Archive pour le 21 octobre, 2010

Le chat

Le Chat

 

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Un Maître de tolérance, d’intégrité et de sagesse, le plus grand gardien de l’homme, d’autant de défauts et de vices! Car il accepte la présence d’un sujet par Amour de la Vie et il lui fait une lecture de vie chaque fois qu’il lui en donne la possibilité. 

 

Relié à l’Énergie féminine et à la Puissance mystique, il surveille le taux émotionnel de son compagnon d’évolution et il lui sert de pile régulatrice. 

 

Par son ronronnement, il abaisse la tension. 

 

Il agit comme un facilitateur de la transmutation de l’énergie, canalisant les perturbations et les détournant afin d’éviter la perte de la vie physique. 

 

Quand il lui prend une énergie négative, pour s’en charger et le soulager, il quitte son enveloppe charnelle, revenant ensuite à lui en vue d’aider à prolonger sa précieuse vie. Il voyage en toute aisance et conscience d’un monde à un autre, occupant son poste de vigie auprès d’un être avec assiduité et un amour désintéressé. Il dirige et harmonise l’énergie perturbatrice pour alléger d’un petits poids d’ombre. 

 

Il lui porte assistance dans ses retrouvailles avec lui-même. Il connaît le bout de chemin qu’il lui est demandé de vivre auprès de lui et il l’assiste loyalement, obéissant à son propre Deva (1). 

 

Il agit même comme un gardien des lieux, percevant facilement ce qui se trame dans l’invisible. Il permet de s’associer à ses rêves et il offre son aide au cours d’une méditation. Comme il représente le meilleur médium du monde animal, quand il prend la pose du sphinx, il rappelle sa connaissance du monde qui dort ou qui palpite et il veille à protéger un espace psychique. 

 

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Dans son aspect inversé, le chat invite à vérifier si on ne devient pas trop casanier, pantouflard, routinier, stéréotypé, ce qui peut justifier un refus de s’investir ailleurs ou de se détacher du monde extérieur. Ce faisant, on ne peut que se couper de la réalité et échapper à certains aspects magiques de la vie. Une vie fermée par d’indolence ou la sensualité ne peut aider à progresser. De même, les incursions dans la spiritualité et l’exploration de son monde intérieur peuvent entraîner des effets néfastes s’ils servent de moyens de défense contre le mal de vivre ou la difficulté de vivre dans le monde. Il peut encore prévenir d’un comportement égoïste, individualiste, vaniteux, prétentieux, trop sensuel, trop voluptueux ou trop matérialiste, largement coupé de l’instant et de la vie spirituelle. 

 

 

À l’origine, le chat agissait comme prédateur crépusculaire puisqu’il s’activait surtout au coucher et au lever du soleil. Grâce à ses sens très développés, il perçoit son univers différemment des êtres humains, ce qui lui a fait prêter des pouvoirs surnaturels. Voilà pourquoi il s’est formé de nombreuses légendes de chats ayant prédit des tremblements de terre ou d’autres catastrophes. 

 

L’explication la plus probable de ces attributions fantastiques relève de son oreille, apte à percevoir des vibrations inaudibles pour les humains. En effet, son ouïe est particulièrement sensible aux hautes fréquences. Ainsi, il perçoit des ultrasons jusqu’à 50 000 Hz alors que l’oreille humaine est limitée à 15 000 Hz. Et, grâce à vingt-sept muscles, il peut orienter son pavillon en cornet, ce qui lui permet de diriger chaque oreille indépendamment pour localiser avec précision la source et la distance d’un bruit. 

 

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En passant, la surdité du chat blanc fait aujourd’hui débat. Cette surdité serait liée à la couleur blanche (gène W). Schématiquement, on peut dire que, pour des raisons génétiques, la majorité des chats blancs naissent sourds. Car cette anomalie, bien que présente au niveau génétique, ne s’exprime pas systématiquement chez tous les chats. Ainsi, la tare peut rester latente, d’où l’oreille se développe normalement, ou elle peut se manifester, provoquant une dégénérescence complète, laissant le chat totalement sourd d’une oreille ou d’une autre atteinte. Sachant qu’un chat a deux oreilles et que l’anomalie n’affecte pas toujours les deux oreilles de la même manière, trois cas peuvent se présenter : la surdité bilatérale, la surdité unilatérale ou l’ouïe correcte. 

