Nibiru

LES TABLETTES DE LA DESTINÉE DE NIBIRU

Nibiru dans SUMERIENS 34860101

Le contrôle sur les opérations des villes et des activités de l’espèce humaine fut exercé à travers un système de directives et de formules appelées les « MEs » en Sumérien. La signification exacte du mot est perdue dans l’antiquité, mais il semble dénoter un ensemble de règles assigné à chaque entité et phénomène pour l’assurer d’un succès opérationnel. [Note de l'éditeur : Ces MEs sont discutés en grands détails par Sitchin dans « The Wars of Gods and Men », aussi bien que par les auteurs de « Hamlet's Mill », Appendice 39.]

Quelquefois, ils paraissent être des objets physiques que quelqu’un pourrait prendre et apporter. La possession d’un ME donnait un contrôle absolu d’un certain aspect de la vie ou du comportement. Peut-être qu’ils furent quelque chose comme un cerveau d’ordinateur dans lequel des données et des ordres opérationnels furent inscrits pour activer une pièce d’équipement. Dans le Mythe « Enki et l’ordre mondial », les MEs semblent contrôler un avion sous l’ordre d’Enki. Dans cette histoire, Enki est décrit comme le « Seigneur qui conduit les grands MEs ».

Les MEs furent en la possession d’Enki et furent partagés graduellement et modérément pour bénéficier l’espèce humaine. Notre source fondamentale d’information est l’histoire « d’Inanna et Enki » où la civilisation est divisée en plus de 100 éléments, chacun exigeant un ME pour le garder en fonction.

Quelque 60 sont lisibles dans ce Mythe et ils incluent, par exemple, la royauté, le bureau sacerdotal, la sagesse, la paix, la consultation, le jugement, le mensonge, l’art, les instruments de musique, les armes, la diffamation, la prostitution, la loi et la destruction des villes. [Note de l'éditeur : Cela semble encore être comme les « Archons de la Destinée ». Peut-être que les plus hautes strates de la société royale de Nibirou sont vraiment les « Archons de la destinée ».]

Ce Mythe concerne le succès de la tentative d’Inanna d’extraire quelques-uns des MEs d’Enki. Selon l’histoire, Enki avait préparé un repas somptueux pour la belle et ambitieuse petite-fille d’Anou. Voyant qu’Enki but trop de vin et devint enivré, Inanna vit sa chance et demanda sept des MEs les plus importants, et il y consentit sottement.

Ces MEs représentaient les fonctions nécessaires pour administrer une ville, telles que, comment diriger un temple, l’art de la guerre et des armes, la musique et les arts, l’écriture et les mathématiques, et plusieurs métiers concernant le bois et les métaux. [Note de l'éditeur : N'oubliez pas qu'Outou fut l'amant secret d'Inanna et fut éventuellement connu comme « le dieu de la musique et de la chanson » et l'inventeur de la flûte et de la lyre. Elle lui donna probablement les secrets de la musique qu'elle avait obtenue d'Enki par sa tromperie.]

Plus tard, lorsque Enki reprit ses esprits, il se rendit compte de ce qu’il fit et envoya son chambellan en « bateau du ciel » poursuivre Inanna et rapporter les MEs. [Note de l'éditeur : Souvenez-vous comment elle vola partout dans le secteur Sirius en poursuite du duc Doumouzi causant ainsi les Guerres des Pyramides ?] Inanna réussit à déjouer le messager d’Enki et arriva à sa ville d’Ourouk à l’acclamation de l’ensemble des habitants. Inanna se vanta que, pour toutes fins pratiques, elle fut maintenant une souveraine car elle avait l’autorité officielle d’un monarque.

Ces MEs ne conféreraient non seulement l’autorité au propriétaire mais le pouvoir absolu en plus, rendant ainsi le propriétaire de certain MEs imprenable par les armes. Cet attribut est décrit dans l’histoire sumérienne, « Le Mythe de Zu ». Comme dieu servant de serviteur à Enlil, Zu complota une révolution au palais en tentant de saisir le contrôle des Tablettes de la Destinée qu’Enlil avait laissé sans surveillance. Il fut suggéré précédemment que le responsable qui entreprit le coup d’État fut Nannar/Sin.

Pendant qu’Enlil prenait un bain, Zu conçut l’idée de voler les MEs ou Tablettes de la destinée, pensant que ces décrets divins lui donneraient le contrôle sur les Anounnaki et l’espèce humaine, et le placeraient en tête du panthéon.

Zu accomplit ce geste et s’échappa avec les Tablettes. Le panthéon subit un désordre complet par rapport à ce développement. Enlil déclara que quelqu’un devrait trouver les MEs pour empêcher Zu d’ usurper l’autorité des dieux.

Mais il semble que le contrôle des MEs rendit Zu imprenable en lui donnant la capacité de dévier et neutraliser toutes les armes envoyées contre lui. Des flèches explosives semblant être comme des missiles furent lancés contre lui mais il les dévia par une sorte de champ magnétique protecteur autour de la « montagne » qu’il avait fortifiée.

Enfin, Enki conçut une nouvelle arme spéciale dans son laboratoire. Il le donna à Ninourta, l’aide militaire d’Enlil qui finalement battit Zu et l’emmena au vaisseau pour subir son procès. Donc, ici fini la pire menace jamais éprouvée par les dieux sumériens souverains. [Note de l' éditeur : Sitchin dit que « Zu » est Mardouk. Voir son livre « The Wars of Gods and Men ».]

La présence de symboles d’autorité est mentionnée dans les Saintes Écritures où il est souvent affirmé que la possession des certains « noms divins » conférait un pouvoir extraordinaire. Les MEs des Sumériens sont-ils les noms divins des Saintes Écritures ?

Selon « l’Apocalypse hébraïque d’Hénok », lorsque Hénok, le patriarche antédiluvien, fut déifié à sa montée à la « demeure céleste », on lui donna « soixante-dix noms ». Appelé aussi « le premier livre d’ énok », on croit que ce document est en provenance de la communauté juive de Babylonie et est attribué au Rabbin Ismaèl, le renommé savant palestinien qui mourut en 132 après J.-C.

Ces soixante-dix noms conférèrent le pouvoir et l’autorité à Hénok. Il fut second à la divinité principale. Les « noms divins » donnèrent le pouvoir à Hénok de détruire les rois, d’élever ceux qui furent humbles, de subjuguez les souverains, de conférez la sagesse, de faire des jugements et de « contrôler la procession du temps et des saisons ». Vraisemblablement, ce dernier point signifiait l’autorité pour ajuster le calendrier quand nécessaire, tel que quand une catastrophe mondiale rendait les vieux calendriers obsolètes.

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Par R. A. Boulay ©1990
Site à consulter pour les autres chapitres de ce livre :

http://www.slowmotiondoomsday.com/boulay-index-fr.html

Publié dans : SUMERIENS |le 15 avril, 2011 |Pas de Commentaires »

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