Archive pour le 13 avril, 2011

Les Dieux sumériens

LE RANG NUMÉRIQUE DES DIEUX

Les Dieux sumériens dans SUMERIENS logo

Il y avait un ordre très explicite parmi les astronautes-dieux du panthéon sumérien. Ils furent assignés des rangs numériques basés sur un système de 60. Pour les Sumériens, ce nombre avait une signification spéciale, presque mystique.

Chaque dieu majeur portait un « nom » numérique qui représentait son rang dans la hiérarchie. De cette façon, les nombres furent utilisés comme une sorte de cryptographie. Les rangs numériques des divinités souveraines sumériennes furent assignés en ordre d’importance descendant :

Anou 60 – Antou 55
Enlil 50  – Ninlil 45
Enki 40  – Ninki 35
Nannar 30 –  Ningal 25
Outou 20 – Inanna 15
Ishkour 10 – Ninhoursag 5

Les nombres qui se terminent par 5 furent assignés aux femmes. Selon la tradition sumérienne, seuls les mâles pouvaient commander, une politique qui causa beaucoup de détresse dans les affaires du Moyen-Orient, puisque Inanna refusa d’accepter son statut et complotait régulièrement pour gagner le pouvoir politique.

Le nombre 50 ne représentait non seulement le rang d’Enlil, mais aussi sa place comme chef de toutes les activités sur la Terre. Après le Déluge, quand les plus jeunes dieux défièrent l’autorité des plus vieux pour la direction, l’assistant militaire d’Enlil, Ninourta assuma le titre de 50 et de ce fait, réclama le rang qu’Enlil avait apparemment délaissé.

En plus de Ninourta, il y avait un autre revendicateur à la direction. Mardouk, le fils aîné d’Enki, fut sans rang dans le panthéon ; il assuma lui aussi le titre de 50 en se proclamant chef de Babylone.

Avec l’éclipse des dieux aînés après le Déluge, il y eut une bousculade pour le pouvoir parmi les plus jeunes dieux Nannar, Outou, et Ishkour (toujours avec la participation d’Inanna). Cela causa beaucoup de désordre aux nations du Moyen-Orient et se manifesta par des guerres constantes parmi les villes de la Mésopotamie qui sont devenues des pions dans la lutte des dieux rivaux.

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Par R. A. Boulay ©1990
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Dieux du Panthéon

LES DIEUX SOUVERAINS DU PANTHÉON SUMÉRIEN

Dieux du Panthéon dans SUMERIENS shamash


Les Sumériens et les Akkadiens n’appelèrent pas leurs visiteurs étrangers des « dieux ». C’est dans les cultures qui suivirent que la notion des êtres divins s’infiltra dans notre langage et notre pensée. Ils les appelèrent « ilu » ou ceux du ciel, duquel évoluèrent le « ili » sémite et « el » hébreu. [Note de l'éditeur : Le nom du prince Outou dans la langue des Mayas fut Xochipili.]

À travers son utilisation, le mot occidental « dieu » vint à signifier des êtres spirituels supérieurs, distant de l’homme et incapables de défaut ou d’erreur. Par contre, l’homme est considéré comme étant incomplet, taché, accablé par le « péché originel » et destiné à adorer et rendre hommage à un dieu qu’il ne peut atteindre. Les dieux sumériens furent loin de la spiritualité. Ils furent vraiment des êtres physiques vivants capables de commettre de sérieuses erreurs et des manques de jugements. Ils pourraient être appelés des « surhommes » si ce terme pouvait être appliqué génétiquement à une race saurienne.

Les dieux sumériens considérèrent l’homme comme une commodité et rien de plus. Ils leur fournissaient leurs manques, gardaient leurs villes et servirent de fourrage à canon à leurs divers projets militaires. Les dieux pouvaient être des maîtres cruels et antipathiques. Ils considérèrent les êtres humains simplement comme des enfants indisciplinés, pas plus importants que les animaux domestiques, devant être gouvernés sans pitié et sans sentiment. Ces accusations peuvent paraître comme hyperboliques au lecteur, mais nous verrons dans les événements subséquents que ce fut effectivement le cas. [Note de l' éditeur : Cette notion est semblable à la discussion des « Archons de la Destiné » de John Baines dans son livre « The Stellar Man ».]

Bien que le terme Anounnaki s’applique normalement à tous les proto-sumériens qui vinrent sur cette planète, il signifie littéralement « les fils d’Anou », leur grand dieu. Pendant la période antédiluvienne, un fort groupe de ces Anounnaki descendit du vaisseau mère pour coloniser la Terre. Selon le « Enuma Elish », le Mythe babylonien de la Création, 300 de ces Anounnaki descendirent tandis qu ‘un autre 300 restèrent à bord du vaisseau mère. Ceux-ci s’appelaient des « Igigi » et furent vraisemblablement les techniciens du vaisseau spatial.

 

 

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Berceau de la civilisation

LA MÉSOPOTAMIE : BERCEAU DE LA CIVILISATION

 

Berceau de la civilisation dans SUMERIENS summer-002-5f0be

Notre histoire ne commence pas avec la création du monde. Elle commence avec l’arrivée de la vie intelligente sur la Terre–ceux que nous connaissons historiquement comme les proto-sumériens. On ne sait pas exactement quand ces ancêtres vinrent ici et ni pourquoi. On présume qu’ils arrivèrent ici quelque temps avant la catastrophe mondiale appelée le Déluge. Ce fut également longtemps avant la venue de l’homme moderne ou Homo-sapiens.

