Archive pour le 4 mars, 2011

L’âme c’est quoi ?

L'âme c'est quoi ? dans AME medium_le_murmure_de_l_ame   Parlons De l’âme….

 Qu’est-ce que l’âme ? 

« Un Esprit incarné. » 

- Qu’était l’âme avant de s’unir au corps ? 

« Esprit. » 

- Les âmes et les Esprits sont donc identiquement la même chose ? 

« Oui, les âmes ne sont que les Esprits. Avant de s’unir au corps, l’âme est un des êtres intelligents qui peuplent le monde invisible et qui revêtent temporairement une enveloppe charnelle pour se purifier et s’éclairer. » 

Y a-t-il dans l’homme autre chose que l’âme et le corps ? 

« Il y a le lien qui unit l’âme et le corps. » 

- Quelle est la nature de ce lien ? 

« Semi-matérielle, c’est-à-dire intermédiaire entre l’Esprit et le corps. Et il le faut pour qu’ils puissent communiquer l’un avec l’autre. C’est par ce lien que l’Esprit agit sur la matière, et réciproquement. » 

L’homme est ainsi formé de trois parties essentielles : 

1° Le corps, ou être matériel analogue aux animaux et animé par le même principe vital ; 

2° L’âme, Esprit incarné dont le corps est l’habitation ; 3° Le principe intermédiaire ou périsprit, substance semi-matérielle qui sert de première enveloppe à l’Esprit et unit l’âme et le corps. Tels sont, dans un fruit, le germe, le périsperme et la coquille. 

L’âme est-elle indépendante du principe vital ? 

« Le corps n’est que l’enveloppe, nous le répétons sans cesse. »

 - Le corps peut-il exister sans l’âme ? 

« Oui, et pourtant dès que le corps cesse de vivre, l’âme le quitte. Avant la naissance, il n’y a pas encore union définitive entre l’âme et le corps ; tandis qu’après que cette union a été établie, la mort du corps rompt les liens qui l’unissent à l’âme, et l’âme le quitte. La vie organique peut animer un corps sans âme, mais l’âme ne peut habiter un corps privé de la vie organique. » 

- Que serait notre corps s’il n’avait pas d’âme ? 

« Une masse de chair sans intelligence, tout ce que vous voudrez, excepté un homme. » 

Le même Esprit peut-il s’incarner dans deux corps différents à la fois ? 

« Non, l’Esprit est indivisible et ne peut animer simultanément deux êtres différents. » (Voir, dans le Livre des Médiums, chapitre : Bi-corporéité et transfiguration.) 

Que penser de l’opinion de ceux qui regardent l’âme comme le principe de la vie matérielle ? 

« C’est une question de mots ; nous n’y tenons pas ; commencez par vous entendre vous-mêmes. » 

Certains Esprits, et avant eux certains philosophes, ont défini l’âme : Une étincelle animique émamée du grand Tout ; pourquoi cette contradiction ? 

« Il n’y a pas de contradiction ; cela dépend de l’acception des mots. Pourquoi n’avez-vous pas un mot pour chaque chose ? » 

Le mot âme est employé pour exprimer des choses très différentes. Les uns appellent ainsi le principe de la vie, et dans cette acception il est exact de dire au figuré que : l’âme est une étincelle animique émanée du grand Tout. Ces derniers mots peignent la source universelle du principe vital dont chaque être absorbe une portion, et qui rentre à la masse après la mort. Cette idée n’exclut nullement celle d’un être moral distinct, indépendant de la matière et qui conserve son individualité. C’est cet être que l’on appelle également âme, et c’est dans cette acception que l’on peut dire que l’âme est un Esprit incarné. En donnant de l’âme des définitions différentes, les Esprits ont parlé selon l’application qu’ils faisaient du mot, et selon les idées terrestres dont ils étaient encore plus ou moins imbus. Cela tient à l’insuffisance du langage humain qui n’a pas un mot pour chaque idée, et de là la source d’une foule de méprises et de discussions : voilà pourquoi les Esprits supérieurs nous disent de nous entendre d’abord sur les mots 

Que penser de la théorie de l’âme subdivisée en autant de parties qu’il y a de muscles et présidant ainsi à chacune des fonctions du corps ? 

« Cela dépend encore du sens que l’on attache au mot âme ; si l’on entend le fluide vital, on a raison ; si l’on entend l’Esprit incarné, on a tort. Nous l’avons dit, l’Esprit est indivisible ; il transmet le mouvement aux organes par le fluide intermédiaire, sans pour cela se diviser. » 

- Cependant, il y a des Esprits qui ont donné cette définition. 

« Les Esprits ignorants peuvent prendre l’effet pour la cause. » 

L’âme agit par l’intermédiaire des organes, et les organes sont animés par le fluide vital qui se répartit entre eux, et plus abondamment dans ceux qui sont les centres ou foyers du mouvement. Mais cette explication ne peut convenir à l’âme considérée comme étant l’Esprit qui habite le corps pendant la vie et le quitte à la mort. 

Y a-t-il quelque chose de vrai dans l’opinion de ceux qui pensent que l’âme est extérieure et environne le corps ? 

« L’âme n’est point renfermée dans le corps comme l’oiseau dans une cage ; elle rayonne et se manifeste au dehors comme la lumière à travers un globe de verre, ou comme le son autour d’un centre sonore ; c’est ainsi qu’on peut dire qu’elle est extérieure, mais elle n’est point pour cela l’enveloppe du corps. L’âme a deux enveloppes : l’une subtile et légère, c’est la première, celle que tu appelles le périsprit ; l’autre grossière, matérielle et lourde : c’est le corps. L’âme est le centre de toutes ces enveloppes, comme le germe dans un noyau ; nous l’avons déjà dit. » 

Que dire de cette autre théorie selon laquelle l’âme, chez l’enfant, se complète à chaque période de la vie ? 

