sur Terre. J’avais une foule de questions à poser. Très vite, les Terriens parlant français m’ont expliqué les principales choses que j’avais besoin de savoir tout de suite. D’abord, dans mon local, n’importe quel endroit de la cloison courbe et molle pouvait servir de « mur d’énergie ». En mettant la main comme ceci ou comme cela, on pouvait soit la traverser pour aller de l’autre côté, soit y enfoncer les doigts pour la tirer vers soi. On pouvait encore, si on le désirait, voir à travers. Dans ce cas, elle devenait transparente comme un miroir scintillant. C’était aussi le moyen d’accès au cerveau central pour demander quelque chose ou étudier. A ce sujet, on m’a dit que plusieurs instructeurs parlant français viendraient me voir quand je le voudrais. Ils ne pourraient entrer dans mon local car ils n’utilisent pas d’oxygène dans leurs locaux. En effet, les extraterrestres ne respirent pas, ne s’alimentent pas, ne dorment jamais, ne se reproduisent pas, travaillent toujours. Ils sont cependant toujours disponibles pour nous si nous les appelons au mur d’énergie. Nous les Terriens pouvons manger normalement, car les extraterrestres reproduisent tout à partir d’un modèle que ramènent de la Terre les navettes, aussi bien les aliments que des journaux, par exemple.. Pour me laver, pas besoin d’eau. Il suffisait d’aller à la salle commune, se mettre en un endroit déterminé du mur d’énergie, et instantanément une sorte d’aspirateur me débarrassait de tout, y compris barbe et poils. Le monde des Extraterrestres – mon instruction .

Au fur et à mesure que j’avance dans mon récit, je me rends bien compte des difficultés. En premier, je ne suis pas certain de pouvoir tout te dire avant ma fin de vie. Par ailleurs, si je dois te décrire les connaissances en sciences des extraterrestres et leur technicité, il me sera difficile de trouver les mots. En effet, certains concepts sont complètement inconnus sur Terre. C’est un peu comme si je devais, devant le tableau d’un peintre, décrire la couleur rouge à un aveugle de naissance. Rassuré par les autres Terriens du vaisseau, j’étais moins inquiet sur mon sort. De plus ma curiosité était forte. J’avais de plus en plus besoin d’en savoir plus sur ces extraterrestres. Mais c’est vrai aussi qu’il m’arrivait de penser à mes parents qui devaient se faire du souci.

Un certain temps après mon arrivée, d’un seul coup, un extraterrestre apparut dans un cercle de lumière sur le mur d’énergie. Aucune différence avec ceux déjà vu à mon arrivée, si ce n’est qu’il portait une sorte de boîte lumineuse sous la tête. Je dis sous la tête, car son cou était à peine visible. Il restait debout, presque sans bouger, sans doute pour me laisser le temps de m’habituer. C’est ainsi que je me suis aperçu que je pouvais traverser son image et me retrouver derrière lui, de l’autre côté du mur. Une fois face à face lui et moi, il commença à parler en français, ce qui me permettait de voir que sa bouche ne bougeait presque pas.

- Je suis venu vous parler, car vous avez beaucoup de questions à poser. Nous viendrons vous voir très souvent. Nous allons vous instruire de tout ce que vous avez besoin de savoir et de tout ce que vous voudrez connaître. Nous répondrons à toutes vos questions mais surtout, vous pourrez interroger le cerveau central par l’intermédiaire du mur d’énergie sur tout ce que vous voudrez savoir et autant de fois que vous le voudrez. Toutes nos connaissances y sont stockées et pour vous en français. Comme vous avez besoin d’air, vous ne pourrez pas venir chez nous. Même moi, pour vous parler, je dois porter cette petite boîte qui me délivre l’air nécessaire pour cela (il a dit plus haut qu’ils ne respiraient pas!… – Grepi). Quand vous aurez épuisé les questions personnelles, votre instruction proprement dite commencera à votre rythme. Mais vous verrez, ce sera très rapide. Votre motivation sera la curiosité. J’ai aussitôt posé une foule de questions en vrac, et autant que je me souvienne, d’une manière pas très claire. Il m’a laissé parler sans jamais m’interrompre ni jamais marquer une émotion quelconque. Comme je le verrai par la suite, le visage des extraterrestres est toujours figé et les yeux fixes. En dépit de ma curiosité, beaucoup de séances ont été nécessaires pour que je comprenne les réponses. Au départ mon niveau d’instruction ne me permettait pas de tout appréhender. Autant que je m’en souvienne mes questions étaient souvent émaillées de patois. Jamais cependant mon interlocuteur ne m’en a fait la remarque. Ce n’est donc que petit à petit et en même temps que mon instruction proprement dite que, aidé du cerveau central, j’ai pu comprendre ce que sont les extraterrestres, ce qu’ils veulent, à quoi ils me destinent et quel doit être mon avenir.

Dès le début j’ai parlé de l’inquiétude probable des mes parents. J’ai reçu une réponse très concise dans le genre « Ne vous inquiétez pas trop sur ce qui se passe sur Terre et de votre famille, la vie sur cette planète y est très courte. Votre avenir ici sera bien meilleur ».

OVNIJe vais te résumer ci-après le principal. OVNI

Cher lecteur, les mots employés ci-après par mon père ne sont sans doute pas très scientifiques, mais cette lettre qui a sans doute été écrite en 1984-1985 relate des souvenirs s’étalant de 1928 à 1931! DIEU

Pour les extraterrestres, parler de Dieu, c’est parler du cosmos. Voici ce qu’ils en disent. Pour nous ce que vous appelez Dieu est information. Nous l’avons démontré par les mathématiques. Cette information est préexistante à la création actuelle. Par l’observation du vivant, nous savons aussi que cette information est orientée, même si son agencement dans le temps de chaque planète est aléatoire. C’est cette information qui fait exister le cosmos, à la fois éternellement et d’une manière cyclique. Il y a en effet un avant la création éternelle actuelle. Le cosmos fonctionne comme suit: Le départ de la création actuelle est une explosion d’énergie-matière finie. L’énergie et la matière c’est la même chose. Cette énergie-matière est en expansion, créant en conséquence les galaxies, des soleils, des planètes et le vivant. Vous comme nous sommes des morceaux de cette énergie-matière. Cette expansion s’accélère continuellement. Un moment viendra où d’aucune planète on ne pourra voir un autre soleil ni même une autre planète. Les soleils, de toute façon, s’éteindront au fur et à mesure qu’ils auront brûlé toute leur énergie. La quantité d’énergie-matière étant finie et éternelle, elle continue d’exister, mais se transforme. Lorsque tous les soleils seront éteints, l’énergie-matière du cosmos se concentrera en un point immatériel qui est information.. C’est un cycle éternel création-expansion-compression-création. Bien entendu, chaque soleil qui s’éteint est une fin du monde partielle pour ses planètes. Rassurez-vous, le soleil de la Terre durera encore longtemps et la Terre aussi sauf accident. Ce sont ces possibilités d’accidents que nous sommes en mesure de prévoir dans notre environnement. Par exemple, nous avons pu prévoir la fin de notre planète et partir à temps.

