Archive pour le 3 avril, 2011

Séparation de l’âme et du corps.

gif femme hindou

La séparation de l’âme et du corps est-elle douloureuse ? 

« Non, le corps souffre souvent plus pendant la vie qu’au moment de la mort : l’âme n’y est pour rien. Les souffrances que l’on éprouve quelquefois au moment de la mort sont une jouissance pour l’Esprit, qui voit arriver le terme de son exil. » 

Dans la mort naturelle, celle qui arrive par l’épuisement des organes à la suite de l’âge, l’homme quitte la vie sans s’en apercevoir : c’est une lampe qui s’éteint faute d’aliment. 

Comment s’opère la séparation de l’âme et du corps ? 

« Les liens qui la retenaient étant rompus, elle se dégage. » 

- La séparation s’opère-t-elle instantanément et par une brusque transition ? Y a-t-il une ligne de démarcation nettement tranchée entre la vie et la mort ? 

« Non, l’âme se dégage graduellement et ne s’échappe pas comme un oiseau captif rendu subitement à la liberté. Ces deux états se touchent et se confondent ; ainsi l’Esprit se dégage peu à peu de ses liens : ils se dénouent et ne se brisent pas. » 

Pendant la vie, l’Esprit tient au corps par son enveloppe semi-matérielle ou périsprit ; la mort est la destruction du corps seul et non de cette seconde enveloppe qui se sépare du corps, quand cesse en celui-ci la vie organique. L’observation prouve qu’à l’instant de la mort le dégagement du périsprit n’est pas subitement complet ; il ne s’opère que graduellement et avec une lenteur très variable selon les individus ; chez les uns, il est assez prompt, et l’on peut dire que le moment de la mort est celui de la délivrance, à quelques heures près ; mais chez d’autres, ceux surtout dont la vie a été toute matérielle et sensuelle, le dégagement est beaucoup moins rapide et dure quelquefois des jours, des semaines et même des mois, ce qui n’implique pas dans le corps la moindre vitalité, ni la possibilité d’un retour à la vie, mais une simple affinité entre le corps et l’Esprit, affinité qui est toujours en raison de la prépondérance que, pendant la vie, l’Esprit a donnée à la matière. Il est rationnel de concevoir, en effet, que plus l’Esprit s’est identifié avec la matière, plus il a de peine à s’en séparer ; tandis que l’activité intellectuelle et morale, l’élévation des pensées, opèrent un commencement de dégagement même pendant la vie du corps et, quand arrive la mort, il est presque instantané. Tel est le résultat des études faites sur tous les individus observés au moment de la mort. Ces observations prouvent encore que l’affinité qui, chez certains individus, persiste entre l’âme et le corps, est quelquefois très pénible, car l’Esprit peut éprouver l’horreur de la décomposition. Ce cas est exceptionnel et particulier à certains genres de vie et à certains genres de mort ; il se présente chez quelques suicidés. 

La séparation définitive de l’âme et du corps peut-elle avoir lieu avant la cessation complète de la vie organique ? 

« Dans l’agonie, l’âme a déjà quelquefois quitté le corps : il n’y a plus que la vie organique. L’homme n’a plus la conscience de lui-même, et pourtant il lui reste encore un souffle de vie. Le corps est une machine que le coeur fait mouvoir ; il existe tant que le coeur fait circuler le sang dans les veines, et n’a pas besoin de l’âme pour cela. » 

 Au moment de la mort, l’âme a-t-elle quelquefois une aspiration ou extase qui lui fait entrevoir le monde où elle va rentrer ? 

« Souvent l’âme sent se briser les liens qui l’attachent au corps ; elle fait alors tous ses efforts pour les rompre entièrement. Déjà en partie dégagée de la matière, elle voit l’avenir se dérouler devant elle et jouit, par anticipation, de l’état d’Esprit. » 

L’exemple de la chenille qui, d’abord, rampe sur la terre, puis s’enferme dans sa chrysalide sous une mort apparente pour renaître d’une existence brillante, peut-il nous donner une idée de la vie terrestre, puis du tombeau, et enfin de notre nouvelle existence ? 

« Une idée en petit. La figure est bonne ; il ne faudrait cependant pas la prendre à la lettre, comme cela vous arrive souvent. » 

Quelle sensation éprouve l’âme au moment où elle se reconnaît dans le monde des Esprits ? 

« Cela dépend ; si tu as fait le mal avec le désir de le faire, tu te trouves au premier moment tout honteux de l’avoir fait. Pour le juste, c’est bien différent : elle est comme soulagée d’un grand poids, car elle ne craint aucun regard scrutateur. » 

L’Esprit retrouve-t-il immédiatement ceux qu’il a connus sur la terre et qui sont morts avant lui ? 

