Archive pour le 14 avril, 2011

Jeunes Dieux

SECOND TIERS DU PANTHÉON LES PLUS JEUNES DIEUX SOUVERAINS

Jeunes Dieux dans SUMERIENS hieroplanes

Seulement que les fils, les filles, les femmes, et les petits-enfants d’Enlil reçurent un rang numérique dans le panthéon ! Les fils d’Enki n’y participèrent pas, peut-être parce qu’ils furent assignés des régions géographiques et des activités loin de la Mésopotamie après le Déluge, une précaution de la part d’Enlil pour prévenir un conflit entre cousins, mais vraisemblablement aussi pour retenir le contrôle de la Mésopotamie pour sa famille.

Les dieux sumériens furent toujours représentés graphiquement avec des couronnes cornues. Plus tard, les dieux aînés furent représentés par une couronne cornue assis sur un autel.

Quand les noms des dieux furent écrits sur les tablettes cunéiformes, ils furent toujours précédés par le symbole pictographique d’une étoile ou d’un « dingir ». Le terme « dingir » fut une combinaison de DIN qui signifiait « le vertueux » et GIR, le mot pour un oiseau ou un objet volant. En d’autres termes, le symbole « dingir » signifiait que le nom qui le suivait fut celui d’un dieu qui fut séparé de l’humanité commune par sa capacité de se déplacer par char céleste ou vaisseau.

Chaque dieu avait son animal sacré et son symbole ; ceux-ci peuvent être vus sur les pierres qui délimitaient les bornes d’une région telles qu’utilisées par les dynasties babyloniennes du deuxième millénaire avant J.-C. 

 

 

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Par R. A. Boulay ©1990
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Chef officier Médicale

NINHOURSAG, CHEF-OFFICIER MÉDICALE

Chef officier Médicale dans SUMERIENS hieroplanes

NIN-KHUR-SAG ou « Dame du Sommet de la Montagne » fut la quatrième des dieux aînés sumériens. Elle fut la demi-sour d’Enki et d’Enlil. Plutôt, Ninhoursag fut de plus haut rang qu’Enki et précéda son nom lorsqu’ils parurent ensemble. Éventuellement, son rang fut réduit et disparut pratiquement du panthéon comme influence majeure ou efficace. [Note de l'éditeur : Des oeuvres de Sitchin, nous savons que Ninhoursag est l'équivalente de l'Isis égyptien, et selon la mythologie grecque, elle est la déesse Héra, plus tard renommé Junon par les Romains.]

Il se peut qu’elle fût éclipsée par la montée en étoile d’Inanna ou Ishtar qui s’introduisit dans toutes les affaires sumériennes et occidentales. Dans les terres occidentales telles la Palestine, la Syrie et le Liban, Ishtar apparut sous divers rôles. Comme déesse mère, elle déplaça Ninhoursag. Son rôle fut celui de la déesse du sexe ou de l’amour. Elle fut aussi connue pour son rôle militant comme la déesse des guerriers.

Ninhoursag est aussi connue par un grand nombre d’autres noms tels que NIN-TI (la dame qui donne la Vie), NIN-MAH (la dame exaltée), MAM-MU (la déesse de la création), un nom d’où vient le mot maman. [Note de l 'éditeur : Dans les terres des Mayas, elle fut connue comme « Pachamama ».] On donna à Ninhoursag la ville antédiluvienne de Shourouppak où elle régna comme médecin-chef et infirmière-chef pour les membres de l’expédition. Son emblème sacré fut le cordon ombilical et le couteau qui le coupait.

Enki et Ninhoursag dirigeaient des expériences biologiques dans les laboratoires sur sa ziggourat à Shourouppak et dans le vaisseau des quartiers généraux d’Enki qui menèrent à la création du premier homme primitif appelé « lulu ». Ce fut un hybride mammifère-reptilien. Cela fut accompli à la demande explicite d’Enlil qui voulait une créature capable de prendre en charge le travail difficile maintenant exécuté par les enfants d’Anou.

Suivant des formules et des processus fournis par Enki, Ninhoursag produit un ouvrier, mais avec une défaillance majeure–il ne pouvait pas se reproduire. En allant encore plus loin et en modifiant cet être primitif en lui donnant des caractéristiques mammifères prédominantes, Enki et Ninhoursag dépassèrent leur consigne.

En croisant le « lulu » avec l’homme primitif sauvage de la période–l’homme de Neandertal–ils formèrent un nouveau type d’ouvrier, l’homme moderne ou Homo-sapiens, connu comme l’homme de Cro-Magnon. [Note de l'éditeur : c.-à-d., nous.] Ce fut cette activité qui causa la colère d ‘Enlil. En diluant davantage la génétique saurienne, il vit cela comme une menace directe à la survie de la race reptilienne. 