Reste des questions que nous n’avons pas résolues. Certains êtres vivants sur diverses planètes pensent que Dieu est extérieur au cosmos. Dans ce cas, même s’il n’est pas possible de changer l’information initiale, on peut améliorer l’agencement des codes d’information à l’intérieur d’un cycle par la prière, par des rites et par la connaissance et le travail. En effet, par l’observation on peut remarquer qu’un des codes de l’information semble être la conception d’un Dieu, ce qui ne prouve pas son existence. Nous, nous pensons que Dieu est à la fois information et cosmos et qu’en conséquence nous pouvons améliorer la vie dans le cosmos d’une manière rationnelle et logique par la connaissance et le travail. Nous pensons pouvoir, avant la fin de ce cycle, intervenir dans l’information. Nous y travaillons. Les vaisseaux – à quoi servent-ils?

Faute de point de repère dans l’espace, je ne sais pas où se trouve « mon » vaisseau, mais ce que je peux déduire, c’est qu’il est soit proche, soit à l’intérieur du système solaire. Il n’est pas matériel dans le sens où nous l’entendons. En effet, son enveloppe extérieure est pure énergie-matière comme ils disent. On ne peut le voir de l’extérieur. Il est donc invisible de notre planète. De l’intérieur il est immense, mais comme les extraterrestres peuvent dilater ou compresser l’énergie, je doute qu’il soit possible de déduire sa présence dans le cosmos par ses effets sur son environnement. Il faut beaucoup d’énergie pour les besoins des extraterrestres, mais elle ne manque pas car il y a beaucoup de soleils dans le cosmos.

Les extraterrestres ont quitté leur planète il y a des milliers d’années (équivalent terrestre) pour se réfugier dans des vaisseaux, car une collision avec un corps céleste était prévue depuis longtemps. Il existe plusieurs vaisseaux, comme une escadrille qui n’a pas toujours été positionnée au même endroit. Ces vaisseaux se partagent la surveillance de l’environnement de « l’escadrille » par la surveillance des planètes proches. Il s’agit d’interception d’émissions de toutes sortes, mais aussi d’envoi et de récupération « d’espions » sur la planète considérée. Pour la Terre et pour des raisons de commodité et d’efficacité, il s’agit en général d’anciens Terriens. Certains vivent avec les extraterrestres depuis des milliers d’années. Plusieurs sont en cours de mutation de leur vivant et ressemblent de plus en plus aux véritables extraterrestres. Leur morphologie change. Beaucoup n’ont quasiment plus d’organes génitaux par exemple. Mon vaisseau est en charge de la surveillance de notre système solaire et donc de notre Terre. Les mots que j’entendais le plus souvent en consultant le cerveau central sont rationnel ou logique et pour les Extraterrestres il n’est pas rationnel d’intervenir d’aucune manière dans la vie d’une planète ou de ses habitants, ni même de se faire connaître. Si cela arrive par accident, le témoin est enlevé et transporté au vaisseau. Il pourra y vivre et, s’il le veut, participer aux recherches. Cependant, il existe d’autres extraterrestres venants du grand ailleurs. Avec certains, le vaisseau peut communiquer, avec d’autres non. Mais cela ne semble pas inquiéter mes extraterrestres. Ces inconnus ne semblent être que de passage, si j’ose dire. Ils ne paraissent s’intéresser à la Terre qu’à titre de collecte de renseignements. Il est possible qu’ils soient à l’origine des observations relatées par les médias de la Terre. Ce n’est pas le problème de mes extraterrestres. Les miens savent tout ce qui se passe sur Terre. Ce qu’ils ne savent pas, les « espions » peuvent compléter les manques. Ils peuvent ramener au vaisseau livres et journaux. Ils ramènent également des objets, ou pour les Terriens à bord, des échantillons alimentaires à reproduire et aussi toutes sortes de choses et de renseignements pour enrichir le cerveau central qui est commun à tous les vaisseaux et accessible à tous, y compris aux Terriens et dans la langue de leur choix. Si un Terrien n’a pas une bonne instruction à son arrivée, les extraterrestres l’éduquent en commençant par la maîtrise de sa propre langue avant de l’initier à la manipulation du cerveau central. Ce fut mon cas. C’est ainsi que l’on peut connaître le passé comme le présent de la Terre dans tous les domaines, mais aussi tout ce qui est répertorié de n’importe quelle autre planète. Concernant l’étude du vivant, il y a cependant des choses qu’ils ne comprennent pas très bien pour le moment. Par exemple, concernant la Terre, ils constatent, mais ne comprennent pas, l’utilité de la diversité du vivant conscient. Ils en connaissent le processus, mais se posent la question du pourquoi cette information spéciale pour la Terre. Ils étudient nos émotions aussi et eux ne semblent pas en avoir. Ils sont rationnels, point. Le concept de nations différentes leur est étranger et ses conséquences, comme celle de langues différentes. Il semble que sur toutes les planètes visitées, il n’y ait qu’une unique vie consciente, lorsqu’elle existe bien entendu. Il n’y a donc qu’un seul peuple sur une planète. Pas de nations différentes et une seule « langue ». Le concept de démocratie n’est pas très bien appréhendé non plus. Pour eux, pour chaque problème il ne peut y avoir qu’une seule réponse possible, et c’est celle qui est la plus rationnelle et logique. Si un problème se pose, les extraterrestres n’ont pas besoin de communiquer entre eux, tous sans exception trouvent en même temps la seule réponse possible. Voilà pourquoi aussi la Terre les intéresse. Santé – longévité