« Oui selon l’affection qu’il avait pour eux et celle qu’ils avaient pour lui ; souvent, ils viennent le recevoir à sa rentrée dans le monde des Esprits, et ils aident à le dégager des langes de la matière ; comme aussi il en est beaucoup qu’il retrouve et qu’il avait perdus de vue pendant son séjour sur la terre ; il voit ceux qui sont errants ; ceux qui sont incarnés, il va les visiter. » 

Dans la mort violente et accidentelle, alors que les organes n’ont point encore été affaiblis par l’âge ou les maladies, la séparation de l’âme et la cessation de la vie ont-elles lieu simultanément ? 

« Il en est généralement ainsi, mais dans tous les cas l’instant qui les sépare est très court. » 

 Après la décapitation, par exemple, l’homme conserve-t-il pendant quelques instants la conscience de lui-même ? 

« Souvent il la conserve pendant quelques minutes jusqu’à ce que la vie organique soit complètement éteinte. Mais souvent aussi l’appréhension de la mort lui a fait perdre cette conscience avant l’instant du supplice. » 

Il n’est ici question que de la conscience que le supplicié peut avoir de lui-même, comme homme et par l’intermédiaire des organes, et non comme Esprit. S’il n’a pas perdu cette conscience avant le supplice, il peut donc la conserver quelques instants, mais qui sont de très courte durée, et elle cesse nécessairement avec la vie organique du cerveau, ce qui n’implique pas, pour cela, que le périsprit soit entièrement dégagé du corps, au contraire ; dans tous les cas de mort violente, quand elle n’est pas amenée par l’extinction graduelle des forces vitales, les liens qui unissent le corps au périsprit sont plus tenaces, et le dégagement complet est plus lent. 

Séparation de l'âme et du corps. dans AME barre_separation

 Texte issu du Livre des Esprits – Allan Kardec – Les principes de la doctrine Spirite. 

Publié dans:AME |on 3 avril, 2011 |Pas de commentaires »

La conscience humaine

gif arbre  Nous aimerions vous raconter une courte histoire ayant trait à la conscience humaine, longtemps enterrée quelque part dans votre propre mythologie. 

Il y a très longtemps, soit des milliers et des milliers d’années dans les temps tribaux primitifs, vous étiez une planète matriarcale. Oui, les femmes avaient charge de tout. Elles possédaient tous les actifs de la famille, prenaient toutes les décisions importantes et dirigeaient les hommes dans leurs tâches. Et il en fut ainsi pendant toutes ces années de coexistence paisible menées par le cœur des femmes. La planète et ses habitants étaient dès lors très reliés, beaucoup plus que vous ne l’êtes à présent. En effet, ces gens priaient Mère Terre et Père Ciel en tant que Tout, dans lesquels ils jouaient leurs rôles. A leur simple façon, ils nommaient la conscience humaine de la planète comme ils la croyaient être, et ainsi était-elle, en équilibre, jusqu’à il y a environ cinq mille ans. 

Après des siècles et des siècles de cette façon de faire, Père Ciel finit par dire à Mère Terre ; « Tu règnes depuis très longtemps, et je suis fatigué d’être dirigé. Je pense que je devrais avoir une chance de diriger. C’est à mon tour à présent de mener, et je fermerai mon chakra du cœur afin de pouvoir diriger intellectuellement, avec l’esprit ». 

Mère Terre réfléchit un moment à sa demande et vit toutes les nouvelles leçons à venir pour ses enfants humains. Le cœur lourd, elle répondit ; « Je suis d’accord, tu devrais mener à ton tour. Mais pour te permettre de le faire sans interférer, je vais fermer mon chakra de la gorge afin d’éviter de parler contre toi ». Ainsi fut dit, ainsi fut fait. Lorsque Père Ciel ferma son cœur, il bloqua le chakra du cœur de chaque homme de la planète. Et lorsque Mère Terre ferma son chakra de la gorge, cela affecta chaque femme sous la forme d’un blocage de la gorge. 

Voilà comment les hommes se mirent à régner et abordèrent le froid pouvoir de l’intellect sans l’équilibre affectueux du cœur. L’avidité, le pouvoir et le désir surgirent, rapidement suivis par la guerre. Les femmes devinrent des biens, et traitées en grande partie comme des animaux. Le chakra de la gorge fermé par la peur, elles ne pouvaient parler en leur nom et n’avaient aucune égalité. Encore à ce jour, dans certaines religions, les femmes sont traitées tel des esclaves et ont peut de droits dans leur société, sinon aucun. Ce passage du règne de la femme à celui de l’homme commence enfin maintenant à se défaire lentement. Aujourd’hui, dans la plupart des pays occidentaux, les femmes ont des droits égaux à ceux des hommes. Les religions restrictives ralentiront ce processus dans les pays orientaux, mais elles finiront par dégager les plus polarisées de leurs traditions afin que les hommes et les femmes puissent avoir des droits humains, des droits pour tous. Ce sont ces polarité qui deviendront plus visibles et auront de moins en moins de sens dans les nouvelle s énergies équilibrées qui arriveront et déséquilibreront les vieilles manières de faire. 