 

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Chef des opérations

ENKI, CHEF DES OPÉRATIONS

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Bien qu’il fut le premier-né d’Anou, Enki reçut un rang plus inférieur que celui de son plus jeune frère Enlil, qui fut né d’une autre épouse qui fut aussi sa demi-sour. Selon les lois d’héritage sumériennes, Enlil devint l’héritier du trône. Des ressentiments sur son exhérédation et la compétition croissante sur qui contrôlerait les activités sur la Terre amenèrent Enki en conflit direct avec son frère Enlil.

EN-KI ou « Seigneur de la Terre » s’appela aussi EA ou « celui qui a sa maison sur l’eau », une référence tacite à sa place d’eau ou Abzou d’où il dirigea les opérations lorsqu’il arriva sur la Terre en premier lieu. Enki fut un être à tout faire pour l’expédition : l’ingénieur chef, le principal scientifique, le chef de l’exploitation minière, et plus important, le créateur de l’espèce humaine. [Note de l'éditeur : Ici nous trouvons une fois de plus une référence océanique à Enki, ou Poséidon, le Dieu des Mers.]

En sa fonction de maître-ingénieur, il supervisa la transformation des terrains marécageux de la Mésopotamie inférieure en véritable paradis. Il organisa et surveilla la construction d’un système de canaux, de barrages et l’écoulement des terrains marécageux. Dans un poème élogieux, il se vante d’avoir transformé les terrains marécageux en refuge pour les oiseaux et les poissons, de l’invention et l’usage de la charrue et des attelles, du début de l’agronomie animale, et amené les arts de la construction à la Terre pour élever les villes.

Enki avait un grand nombre d’épithètes. Il fut le dieu de la sagesse, le dieu des mines, le seigneur des eaux coulantes, et le seigneur de la mer et de la construction navale. Il est souvent dépeint avec un ruisseau et des poissons qui coulent de ses épaules, un symbole de sa capacité de fournir des eaux navigables et d’assurer de l’eau potable aux villes de la Mésopotamie.

Sa maison fut É-RI-DOU, « la maison construite au loin », une référence voilée au fait que ce fut une colonie. Éridou fut la première ville construite par les astronautes étrangers sur la Terre et fut localisée sur le bord de la plaine arrosée ou l’ÉDEN.

Enki aimait naviguer sur ces cours d’eau dans son bateau qu’il appela « le bouquetin », un terme provenant des chèvres agiles qui habitaient les montagnes environnantes. De cette façon, le bouquetin et la chèvre avec une queue du poisson devinrent symboliques du dieu Enki et paraissent souvent sur les sceaux et monuments sumériens.

En tant que dieu de l’exploitation minière, Enki est souvent démontré comme un mineur humain tenant un lingot de métal sur une perche de transport. Le métal fut moulé de cette façon, en forme de cylindre, avec un trou au centre pour faciliter son transport sur une perche avec un manche.

Il est aussi démontré quelquefois avec ses deux fils Gibil et Nergal qui furent responsables des activités minières. Mais plus important encore, on se rappelle qu’Enki fut le dieu qui créa l’homme et qui vint à sa défense contre un Enlil capricieux. En tant que créateur de l’homme, il est souvent démontré avec « l’Arbre ou l’arbrisseau de la Vie ».

Le serpent fut aussi l’emblème d’Enki, vraisemblablement pour sa capacité de renouveler sa peau et par conséquent accomplir une sorte d’immortalité. La représentation du serpent fut une des façons que les anciens artisans utilisaient pour symboliser leurs ancêtres reptiliens. C’est aussi de la représentation du serpent enroulé autour de l’arbre de vie qu’évolua le « Caducée » des Grecs par la suite. [Note de l'éditeur : Ce même symbole est utilisé par les médecins aujourd'hui même !]

Comme on se souvient du capricieux Enlil comme étant le dieu qui produisit le Déluge, Enki est reconnu comme celui qui sauva l’espèce humaine par son avertissement opportun de la catastrophe qui s’approchait au Sumérien Noé. La création non autorisée d’Enki de l’homme moderne ou Homo sapiens l’aliéna davantage d’Enlil. L’animosité entre les deux se souleva encore après le Déluge parmi leurs enfants qui maintinrent le Moyen-Orient dans un état d’agitation pendant des milliers d’années. [Note de l'éditeur : Nous pouvons ajouter, même de nos jours ces gens n'arrêtent jamais de se battre !] 

 

 

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Chef de l’expédition

ENLIL, CHEF DE L’EXPÉDITION À LA TERRE

 

Chef de l'expédition dans SUMERIENS hieroplanes

Bien qu’il fût le plus jeune fils d’Anou, Enlil devint le dieu le plus puissant du panthéon sumérien sauf Anou. Littéralement « le seigneur de l’ordre », Enlil fut commandant de l’expédition des Anounnaki à la Terre. Il avait un grand nombre de noms qui décrivirent son autorité–seigneur du ciel et de la terre, seigneur de toutes les terres, donneur des royautés, prince du ciel et chef de la terre.