Bien qu’ils essaient de parvenir à connaître la totalité de l’information initiale pour pouvoir peut-être la manipuler, les extraterrestres savent qu’ils n’échapperont sans doute pas à la fin du cosmos. En attendant, ils vivent très très longtemps. Ils sont partis de leur planète il y a des milliers d’années si l’on raisonne en temps terrestre, et depuis, aucun n’est mort, dit le cerveau central. Un point noir, pourtant. Il est arrivé, rarement, mais il est arrivé que des navettes ne soient jamais rentrées au vaisseau. Il n’y a aucune explication pour le moment. Ils sont donc, à l’intérieur de leurs vaisseaux, toujours le même nombre. Combien sont-ils? Des milliers? des millions? impossible de savoir (le cerveau central ne le saurait pas?… – Grepi). Comment font-ils pour ne pas vieillir, ni eux, ni les Terriens « prisonniers consentants »? Il en est de même pour les autres entités conscientes venant d’autres planètes, habitants d’autres vaisseaux. Tous les habitants des vaisseaux bénéficient de la même longévité, même si certains ont besoin de respirer, soit d’autre chose pour vivre. Ceux qui parmi les Terriens sont là depuis des milliers d’années finissent par acquérir des changements. Ils mutent de leur vivant. Certains organes s’atrophient puis disparaissent. Il n’y a jamais de décès ni chez les extraterrestres ni chez les Terriens, et c’est la principale raison qu’aucun de ces derniers ne veut retourner sur Terre.

Dans le vaisseau il y a la même gravité que sur Terre. Peut-être le vaisseau tourne-t-il sur lui-même. On ne peut aller dans les locaux des extraterrestres, mais on peut les voir et ils se déplacent comme nous sans flotter. J’ai déjà eu l’occasion de te dire que les extraterrestres ne s’alimentent pas, ne dorment jamais, ne respirent pas et ne se reproduisent pas non plus. Leur aliment, c’est l’énergie. En permanence ils reçoivent l’énergie nécessaire. Pour eux comme pour nous, les corps sont analysés en permanence sans que le sujet s’en rende compte, et les besoins sont satisfaits aussitôt. Pour nous les Terriens nous nous alimentons normalement, mais nous bénéficions aussi d’un complément d’énergie. Aucune maladie ne peut se déclarer sans qu’en amont un manque ne soit satisfait à temps. Neurones ou toutes autres cellules sont réparées ou changées à temps, ce qui supprime le vieillissement. Les extraterrestres peuvent tout faire, même changer un cerveau et y injecter la mémoire ancienne. Concernant la mémoire, il semble qu’il y ait une limite à son contenu. En effet, il arrive que le cerveau central indique à certains sujets qu’ils doivent « déposer » provisoirement leurs souvenirs les plus anciens dans le cerveau central. A tout moment, s’ils en éprouvent le besoin, ils peuvent y avoir accès par le cerveau central. Mais tout le monde aussi, car dans les vaisseaux tout est commun, les renseignements aussi. Voilà ce que je peux te dire au sujet de la santé. Encore un mot pour finir, lorsqu’une navette va sur la Terre, en général à bord il y a d’anciens Terriens, principalement pour des raisons physiologiques comme la respiration par exemple. En mission sur Terre

Courant l’année terrestre 1931, par le mur d’énergie, un extraterrestre m’a demandé si j’acceptais de revenir sur Terre pour un peu de temps, le vaisseau manquait de correspondants sur cette planète. J’étais assez fier d’être digne de cette mission, tout en sachant bien que ma désignation était la plus rationnelle, car je connaissais encore bien la vie sur Terre et n’étais pas connu, sauf de mon ancien entourage familial. J’ai donc accepté, spécifiant seulement que je ne voulais pas partir trop longtemps et risquer d’y mourir. On m’a donc réinculqué le patois que je commençais sérieusement à oublier.

 

A SUIVRE…..

barre de séparation

Pour plus d’informations allez a: http://www.ovni.ch (cliquer sur « 6ans avec les extraterrestes » en suite cliquer sur « Un contact en 1928! » 

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 17 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Récit de patrice c. St laurent du var – 2ème

 

Récit de patrice c. St laurent du var – 2ème dans O.V.N.I et E.T. ovnis012

 

 

…SUITE

C’est ainsi que peu après, je me suis retrouvé en compagnie de deux autres Terriens et d’un extraterrestre dans le même type de navette que lors de mon enlèvement. L’extraterrestre avait un local séparé, toujours à cause de l’air dont nous, nous avions besoin. Le processus fut le même qu’à mon départ de la Terre. Réduction instantanée de l’engin, « gélatine » partout à l’intérieur, traversée du mur d’énergie extérieur du vaisseau et léger endormissement. A l’approche de la Terre, fonte de la « gélatine » et posé dans un pré entouré d’arbres. Curiosité pour moi, mais finalement peu d’émotion. J’avais déjà beaucoup changé et avais tout à fait l’impression d’être en voyage dans un pays étranger. Comme convenu, un homme m’attendait avec une valise. J’ai traversé la paroi de la navette et il m’a remis aussitôt des vêtements, car j’étais nu. Pendant que je m’habillais, dans un éclair de toutes les couleurs, la navette s’est rétrécie et est repartie en silence à grande vitesse. Je ne pouvais la suivre des yeux, elle était bien trop petite. Je sais, mon cher R., on dirait l’histoire de Cendrillon, mais c’est comme ça.

Ce monsieur très sympathique m’a remis ce qui était prévu. Une carte marquée de l’emplacement de l’atterrissage et les dates et heures des prochains contacts avec lui, toujours la veille de l’arrivée d’une navette. En gros tous les trois mois. La date d’arrivée d’une navette servant de contact de rattrapage en cas de problème. L’endroit prévu était celui où nous étions, un lieu-dit Le Planty près d’un village appelé Buxerolles dans le Poitou. Dans la valise se trouvait un gros tas de billets de banque, pour me permettre de vivre. Il prit note de mon adresse chez mes parents, puis m’a remis une feuille de papier concernant ma mission. C’était facile. Essentiellement, il s’agissait d’acheter des livres de mathématique et de physique les plus récents possible, et de ramasser des échantillons de plantes diverses. Cela, étant fils de paysans, je connaissais bien. Pour les livres de sciences, j’étais moins connaisseur, mais je ferais de mon mieux. Après une poignée de main, nous nous sommes séparés et j’ai pris le train à Poitiers pour rentrer chez mes parents dans les environs de Lusignan.