Il est généralement acquiescé que ces proto-sumériens furent à l’ origine de notre civilisation occidentale et que leurs commencements fussent dans la région appelée la Mésopotamie, littéralement « la terre entre les deux rivières ». L’arrivée de ces « dieux » est narrée dans les registres que leurs descendants laissèrent derrière–les Sumériens, les Akkadiens et les tablettes cunéiformes de la Babylonie.

La terre connue comme la Mésopotamie et le berceau de la civilisation se situe principalement entre les rivières Tigre et Euphrate. En provenance des montagnes d’Arménie au Nord, les deux rivières convergent graduellement leur cours sur une large plaine herbeuse jusqu’au Golfe Persique. À ce temps, la région fut composée de marais et de lagunes, telle qu’aujourd’hui.

L’introduction d’un système de canaux-rivières pour irriguer et assécher la plaine créa par la suite une grande population et l’ établissement d’une grande culture. La partie Sud de la Mésopotamie devint une région de jardins fertiles que les Sumériens surnommaient l ‘E-DEN, ou « la demeure des justes et vertueux ». Ce fut l’emplacement de l’Éden biblique.

La partie Sud de la Mésopotamie s’appela Sumer et la région juste au Nord à la convergence des deux rivières s’appela plus tard Akkad. La ville Akkadienne BAB-ILU devint proéminente et donna son nom à la région entière-la Babylonie.

Après le Déluge, les villes sumériennes furent reconstruites et habitées de nouveau sur la plaine alluviale de la Mésopotamie. Puisque la plus vieille est datée à environ 3500 avant J.-C., il est évident qu’elles ne furent pas construites sur les ruines des villes précédentes. Ceci est dû au fait que les eaux du Golfe Persique se sont élevées de 150 pieds depuis le Déluge, inondant ainsi les villes antérieures. Cela sera discuté plus loin.

Nous ne savons pas clairement quelle raison ou but emmena ces êtres étrangers ou Anounnaki à cette planète. Mais, de leurs légendes et Mythes, nous pouvons déduire que ce fut probablement dans un but de commerce. Selon la Liste des rois, ils vinrent ici il y a plus de 240,000 ans.

Ce document décrit les activités des Anounnaki antédiluviens comme « la royauté descendit du ciel » qui fut en premier établie à Éridou, l’ Érek de la Bible. À cet endroit, deux rois gouvernèrent durant 64,800 ans.

Éridou fut abandonné comme capitale et la royauté fut déplacée à Badtibira où trois rois régnèrent durant 108,000 ans. Par la suite, la royauté fut déplacée à Larak et un roi gouverna durant 28,800 ans. Une quatrième ville à devenir la capitale fut Sippar où un roi, Enmeduranna, régna durant 21,000 ans. Cet Enmeduranna est important à notre histoire, puisque, comme nous le verrons, il fut l’Hénok de l’ Ancien Testament.

La royauté fut transférée à Shouroupak où un roi gouverna durant 18,600 ans. Donc, comme la tablette résuma, huit rois gouvernèrent cinq villes pour un total de 241,200 ans.

La Liste des rois affirme alors succinctement, l’inondation balaya la Terre, mettant une fin à toutes les activités commerciales et autres.

Ces nombres énormes furent un casse-tête pour les savants. Ils sont cohérents partout dans la Liste des rois et par conséquent ne sont pas erronés. Bien qu’une explication rationnelle ait jusqu’ici échappé aux historiens, la plupart des chercheurs sentent qu’il doit y avoir une réponse logique à ces grands nombres puisqu’un parallèle est évident dans le nombre d’années énorme des patriarches antédiluviens.

Il est entièrement possible que ce ne soient pas des années terrestres comme nous les connaissons. Une année divine ou « année d’Anou » est souvent mentionnée dans les tablettes cunéiformes et, bien que non complètement saisit, n’est probablement pas équivalente à notre année normale. Une réflexion sur ce sujet se trouve dans le l’Ancien Testament (Psaumes 90:4) où un jour divin est l’équivalent de mille ans. [Note de l'éditeur : Je pense que cette même phrase ou quelque chose de similaire se trouve aussi dans le Coran.]

Il ne fut pas exceptionnel pour les anciens de calculer le temps par un moyen autre que des années terrestres normales, comme par exemple, dans le « Livre des Jubilés » où une année de Jubilé est équivalente à 50 années régulières, c’est-à-dire, sept semaines années (une semaine année fut l’équivalent de sept années) et une année ajoutée pour l’expiation lorsque toutes les activités furent supposées cesser.

De plus, il y a une indication que les années de la Liste des Rois ont une logique fondamentale comme on trouve dans leur système d’énumération. Leur système numérique fut sexagésimal, mais de plus, ils utilisèrent aussi le facteur de 10 aussi bien que celui de 6. Donc la séquence 1, 10, 60, 360, 3600 prend une signification spéciale dans leur mythologie. Le chiffre 60 avait une signification spéciale pour les Sumériens, parce que dans leur système de rang numérique, il fut le plus haut chiffre et fut assigné à leur dieu principal, Anou.

Si la durée des plusieurs termes de royauté est présentée graphiquement, il devient évident que ce système sexagésimal doit être la composante des nombres fabuleux de la Liste des Rois. Appelé un « shar » par les Sumériens, le nombre 3,600 paraît avoir une signification spéciale dans cette liste. On peut voir que, avec un léger ajustement, les années de règne des rois sumériens sont divisibles par ce nombre. Cela indique que le terme pour le règne d’un roi sumérien antédiluvien fut vraisemblablement un shar et fut renouvelable à chaque période de 3,600 ans. [Note de l'éditeur : C'est la période d'orbite de la Planète Nibirou.] 

 

 

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