Lorsque vous adoptez l’Unité, ou le « Tout en Un », vous devez plus qu’équilibrer les relations entre le masculin et le féminin dans votre vie. D’après vous, qu’entraînera une accélération de votre ADN ? Entre autres choses, cela exigera que vous équilibriez vos aspects intérieurs féminins et masculins – dominants et non dominants, yin et yang, positifs et négatifs. Vous devrez faire la paix avec tous ces aspects et les remettre dans un équilibre qui guérit. Rappelez-vous : Vous avez été dans tant de vies à la fois homme et femme que vous avez vécu une vaste gamme d’expérience de vie, d’un point de vue comme de l’autre. 

Au cours des quelques dernières années, vous avez défini un niveau beaucoup plus élevé d’ « énergies féminines » qui atteignent votre planète pour la première fois. Que vous les appeliez Mère divine, Quan Yin ou Déesse mère, ces énergies sont en effet venues, et elles étaient fort nécessaires pour équilibrer l’inégalité dans la conscience humaine entre hommes et femmes. Le passage au règne patriarcal a fait de cette planète un grand contraste, et accéléré les leçons de vie pour tous. Une part de ce processus d’ascension exigera que les hommes favorisent l’ouverture du cœur et les femmes, l’ouverture de la gorge. Dans les quelques années à venir, chers praticiens, vous verrez bien des clientes avec la paire de chakras 2 et 5 nécessitant des soins. 

Les hommes auront tendance à avoir un blocage dans la paire de chakras 3 et 4, le plexus solaire et le cœur. Bien des travailleurs de lumière féminins ont commencé à dégager leur gorge en 2006 et à travailler avec les chakras 2 et 5 tout au long de 2007. Oui, c’st là le temps qui peut s’avérer nécessaire pour dégager non seulement les schémas génétiques, mais aussi les schémas acquis. 

Par « acquis », nous voulons dire que l’existence que vous menez a été choisie par votre Moi supérieur avant votre naissance. Vos parents ont aussi été choisis parce qu’ils étaient les meilleurs pour faire avancer les leçons que votre âme cherchait à apprendre. Chaque vie est « esquissée » au préalable – homme ou femme, riche ou pauvre, l’orientation religieuse, les potentiels d’ouverture, et enfin, la « race ». Vie après vie, vous faites le tour de bien des sociétés et des religions, et ce, afin de vivre des leçons de points de vue masculin et féminin. Votre Moi supérieur se mêle à cet apprentissage imminent et acquiert une nouvelle sagesse à propos de l’essence véritable de l’amour. En étant tantôt homme, tantôt femme, vous avez deux fois plus de potentiel d’apprentissage à propos de l’Amour sur votre planète ! 

Peu importe où vous êtes nés, dans quelle famille ou société, vous avez tous le potentiel d e vous redéfinir en tant que Dieu en l’homme, de vous élever au-dessus des vies limitées que vous avez vécues dans l’expression dense. Apprendre à abandonner tous les aspects pénibles de votre passé est essentiel pour élever votre vibration et la tirer de cette densité. Vous avez fait un si beau travail sur les plans spirituel, mental et émotionnel ! 

Félicitations, vous êtes arrivés au travail essentiel ! Une dernière fois chers amis, nous vous encourageons à méditer quotidiennement, à faire assez d’exercice, à vous accorder assez de sommeil, à boire beaucoup d’eau et à prendre de petits repas simples aussi souvent que vous aurez faim. Lorsque vous écouterez et honorerez les besoins de votre corps, vous deviendrez plus enracinés, centrés et paisibles. Bien que le drame et la crise puissent se déployer autour de vous, ils ne vous toucheront pas et ne vous affecteront pas. Vous allez entrer et sortir des « poches tridimensionnelles » de l’existence, et ce, sans même le remarquer. 

Chers Maîtres en herbe, inoffensifs, chères Consciences christiques en marche sur la Terre, nous bénissons chacun de vous. Vous êtes tous Dieu, et tous tendrement aimés par Dieu. 

La conscience humaine dans HUMANITE BarreSeparateur

 La Fraternité de LumièreKryeon, canalisé par Lee Carroll

Publié dans:HUMANITE |on 3 avril, 2011 |1 Commentaire »

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