C’est ainsi qu’un matin, je suis arrivé à la ferme des parents, valise à la main. Quelle « engueulade ». Mais enfin ils étaient bien contents. Les récriminations concernaient surtout le fait que les vaches étaient rentrées toutes seules à la ferme, ce qui aurait pu causer des accidents ou des dégâts dans les champs des voisins. Après des commentaires acerbes concernant ces jeunes de maintenant dont on ne sait plus ce qu’ils ont dans la tête… etc., tout est rentré dans l’ordre d’autant plus facilement que j’avais bien précisé que j’avais toujours travaillé de fermes en fermes et avais donc un pécule. Après avoir acheté, pour le prouver, du tissu noir pour les jupons de ma mère et une montre pour le gousset de mon père, plus personne ne parlait plus de ma disparition. Et puis je suis parti au service militaire et j’ai connu ta mère. En 1933 nous nous sommes mariés et tu es né l’année suivante. Ce mariage, je savais que ce n’était pas la chose à faire, mais je pensais pouvoir faire vivre une famille et continuer ma mission sans que mon correspondant le sache. Je m’étais attaché à ta mère et à toi, mais j’avais aussi l’intention de ne pas vivre une toute petite vie sur Terre. En fait, je pensais pouvoir vivre avec vous jusqu’à un âge avancé avant de regagner le vaisseau. Il fallait choisir entre une vie courte avec ta mère et toi ou vivre longtemps dans le vaisseau, ce qui était impossible. Je savais aussi que je n’étais pas à l’abri d’une imprudence et qu’il n’était pas rationnel de dévoiler aux Terriens l’existence des extraterrestres. En 1934, nous sommes partis vivre à Poitiers. A ta mère, j’ai raconté que mes parents m’ayant remis un pécule, nous pouvions louer un logement et m’acheter une petite moto. Ensuite, j’ai été embauché comme manoeuvre dans le bâtiment. Comme les ouvriers logeaient sur place, près des chantiers répartis dans tout le Poitou, et que les manoeuvres n’étaient pas utiles tous les jours, j’avais suffisamment de liberté pour remplir ma mission, surtout avec la moto. Je pouvais aller dans les champs ramasser des échantillons de cultures nouvelles, par exemple. L’achat des livres était un peu plus difficile pour moi, car malgré une petite formation sur les sciences sur Terre, je n’y connaissais pas grand chose. Je fouinais chez les libraires, mais mes habits d’ouvrier me rendaient un peu suspect. Pour éviter cela, il m’est même arrivé de voler des livres à la bourse du travail de Poitiers qui avait une bibliothèque très fournie en livres de science, mais n’était que très peu fréquentée par les ouvriers. En fait, j’y étais toujours seul. Je donnais toujours chaque mois à ta mère un peu plus d’argent que la moyenne des autres ouvriers, ce que j’expliquais par les heures supplémentaires. Mon argent se trouvait dans la valise fermée à clé, sur l’armoire. Elle était sensée contenir mes souvenirs d’enfance et le soi-disant pécule de mes parents. Je savais que ta mère n’oserait jamais l’ouvrir, et encore moins demander à la mienne combien elle m’avait donné. Ce qui m’arrangeait bien aussi, c’est que ta mère disait toujours qu’il ne fallait pas toucher à cet argent, mais le garder, car on ne savait pas ce que l’avenir nous réservait. En effet, tout le monde pressentait la guerre. Pour ce qui me concerne, je ne savais pas vraiment si mon contact me donnerait encore de l’argent. Ma moto ayant rendu l’âme, je me suis acheté une mobylette soi-disant à crédit, ce qui inquiétait ta mère. Mes contacts avec le même monsieur avaient lieu sans problème. 

 

Je ne me perdais plus pour retrouver le pré la nuit. Nous fraternisions un peu plus à chaque visite. Je savais maintenant qu’il connaissait bien le vaisseau et qu’il venait de Belgique car en général ses contacts avec les divers correspondants comme moi avaient lieu en Belgique. La plupart des atterrissages de navettes avaient lieu dans ce pays. C’était, semble-t-il, la plaque tournante des renseignements pour l’Europe. Je remettais ma collecte, prenais une nouvelle commande, et après une conversation de quelques instants, je repartais. Je n’ai jamais eu le courage d’informer mon correspondant de mon mariage et de ta naissance. Arrivé sur la route, il m’arrivait de regarder le ciel dans l’espoir d’apercevoir l’arrivée d’une navette au cas où elle arriverait la nuit même et non le lendemain comme prévu, mais je n’ai jamais rien vu. Et les choses ont continué comme cela jusqu’en 1942, et nous étions en pleine guerre. La France était coupée en deux. Le Poitou était en zone occupée, et se déplacer devenait dangereux. Mon contact avait encore plus de problèmes que moi pour se déplacer, et m’a averti qu’il était plus prudent pour nous de rentrer au vaisseau. Ce dernier allait s’approcher de la Terre pour récupérer en un seul voyage tous les correspondants avec une multitude de navettes. C’est à ce moment que je l’ai informé de ma situation, et que j’avais cherché à gagner du temps. Il m’a mis en garde gentiment, m’expliquant que ce n’était pas prudent pour moi de rester. En effet, je risquais de tomber malade et mourir sur Terre. Je pouvais aussi être imprudent et laisser entendre par inadvertance que j’étais en contact avec des êtres venus d’ailleurs. On n’aurait pas manqué de m’enfermer dans une maison de fous jusqu’à la fin de mes jours. On ne disait pas hôpital psychiatrique à l’époque. Dans ce cas, personne ne pourrait rien pour moi. Aucune navette ne pourrait me localiser. C’était le bon moment pour partir, disait-il, cela ne paraîtrait pas bizarre, car à cette époque beaucoup de gens disparaissaient, soit à cause des bombardements, soit étaient arrêtés par les Allemands. Après quelques allusions à ta mère concernant l’argent qu’elle pourrait prendre au cas où il m’arriverait malheur, j’ai pris ma décision et au rendez-vous suivant, j’ai informé mon correspondant que j’étais prêt à partir. 

