Anges ou êtres célestes

TRADITIONS ET RELIGIONS 

Anges ou êtres célestes dans ANGES 220anges20ki20jou20avec20un20chien20ange

On parle d’anges ou d’êtres célestes dans les trois religions majeures du monde occidental : le Christianisme, le Judaïsme et l’Islam, de même que pratiquement dans tous les autres systèmes de croyance du monde : l’Inde, la Chine, L’Egypte, la Perse… 


La classification angélique qui remonte aux premiers siècles de l’ère chrétienne admet trois hiérarchies et trois ordres d’anges dans chaque hiérarchie. 

Il y a : 

- Les Séraphins, les Chérubins et les Trônes ;
- Les Dominations les Vertus et les Puissances ;
- Les Principautés, les Archanges et les Anges. 

L’ange a été reconnu comme  » article de foi  » par le concile de Latran en 1215. L’église reconnaît qu’il existe des rapports entre le monde des anges et le monde des humains, puisqu’elle a interprété la doctrine des écritures sur l’existence et l’intervention des Esprits. 

Saint Grégoire nous dit : « Il n’y a rien dans le monde visible qui ne soit réglé et disposé par la Créature invisible ». 

Saint Augustin ajoute : « Chaque être vivant a, dans ce monde, un ange qui le régit ». 

Quant à Saint Grégoire de Nyzance, il affirme : 

« Les anges sont les ministres de la volonté de Dieu, ils sont naturellement et par communication, une force extraordinaire ; ils parcourent tous les lieux et se trouvent partout, tant par la promptitude avec laquelle ils exercent leur ministère que par la légèreté de leur nature ; les uns sont chargés de veiller sur quelques parties de l’Univers qui leur est assigné par Dieu, de qui ils dépendent en toute chose; d’autres gardent les villes et les lieux saints. Ils nous aident dans ce que nous faisons de bien« . 


Les papes, eux aussi, ont de tout temps parlé des anges. Pie XI demandait couramment à son ange, à l’occasion de missions délicates, de lui frayer le chemin et de bien disposer l’esprit des gens qu’il rencontrait. Il n’hésitait pas, également, à invoquer les anges gardiens de ses interlocuteurs, leur demandant d’éclairer, voire de calmer leur protégé. Jean XXIII, quant à lui, avait une profonde dévotion pour son ange gardien, et il a souvent parlé des anges dans ses discours. Il avoua qu’à l’occasion de chaque bénédiction dominicale sur la place St Pierre, il pensait à la multitude d’anges présents qui accompagnaient la multitude de pèlerins et de touristes, et ne manquait jamais de les saluer, imitant en cela saint François de Sales qui, avant de prêcher, se plaisait à promener ses regards sur l’assistance pour saluer et invoquer, invisiblement présents, les anges gardiens de ses auditeurs. 


Quant à Jeanne d’Arc, surnommée la Pucelle d’Orléans ou plus simplement la Pucelle, est une figure emblématique de l’histoire de France et une sainte de l’Église Catholique. 

Au début du XVe siècle, elle mène victorieusement les troupes françaises contre les armées anglaises, levant le siège d’Orléans, conduisant le dauphin Charles au sacre à Reims et contribuant ainsi à inverser le cours de la guerre de Cent Ans

Finalement capturée par les Bourguignons à Compiègne, elle est vendue aux Anglais par Jean de Luxembourg pour la somme de 10 000 livres, et condamnée au bûcher en 1431 après un procès en hérésie. Entaché de nombreuses et importantes irrégularités, ce procès est cassé par le pape Calixte III en 1456, et un second procès en réhabilitation conclut à son innocence et l’élève au rang de martyre. Elle est béatifiée en 1909 et canonisée en 1920. Elle est l’une des trois saintes patronnes de la France

 Faut-il s’étendre sur les phénomènes dont elle a été l’objet ? Là encore, on retrouve la présence de Gabriel qui l’incita à porter secours au Dauphin. 


Thérèse d’Avila, (née le 28 mars 1515 et morte le 4 octobre 1582), (en religion : Teresa de Jesús, baptisée : Teresa de Cepeda y Ahumada) est une sainte catholique et une réformatrice monastique du XVIe siècle. En plus de son talent à réformer les couvents, elle s’est imposée comme un maître de la spiritualité chrétienne. Elle naquit à Gotarrendura (province de Ávila), en Castille, et mourut à Alba de Tormes (province de Salamanque) dans la nuit du 4 au 15 octobre 1582, quand l’Espagne et le monde catholique basculèrent du calendrier julien au calendrier grégorien (suppression de 10 jours). Elle est fêtée le 15 octobre. Religieuse espagnole, décrit un ange perçant son cœur à l’aide d’une lance afin de le remplir de l’amour de Dieu. 


Saint Thomas d’Aquin (né en 1224/1225 au château de Roccasecca près d’Aquino en Italie du Sud, mort le 7 mars 1274 à l’abbaye de Fossanova près de Priverno dans le Latium), est un religieux de l’ordre dominicain, célèbre pour son œuvre théologique et philosophique. Considéré comme l’un des principaux maîtres de la philosophie scolastique et de la théologie catholique, il a été canonisé en 1323, puis proclamé docteur de l’Église par Pie V, en 1567 et patron des universités, écoles et académies catholiques, par Léon XIII en 1880. Il est également un des patrons des libraires. Il est aussi qualifié du titre de « Docteur angélique ». Son corps est conservé sous le maître autel de l’église de l’ancien couvent des dominicains de Toulouse., grand philosophe du Moyen-Age, affirme que l’ange gardien est toujours près de l’homme, durant sa vie terrestre et pendant son passage dans l’au-delà. 


Jean-Marie Baptiste Vianney, dit le Curé d’Ars ou le saint Curé d’Ars, est né le 8 mai 1786 à Dardilly, près de Lyon, et mort le 4 août 1859 à Ars-sur-Formans. Il fut curé de la paroisse d’Ars (alors Ars-en-Dombes, aujourd’hui Ars-sur-Formans) pendant 41 ans. 

Le curé D’ars fut un clairvoyant toujours très précis. Il a été nommé patron de tous les curés de l’Univers par le pape Pie XI en 1929

Il dévoilait le passé et l’avenir de ceux qui venaient lui raconter leur désarroi existentiel ou qui venait le trouver au confessionnal, sans qu’ils aient parlé, nombre de détails matériels étaient dévoilés. A une jeune fille qui lui cachait une faute, il la lui a dite et ajoute :  » c’est votre ange gardien qui me l’a dite… «  


Nous retrouvons le même cas chez Padré Pio dont les faits foisonnent, prouvant l’intervention de ces Esprits de lumière. Padré Pio est le nom de religion d’un capucin et prêtre italien né Francesco Forgione, le 25 mai 1887 à Pietrelcina (province de Bénévent, en Campanie, Italie), mort le 23 septembre 1968 à San Giovanni Rotondo (Italie). 

Il avait pris le nom de Pie (en italien Pio) quand il rejoignit l’ordre des frères mineurs capucins. Il fut connu pour être le premier prêtre et l’un des rares hommes à qui l’on attribue des stigmates. Il a été canonisé par l’Église catholique romaine en 2002 sous le nom de Saint Pio de Pietrelcina

 

 

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Publié dans : ANGES |le 18 novembre, 2010 |Pas de Commentaires »

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