« L’Esprit n’est qu’un ; il est entier chez l’enfant comme chez l’adulte ; ce sont les organes ou instruments des manifestations de l’âme qui se développent et se complètent. C’est encore prendre l’effet pour la cause. » 

Pourquoi tous les Esprits ne définissent-ils pas l’âme de la même manière ? 

« Les Esprits ne sont pas tous également éclairés sur ces matières ; il y a des Esprits encore bornés qui ne comprennent pas les choses abstraites ; c’est comme parmi vous les enfants ; il y a aussi des Esprits faux-savants, qui font parade de mots pour en imposer : c’est encore comme parmi vous. Et puis, les Esprits éclairés eux-mêmes peuvent s’exprimer en termes différents, qui ont au fond la même valeur, surtout quand il s’agit de choses que votre langage est impuissant à rendre clairement ; il faut des figures, des comparaisons que vous prenez pour la réalité. » 

Que doit-on entendre par l’âme du monde ? 

« C’est le principe universel de la vie et de l’intelligence d’où naissent les individualités. Mais ceux qui se servent de ces mots ne se comprennent souvent pas eux-mêmes. Le mot âme est si élastique que chacun l’interprète au gré de ses rêveries. On a quelquefois aussi attribué une âme à la Terre ; il faut entendre par là l’ensemble des Esprits dévoués qui dirigent vos actions dans la bonne voie quand vous les écoutez, et qui sont en quelque sorte les lieutenants de Dieu près de votre globe. » 

. Comment tant de philosophes anciens et modernes ont-ils si longtemps discuté sur la science psychologique sans être arrivés à la vérité ? 

« Ces hommes étaient les avant-coureurs de la doctrine spirite éternelle ; ils ont préparé les voies. Ils étaient hommes, et ils ont pu se tromper, parce qu’ils ont pris leurs propres idées pour la lumière ; mais leurs erreurs mêmes servent à faire ressortir la vérité en montrant le pour et le contre ; d’ailleurs parmi ces erreurs se trouvent de grandes vérités qu’une étude comparative vous fait comprendre. » 

L’âme a-t-elle un siège déterminé et circonscrit dans le corps ? 

« Non, mais elle est plus particulièrement dans la tête chez les grands génies, chez tous ceux qui pensent beaucoup, et dans le coeur chez ceux qui sentent beaucoup et dont les actions se rapportent à toute l’humanité. » 

- Que penser de l’opinion de ceux qui placent l’âme dans un centre vital ? 

« C’est-à-dire que l’Esprit habite plutôt cette partie de votre organisation, puisque c’est là qu’aboutissent toutes les sensations. Ceux qui la placent dans ce qu’ils considèrent comme le centre de la vitalité la confondent avec le fluide ou principe vital. Toutefois, on peut dire que le siège de l’âme est plus particulièrement dans les organes qui servent aux manifestations intellectuelles et morales. » 

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Texte issu du Livre des Esprits – Allan Kardec – Les principes de la doctrine Spirite. 

Publié dans:AME |on 4 mars, 2011 |Pas de commentaires »

Pourquoi la réincarnation

 

But de l’incarnation.

Pourquoi la réincarnation dans REINCARNATION incarnation

 

Quel est le but de l’incarnation des Esprits ? 

« Dieu la leur impose dans le but de les faire arriver à la perfection : pour les uns, c’est une expiation ; pour d’autres, c’est une mission. Mais, pour arriver à cette perfection, ils doivent subir toutes les vicissitudes de l’existence corporelle : c’est là qu’est l’expiation. L’incarnation a aussi un autre but, c’est de mettre l’Esprit à même de supporter sa part dans l’oeuvre de la création ; c’est pour l’accomplir que, dans chaque monde, il prend un appareil en harmonie avec la matière essentielle de ce monde pour y exécuter, à ce point de vue, les ordres de Dieu ; de telle sorte que tout en concourant à l’oeuvre générale, il avance lui-même. » 

 

L’action des êtres corporels est nécessaire à la marche de l’univers ; mais Dieu, dans sa sagesse, a voulu que, dans cette action même, ils trouvassent un moyen de progresser et de se rapprocher de lui. C’est ainsi que, par une loi admirable de sa providence, tout s’enchaîne, tout est solidaire dans la nature. 

 

Les Esprits qui, dès le principe, ont suivi la route du bien, ont-ils besoin de l’incarnation ? 

 

« Tous sont créés simples et ignorants ; ils s’instruisent dans les luttes et les tribulations de la vie corporelle. Dieu, qui est juste, ne pouvait faire les uns heureux, sans peine et sans travail, et par conséquent sans mérite. » 

 

- Mais alors, à quoi sert aux Esprits d’avoir suivi la route du bien, si cela ne les exempte pas des peines de la vie corporelle ? 

 

« Ils arrivent plus vite au but ; et puis, les peines de la vie sont souvent la conséquence de l’imperfection de l’Esprit ; moins il a d’imperfections, moins il a de tourments ; celui qui n’est ni envieux, ni jaloux, ni avare, ni ambitieux, n’aura pas les tourments qui naissent de ces défauts. » 

 

0073381c dans REINCARNATION

Texte issu du Livre des Esprits – Allan Kardec – Les principes de la doctrine Spirite

Publié dans:REINCARNATION |on 4 mars, 2011 |1 Commentaire »

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