 

barre de séparation

 

 Quelques jours après, nous partions. Cette fois, pas de gélatine, le vaisseau était tout près de la Terre et en quelques minutes nous étions à bord. J’étais content, mais j’avais le coeur gros. Second séjour dans le vaisseau

A bord du vaisseau, j’ai repris ma vie d’avant et au fil du temps, les événements de la Terre me concernaient de moins en moins. J’étudiais beaucoup pour comprendre moi aussi les secrets de l’Univers. Un seul but pour tous: accéder à l’information initiale avant la fin du cycle et espérer acquérir ainsi l’immortalité. Mais avant de vraiment participer aux recherches, il me faudrait sûrement plusieurs centaines d’années terrestres pour assimiler les informations données, soit par les extraterrestres, soit par le cerveau central, soit aussi quelquefois par des survols en navette de planètes inconnues. C’est ainsi que je me souviens d’une planète, qui sans nul doute était habitée, le cerveau central qui recevait les analyses le confirmait. Pourtant, il n’y avait aucune trace au sol. Jamais n’a été détecté un être vivant en déplacement. Pouvait-il exister du vivant invisible? Ce vivant vivait-il dans les profondeurs de la planète? Au moment où j’écris, je suppose que cette planète est toujours à l’étude. A propos de voyages dans l’espace et avant qu’il ne soit trop tard, je vais essayer de te donner quelques explications sur ces voyages. Pour cela, il me faut parler du cosmos.

Pour les extraterrestres du vaisseau, les voyages dans le cosmos ne dépendent ni de la vitesse de la lumière, ni de la gravité des corps célestes, ni du temps et ni de l’énergie utilisée pour pousser une fusée. L’Univers est en expansion. De plus, cette expansion s’accélère continuellement. Il est donc illusoire de croire que l’on peut, avec une fusée quelle que soit sa puissance, rattraper un système qui s’éloigne et accélère à des vitesses qui peuvent être supérieures à la vitesse de la lumière dans un temps local. En effet, plus la « taille » d’un objet est importante, un système autour d’une étoile par exemple, plus son temps propre est lent. De même plus un objet est petit, plus son temps propre est rapide. En raison de cette constatation, les extraterrestres ont trouvé un moyen de voyager dans l’espace-temps. Ils se servent de l’infiniment petit. Il existe peut-être d’autres moyens. C’est pourquoi les extraterrestres ne veulent pas perturber la vie sur une planète habitée. Si relation il y a entre deux civilisations, la moins évoluée va copier celle de la plus en avance.. De ce fait, elle ne se tourne pas vers des recherches originales. Même une civilisation moins avancée peut trouver une direction de recherche à laquelle les extraterrestres n’ont pas pensé.

C’est difficile pour moi de t’expliquer ces choses, car les concepts scientifiques des extraterrestres et ceux de la Terre sont différents et les mots me manquent. Pour les extraterrestres, le cosmos est comme un ballon qui non seulement grossit sans arrêt, mais ce grossissement s’accélère en permanence. A l’intérieur se trouve l’information initiale, pensent-ils. Mais il y a une différence entre la représentation terrienne du cosmos et celle des extraterrestres. Pour les Terriens, les galaxies, visibles ou non, c’est le cosmos, dont le système solaire fait partie. Pour les extraterrestres c’est, si tu veux, comme la peau d’un ballon. Les galaxies sont sur la peau de ce ballon. Notre système solaire aussi bien entendu. Ces galaxies, avec de grandes distances entre elles, sont étagées au-dessus de l’intérieur du ballon. A l’intérieur du ballon, l’espace, le temps, les distances sont fluctuants. Pour aller d’un point à un autre sur la peau du cosmos, il faut passer par l’intérieur du ballon. Le moyen c’est l’infiniment petit qui seul peut réduire l’espace-temps. Imagine un objet de la taille d’une ville par exemple, dont on réduirait le volume en un point presque immatériel. La ville n’est plus ni visible ni détectable. Pourtant elle existe et possède encore un résidu de son propre espace-temps. Si un vaisseau ou une navette est réduit en un point immatériel, l’un ou l’autre peut traverser la peau du cosmos et voyager sur de grandes distances quasi instantanément et dans son propre espace-temps très court. C’est une sorte de compression d’énergie, si tu veux.

J’espère avoir le temps d’y revenir et essayer de t’expliquer comment les extraterrestres procèdent, à la fin de cette lettre. Fin de l’aventure?

Dans le vaisseau, j’étudiais toujours beaucoup. C’était un vrai plaisir. Par curiosité je voulais tout savoir. Grâce aux émissions radio de la Terre, je savais un peu ce qui s’y passait, mais j’étais de moins en moins intéressé. J’assimilais doucement les concepts scientifiques des extraterrestres, tout en étudiant le néerlandais, avec la vague idée d’exécuter peut-être quelques missions de correspondant sur Terre.

barre de séparation

Début 1945, les extraterrestres considèrent que les conditions sont favorables pour envoyer de nouveau des correspondants en Europe. Les envoyés passeraient inaperçus en raison des mouvements de population très importants. On m’a demandé si j’acceptais de retourner sur ma planète. Je ne m’y attendais pas, mais j’ai accepté. Il me faudrait encore jouer mon rôle, et c’est au sein de ma famille que je serais le mieux intégré afin de ne pas attirer l’attention. Toujours cette obsession de ne pas perturber les habitants de la Terre. Ce fut donc le retour à l’endroit habituel, mais ce n’était pas le même correspondant. Cette fois, il m’a habillé d’un bleu de travail et d’une veste de soldat américain. J’avais aussi une petite valise avec beaucoup d’argent, des billets neufs, et dans les musettes, du linge et des journaux récents contenant des articles sur le retour des prisonniers et déportés. Mon correspondant m’a informé de la date du futur contact, et je suis arrivé la nuit suivante chez nous. Je pense que tu t’en souviens car il me semble que tu bavais d’admiration devant ma veste américaine. L’argent posait un problème, pendant le trajet à pied de Buxerolles à Poitiers, j’ai eu le temps de trouver une explication. 