Enlil fut l’archétype pour le dieu des terres occidentales de la Palestine et de la Syrie–le « El » des Sémites et en particulier le « El » générique ou « Élohim » de la Bible.

Enlil s’assura que les décrets des dieux furent respectés et accomplis par l’espèce humaine. Il fut souvent représenté avec un arc et des flèches, un symbole des armes puissantes à sa disposition pour faire respecter son autorité.

Enlil détestait l’espèce humaine et les tolérait seulement puisqu’ils furent nécessaires au bien-être des dieux. Selon l’histoire sumérienne du Déluge, ce fut Enlil qui amena la destruction de l’espèce humaine parce que le bruit des êtres humains perturbait son repos.

Le temple consacré à lui à Nippour fut appelé le DUR-AN-KI ou « lien du Ciel et de la Terre », d’où il dirigea les activités de l’espèce humaine. Cette structure est décrite en partie dans les tablettes cunéiformes comme un type de centre de communication ou de contrôle.

De son temple au-dessus l’Ekur à Nippour, on disait qu’il avait « des yeux qui pouvaient parcourir la Terre ». L’équipement utilisait les sons comme une sorte de radar puisque les tablettes décrivent, « il soulève les rayons qui cherchent le cour de toutes les terres ».

Le règne d’Enlil fut parfois turbulent. Un jour, voyant une déesse nue se baignant dans un ruisseau sur la Terre au-dessous, il s’en est amouraché et descendit la séduire. Le panthéon fut horrifié de son escapade puisque cela abrogea une de leurs conventions de base. Bien qu’il fût le dieu principal, il fut exilé du vaisseau spatial et perdit ses pouvoirs. Le panthéon permit à Enlil de reprendre son autorité seulement qu’après l’avoir marié et faire en sorte qu’elle soit sa femme principale.

Enlil la nomma Ninlil et lui donna un statut équivalent au sien. Le résultat de cet épisode fut un fils appelé Nannar qui devint le favori d’Enlil. Dans le Panthéon, on donna à Nannar le rang immédiatement dessous celui d’Enlil et Enki, et des honneurs et des terres en rapport avec sa position. [Note de l'éditeur : Selon Sitchin, dans la mythologie grecque, Enlil fut l'équivalent de Zeus, et le Prince Nannar fut le Grec Hermès et l'Égyptien Thot. Parce que les parents d'Hermès furent Zeus et Maia, il s'ensuit que Ninlil fut l'équivalent de Maia.] 

 

 

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PÈRE DES ANOUNNAKI

LES DIEUX AÎNÉSANOU, PÈRE DES ANOUNNAKI

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Anou, ou An en Akkadien, signifiait « Celui des Cieux » et son nom fut toujours illustré par le pictogramme d’une étoile. Il fut le grand ancêtre et dieu aîné qui fut au-dessus de tous les autres dieux. Sa demeure et son siège d’autorité furent dans les cieux, le vaisseau spatial orbitant ou URU-SAG-AN-NA, littéralement « la ville principale des cieux ». [Note de l'éditeur : Anou en Grec/Romain fut Kronos/Saturne, le fils d'Alalou ou Ouranus/Caelus. Sitchin écrit comment Anou et Antou organisèrent un coup d'État et déposèrent Alalou et Lilitou. La mythologie grecque rajoute une note curieuse de cette même histoire en affirmant qu'avant d'usurper le trône d'Ouranus, Saturne castra d'abord son père. En effet, ces Sauriens sont des créatures impitoyables ! Et il devrait être noté que bien que la Planète Nibirou arriva dans notre système solaire il y a de cela 500,000 années terrestres, la Liste des Rois sumériens ne commence pas avant 240,000 ans. Donc, les années survenues avant l'ascension d'Anou et le début de la Liste des Rois peuvent signifier le règne d'Alalou.]Il descendait sur la Terre pour certaines occasions spéciales seulement, en temps de crise ou pour des cérémonies. Sur la Terre, il demeurait dans son temple, l’E-ANNA ou « Maison d’Anou » sur la ziggourat à Ourouk, sa ville sacrée. Le terme ziggourat vient du mot babylonien « zaquru » et signifie « être élevé et au-dessus ». Il signifie le sommet d’une montagne ou une tour à étages et celle-ci fournissait une plate-forme artificielle sur la plaine mésopotamienne.

Anou avait trois enfants–deux fils, Enlil et Enki, et une fille Ninhoursag. La division d’autorités entre ses deux fils causa beaucoup de dissension, et le dieu aîné dépensa beaucoup de temps à régler des différends entre eux aussi bien que ses petits-fils par la suite. [Note de l'éditeur : Reportez-vous à « The Vengeful Birth of Lord Hellespontiacus » dans lequel on mentionne qu'Anou dut régler le différend entre la princesse Inanna et la reine Éreskigal sur la « propriété » de l'enfant kidnappé Doumouzi qui devint enfin l'amant public de la princesse Inanna. Voir : Lord Hellespontiacus.] 

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