 

Après avoir confirmé à ta mère que les Allemands m’avaient arrêté en ville en 1942, puis envoyé le jour-même en Allemagne travailler dans une usine de munitions, sans autre explication que celle donnée par eux, à savoir la nécessité de remplir un train en partance, personne n’a mis en doute mon histoire. Pour l’argent, j’ai raconté l’histoire suivante: au cours d’un bombardement le groupe de Français de l’usine s’était réfugié dans une ancienne caserne de la ville, supposant que détruite, elle ne le serait pas de nouveau. Dans les gravats, nous avons trouvé un coffre éventré, bourré d’argent de tous les pays. Nous nous sommes partagé l’argent français et avons attendu l’arrivée des Américains. C’est passé comme une lettre à la poste. Par contre, un peu plus tard, la radio et les journaux annonçaient que les billets devaient être changés. Au-dessus d’une certaine somme, il faudrait en justifier l’origine. Cela, je ne l’avais pas prévu. Impossible de contacter mon correspondant avant la date prévue de l’échange. Au contact suivant, supposant que mon correspondant devait être au courant, j’ai apporté les anciens billets. Il avait en effet tout prévu. Nous avons brûlé les billets anciens dans le pré, et il m’a remis un autre paquet de billets nouveaux. A ta mère, j’ai dit que mon patron avait un moyen de les changer après la date obligatoire et qu’il avait pu me changer les miens. Ta mère semblait douter, mais n’a rien dit.

Je me souviens aussi, mais je ne sais plus si c’est à la même époque, les journaux faisaient grand cas des explosions atomiques sur le Japon. Cela me semblait important d’en discuter avec mon correspondant. Les extraterrestres ne pouvaient qu’être au courant. Mais je voulais savoir si je devais orienter mes recherches de livres scientifiques dans cette direction et ne voyais pas très bien comment faire à partir d’une petite ville française. J’ai donc abordé le sujet avec mon contact au rendez-vous suivant. A lire les journaux français, il me semblait que c’était une affaire très importante et dénotait une avancée considérable de la science sur Terre. Mais j’ai été surpris de sa réponse. Il m’a dit en résumé qu’il n’y avait pas de demandes particulières des extraterrestres à ce sujet. Pour eux, c’était l’aboutissement normal d’un certain programme de recherche propre aux Terriens. Ils n’en faisaient pas grand cas. Au pire, me disait mon correspondant, une certaine forme de civilisation pouvait disparaître, mais l’humanité ou la Terre, sûrement pas.

Notre point de contact devait être changé. En effet, le pré habituel était cerné de plus en plus par de nouvelles constructions. L’endroit ne permettait plus l’arrivée d’une navette en toute discrétion. Le prochain rendez-vous aurait lieu dans la région toulousaine (carte à l’appui). Pour les suivants, ce n’était pas encore fixé. La région toulousaine, c’était loin et ça ne m’arrangeait pas. Et puis nous étions maintenant en 1979, j’avais un peu marre de cette vie sur Terre. A part mes missions, je n’avais pas grand chose à faire. Pour m’amuser j’apprenais un peu de swahili car j’avais souvenance que tu avais été en Afrique*. Et puis tu étais casé depuis longtemps et ta mère pourrait vivre avec le reste de l’argent. Je prenais de l’âge sur Terre. J’avais quelques petits ennuis de santé. Bien que je savais qu’au vaisseau on me redonnerait une bonne santé et que je pourrais débarrasser ma mémoire des scories inutiles, il ne convenait pas que je traîne sur Terre trop longtemps. Bref, je devais fixer avec mon correspondant la date de mon retour définitif au vaisseau. Hélas, les choses ne se sont pas déroulées comme prévu. J’avais pris mon billet de train pour Toulouse depuis longtemps. Mais le jour du départ coïncidait avec un changement d’horaires. Si bien que j’ai raté le train. Arrivé à Toulouse, je suis allé dans un hôtel pour attendre le rattrapage, qui comme toujours était la nuit suivante du rendez-vous. J’espérais même partir avec cette navette. Mais le soir-même, à l’hôtel, j’ai eu un malaise, début probable de la maladie mortelle dont je suis maintenant atteint. Je me suis réveillé à l’hôpital de Toulouse, bien après l’heure de la navette. Ce fut pour moi une catastrophe. De retour à Poitiers, je ne cessais de me torturer l’esprit pour trouver comment joindre mon correspondant dont je ne connaissais ni le nom ni l’adresse. Lui ne m’avait jamais demandé la mienne. Je n’avais rien dit à ta mère dans l’espoir que mes amis extraterrestres trouveraient le moyen de me localiser. Finalement j’ai pris la décision de te laisser une trace de mon histoire, sans te le dire cependant car j’espère toujours qu’ils viendront me tirer de là d’une manière ou d’une autre. Il me reste encore beaucoup de choses à te dire. J’en viendrai à bout.

* Il apprenait dans un livre je suppose. Par ailleurs il devait faire allusion à mon séjour au Niger (1967) ou au TFAI (Territoire français des Afars et des Issas – Grepi) (1969-1971) bien que dans ces deux pays on parle peu en swahili… 

 



barre de séparation

La lettre de mon père s’arrête là. Il semble qu’il soit décédé avant de la finir.

Pour plus d’informations allez a: http://www.ovni.ch (cliquer sur « 6ans avec les extraterrestes » en suite cliquer sur « Un contact en 1928! » 

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 17 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Sensation chez les Esprits

avatarEssai théorique sur la sensation chez les Esprits

 

Le corps est l’instrument de la douleur ; c’est sinon la cause première, au moins la cause immédiate. L’âme a la perception de cette douleur : cette perception est l’effet. Le souvenir qu’elle en conserve peut être très pénible, mais ne peut avoir d’action physique. En effet, le froid ni la chaleur ne peuvent désorganiser les tissus de l’âme ; l’âme ne peut ni se geler, ni brûler. Ne voyons-nous pas tous les jours le souvenir ou l’appréhension d’un mal physique produire l’effet de la réalité ? Occasionner même la mort ? Tout le monde sait que les personnes amputées ressentent de la douleur dans le membre qui n’existe plus. Assurément ce n’est point ce membre qui est le siège, ni même le point de départ de la douleur ; le cerveau en a conservé l’impression, voilà tout. On peut donc croire qu’il y a quelque chose d’analogue dans les souffrances de l’Esprit après la mort. Une étude plus approfondie du périsprit, qui joue un rôle si important dans tous les phénomènes spirites, les apparitions vaporeuses ou tangibles, l’état de l’Esprit au moment de la mort, l’idée si fréquente chez lui qu’il est encore vivant, le tableau si saisissant des suicidés, des suppliciés, des gens qui se sont absorbés dans les jouissances matérielles, et tant d’autres faits sont venus jeter la lumière sur cette question, et ont donné lieu à des explications dont nous donnons ici le résumé. 

 

Le périsprit est le lien qui unit l’Esprit à la matière du corps ; il est puisé dans le milieu ambiant, dans le fluide universel ; il tient à la fois de l’électricité, du fluide magnétique et, jusqu’à un certain point, de la matière inerte. On pourrait dire que c’est la quintessence de la matière ; c’est le principe de la vie organique, mais ce n’est pas celui de la vie intellectuelle : la vie intellectuelle est dans l’Esprit. C’est, en outre, l’agent des sensations extérieures. Dans le corps, ces sensations sont localisées par les organes qui leur servent de canaux. Le corps détruit, les sensations sont générales. Voilà pourquoi l’Esprit ne dit pas qu’il souffre plutôt de la tête que des pieds. Il faut, du reste, se garder de confondre les sensations du périsprit, rendu indépendant, avec celles du corps : nous ne pouvons prendre ces dernières que comme terme de comparaison et non comme analogie. Dégagé du corps, l’Esprit peut souffrir, mais cette souffrance n’est pas celle du corps : ce n’est cependant pas une souffrance exclusivement morale, comme le remords, puisqu’il se plaint du froid et du chaud ; il ne souffre pas plus en hiver qu’en été : nous en avons vu passer à travers les flammes sans rien éprouver de pénible ; la température ne fait donc sur eux aucune impression. La douleur qu’ils ressentent n’est donc pas une douleur physique proprement dite : c’est un vague sentiment intime dont l’Esprit lui-même ne se rend pas toujours un compte parfait, précisément parce que la douleur n’est pas localisée et qu’elle n’est pas produite par les agents extérieurs : c’est plutôt un souvenir qu’une réalité, mais un souvenir tout aussi pénible. Il y a cependant quelquefois plus qu’un souvenir, comme nous allons le voir. 

 

L’expérience nous apprend qu’au moment de la mort le périsprit se dégage plus ou moins lentement du corps ; pendant les premiers instants, l’Esprit ne s’explique pas sa situation ; il ne croit pas être mort, il se sent vivre ; il voit son corps d’un côté, il sait qu’il est à lui, et il ne comprend pas qu’il en soit séparé ; cet état dure aussi longtemps qu’il existe un lien entre le corps et le périsprit. Un suicidé nous disait : Non, je ne suis pas mort, et il ajoutait : et cependant je sens les vers qui me rongent. Or, assurément, les vers ne rongeaient pas le périsprit, et encore moins l’Esprit, ils ne rongeaient que le corps. Mais comme la séparation du corps et du périsprit n’était pas complète, il en résultait une sorte de répercussion morale qui lui transmettait la sensation de ce qui se passait dans le corps. Répercussion n’est peut-être pas le mot, il pourrait faire croire à un effet trop matériel ; c’est plutôt la vue de ce qui se passait dans son corps auquel le rattachait son périsprit, qui produisait en lui une illusion qu’il prenait pour une réalité. Ainsi ce n’était pas un souvenir, puisque, pendant sa vie, il n’avait pas été rongé par les vers : c’était le sentiment de l’actualité. On voit par là les déductions que l’on peut tirer des faits, lorsqu’ils sont observés attentivement. Pendant la vie, le corps reçoit les impressions extérieures et les transmet à l’Esprit par l’intermédiaire du périsprit qui constitue, probablement, ce que l’on appelle fluide nerveux. Le corps étant mort ne ressent plus rien, parce qu’il n’y a plus en lui ni Esprit ni périsprit. Le périsprit, dégagé du corps, éprouve la sensation ; mais comme elle ne lui arrive plus par un canal limité, elle est générale. Or, comme il n’est, en réalité, qu’un agent de transmission, puisque c’est l’Esprit qui a la conscience, il en résulte que s’il pouvait exister un périsprit sans Esprit, il ne ressentirait pas plus que le corps lorsqu’il est mort ; de même que si l’Esprit n’avait point de périsprit, il serait inaccessible à toute sensation pénible ; c’est ce qui a lieu pour les Esprits complètement épurés. Nous savons que plus ils s’épurent, plus l’essence du périsprit devient éthérée ; d’où il suit que l’influence matérielle diminue à mesure que l’Esprit progresse, c’est-à-dire à mesure que le périsprit lui-même devient moins grossier. 

 

Mais, dira-t-on, les sensations agréables sont transmises à l’Esprit par le périsprit, comme les sensations désagréables ; or, si l’Esprit pur est inaccessible aux unes, il doit l’être également aux autres. Oui, sans doute, pour celles qui proviennent uniquement de l’influence de la matière que nous connaissons ; le son de nos instruments, le parfum de nos fleurs ne lui font aucune impression, et pourtant il y a chez lui des sensations intimes, d’un charme indéfinissable dont nous ne pouvons nous faire aucune idée, parce que nous sommes, à cet égard, comme des aveugles de naissance à l’égard de la lumière ; nous savons que cela existe ; mais par quel moyen ? Là s’arrête pour nous la science. Nous savons qu’il y a perception, sensation, audition, vision ; que ces facultés sont des attributs de tout l’être, et non, comme chez l’homme, d’une partie de l’être ; mais encore une fois, par quel intermédiaire ? C’est ce que nous ne savons pas. Les Esprits eux-mêmes ne peuvent nous en rendre compte, parce que notre langue n’est pas faite pour exprimer des idées que nous n’avons pas, pas plus que dans la langue des sauvages il n’y a des termes pour exprimer nos arts, nos sciences et nos doctrines philosophiques. 

 

avatarEn disant que les Esprits sont inaccessibles aux impressions de notre matière, nous voulons parler des Esprits très élevés dont l’enveloppe éthérée n’a pas d’analogue ici-bas. Il n’en est pas de même de ceux dont le périsprit est plus dense ; ceux-là perçoivent nos sons et nos odeurs, mais non pas par une partie limitée de leur individu, comme de leur vivant. On pourrait dire que les vibrations moléculaires se font sentir dans tout leur être et arrivent ainsi à leur sensorium commune, qui est l’Esprit lui-même, quoique d’une manière différente, et peut-être aussi avec une impression différente, ce qui produit une modification dans la perception. Ils entendent le son de notre voix, et pourtant ils nous comprennent sans le secours de la parole, par la seule transmission de la pensée ; et ce qui vient à l’appui de ce que nous disons, c’est que cette pénétration est d’autant plus facile que l’Esprit est plus dématérialisé. Quant à la vue, elle est indépendante de notre lumière. La faculté de voir est un attribut essentiel de l’âme : pour elle, il n’y a pas d’obscurité ; mais elle est plus étendue, plus pénétrante chez ceux qui sont plus épurés. L’âme, ou l’Esprit, a donc en elle-même la faculté de toutes les perceptions ; dans la vie corporelle, elles sont oblitérées par la grossièreté de leurs organes ; dans la vie extra-corporelle, elles le sont de moins en moins à mesure que s’éclaircit l’enveloppe semi-matérielle. 

 

Cette enveloppe, puisée dans le milieu ambiant, varie suivant la nature des mondes. En passant d’un monde à l’autre, les Esprits changent d’enveloppe comme nous changeons d’habit en passant de l’hiver à l’été, ou du pôle à l’équateur. Les Esprits les plus élevés, lorsqu’ils viennent nous visiter, revêtent donc le périsprit terrestre, et dès lors leurs perceptions s’opèrent comme chez nos Esprits vulgaires ; mais tous, inférieurs comme supérieurs, n’entendent et ne sentent que ce qu’ils veulent entendre ou sentir. Sans avoir des organes sensitifs, ils peuvent rendre à volonté leurs perceptions actives ou nulles ; il n’y a qu’une chose qu’ils sont forcés d’entendre, ce sont les conseils des bons Esprits. La vue est toujours active, mais ils peuvent réciproquement se rendre invisibles les uns pour les autres. Selon le rang qu’ils occupent, ils peuvent se cacher de ceux qui leur sont inférieurs, mais non de ceux qui leur sont supérieurs. Dans les premiers moments qui suivent la mort, la vue de l’Esprit est toujours trouble et confuse ; elle s’éclaircit à mesure qu’il se dégage, et peut acquérir la même clarté que pendant la vie, indépendamment de sa pénétration à travers les corps qui sont opaques pour nous. Quant à son extension à travers l’espace indéfini, dans l’avenir et dans le passé, elle dépend du degré de pureté et d’élévation de l’Esprit. 

 

Toute cette théorie, dira-t-on, n’est guère rassurante. Nous pensions qu’une fois débarrassés de notre grossière enveloppe, instrument de nos douleurs, nous ne souffrions plus, et voilà que vous nous apprenez que nous souffrons encore ; que ce soit d’une manière ou d’une autre, ce n’en est pas moins souffrir. Hélas ! oui, nous pouvons encore souffrir, et beaucoup, et longtemps, mais nous pouvons aussi ne plus souffrir, même dès l’instant où nous quittons cette vie corporelle. 

 

Les souffrances d’ici-bas sont quelquefois indépendantes de nous, mais beaucoup sont les conséquences de notre volonté. Qu’on remonte à la source, et l’on verra que le plus grand nombre est la suite de causes que nous aurions pu éviter. Que de maux, que d’infirmités, l’homme ne doit-il pas à ses excès, à son ambition, à ses passions en un mot ? L’homme qui aurait toujours vécu sobrement, qui n’aurait abusé de rien, qui aurait toujours été simple dans ses goûts, modeste dans ses désirs, s’épargnerait bien des tribulations. Il en est de même de l’Esprit ; les souffrances qu’il endure sont toujours la conséquence de la manière dont il a vécu sur la terre ; il n’aura plus sans doute la goutte et les rhumatismes, mais il aura d’autres souffrances qui ne valent pas mieux. Nous avons vu que ses souffrances sont le résultat des liens qui existent encore entre lui et la matière ; que plus il est dégagé de l’influence de la matière, autrement dit plus il est dématérialisé, moins il a de sensations pénibles ; or, il dépend de lui de s’affranchir de cette influence dès cette vie ; il a son libre arbitre, et par conséquent le choix entre faire et ne pas faire ; qu’il dompte ses passions animales, qu’il n’ait ni haine, ni envie, ni jalousie, ni orgueil ; qu’il ne soit pas dominé par l’égoïsme ; qu’il purifie son âme par les bons sentiments ; qu’il fasse le bien ; qu’il n’attache aux choses de ce monde que l’importance qu’elles méritent, alors, même sous son enveloppe corporelle, il est déjà épuré, il est déjà dégagé de la matière, et quand il quitte cette enveloppe, il n’en subit plus l’influence ; les souffrances physiques qu’il a éprouvées ne lui laissent aucun souvenir pénible ; il ne lui en reste aucune impression désagréable, parce qu’elles n’ont affecté que le corps et non l’Esprit ; il est heureux d’en être délivré, et le calme de sa conscience l’affranchit de toute souffrance morale. Nous en avons interrogé des milliers, ayant appartenu à tous les rangs de la société, à toutes les positions sociales ; nous les avons étudiés à toutes les périodes de leur vie spirite, depuis l’instant où ils ont quitté leur corps ; nous les avons suivis pas à pas dans cette vie d’outre-tombe pour observer les changements qui s’opéraient en eux, dans leurs idées, dans leurs sensations, et sous ce rapport les hommes les plus vulgaires ne sont pas ceux qui nous ont fourni les sujets d’étude les moins précieux. Or, nous avons toujours vu que les souffrances sont en rapport avec la conduite dont ils subissent les conséquences, et que cette nouvelle existence est la source d’un bonheur ineffable pour ceux qui ont suivi la bonne route ; d’où il suit que ceux qui souffrent, c’est qu’ils l’ont bien voulu, et qu’ils ne doivent s’en prendre qu’à eux, tout aussi bien dans l’autre monde que dans celui-ci. 

 

barre de séparation

Texte issu du Livre des Esprits – Allan Kardec – Les principes de la doctrine Spirite. 

Publié dans:ESPRITS |on 17 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Homosexualité dans la société |
madioucisse |
Les anniversaires des stars |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sénégal Junior Intelligence
| Anglais pour non-spécialist...
| bobs3