 

En effet, il a été démontré que l’allèle «W», à l’origine de la dominance de la couleur blanche, est directement responsable d’une dégénérescence de l’oreille interne et qu’elle occasionne la surdité. Le chaton naît normal sauf que, vers l’âge d’une semaine, son oreille interne cesse de se développer et subit des modifications progressives. Ainsi, à la troisième semaine, la dégénérescence devient généralement complète. 

 

La vision est le sens le plus développé chez le chat. Son champ de vision est plus étendu que celui des humains (187° contre 125°), ce qui reste cependant loin du record absolu du monde animal. En outre, l’intensité lumineuse influe sur la forme de la pupille. 

 

Entre eux, les chats communiquent largement par des attitudes ou des positions corporelles. Il recourt à une large gamme de positions corporelles pour s’exprimer. La position générale du corps, ses mimiques faciales, comme les mouvements de sa queue, de ses yeux et de ses oreilles, indiquent son humeur. 

 

Pour communiquer, ils sont également pourvus de glandes contenant des phéromones en de nombreux points sur le corps. On en trouve à l’anus, autour de la queue et de la bouche, sur les joues, entre les coussinets. Ces substances se déposent également dans leur salive, leurs selles et leur urine, offrant cet avantage de perdurer dans le temps, même en l’absence du chat, contrairement aux vocalises ou aux positions corporelles. 

 

Elles peuvent être déposées de manière volontaire (marquage du territoire, contacts sociaux comme l’allotoilettage, etc.) ou involontairement (stress, attachement de la mère à ses chatons, maturité sexuelle). 

 

On dit qu’il peut prévoir les événements une semaine à l’avance, notamment la température et les séismes. Il n’aime pas être dérangé dans sa tranquillité autant pour son bien-être et son confort que pour rester branché sur les vibrations ambiantes, feignant souvent de dormir alors qu’il ne fait qu’épier ce qui se passe autour, autant dans le visible que dans l’invisible. Prudent dans ses démarches, d’un charme irrésistible, mais plutôt conservateur et routinier, il aime qu’on s’occupe de lui, ne dédaignant pas les mondanités quand cela lui plaît. 

 

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CHAT NOIR : Dans nombre de cultures, il identifie le démon, les influences sataniques ou les effets de la Magie noire, les mauvais présages, mais bien à tort

 

En mystique, il désigne l’être, protégé par la Mère divine, doté de vision subtile, d’intuition et de facultés télépathiques, qui peut s’aventurer en toute quiétude dans l’entonnoir le ramenant au lieu de ses origines cosmiques. 

 

Au Moyen Âge, on devait s’empresser de saluer un chat noir qui entrait dans sa chambre la nuit pour échapper à ses sortilèges. On recommandait de jeter un chat noir vivant dans le feu pour arrêter un incendie. La consommation de la viande d’un chat noir évitait, pensait-on, le retour d’un lumbago. Il ne fallait jamais regarder un chat de cette couleur dans les yeux. 

 

  

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Explication de Deva

(1)Le mot deva s’appuie sur la racine sanscrite DIV- qui signifie « jouer », « se mouvoir en toute liberté », « resplendir »[1]. Cette racine proviendrait elle-même d’un mot indo-européen *deiwos qui signifie « brillant », dérivé d’une racine *DIW- dont le sens est « briller ». Ce mot se relie étymologiquement au latin deus et au germanique Tiwaz. Le védisme ancien utilise le mot deva pour évoquer une puissance agissante qui se manifeste dans les phénomènes naturels et mentaux, qui n’est ni ontologique, ni personnelle, ni symbolique, ni surnaturelle (car la conception védique du monde s’apparente au monisme). 

L’hindouisme utilise le mot deva comme un terme générique désignant les dieux, qu’il n’hésite pas à représenter par la statuaire et l’iconographie en tant que symboles, et que la bhakti honore comme une personne. Une déesse se nomme devî

Le bouddhisme lie la notion de deva à celle du karma.

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Publié dans:ANIMAUX |on 21 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Animal, être spirituel

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temple Jaïn

Les animaux perçoivent des énergies qui nous sont totalement inconnues. Mystiques, thérapeutes, guérisseurs et chamans enseignent que l’univers entier est vibrant et que chaque chose, chaque entité vivante génère sa propre fréquence, laquelle est unique. Toute chose a aussi un son qui entre en résonance avec un autre son. Tous les sons pénètrent notre structure énergétique et y laissent des traces. Ce phénomène peut engendrer une grande puissance de guérison et de transmission de messages puisque la totalité du cosmos est interrelié et ne fait qu’Un. 

 

Les chakras (ou roues d’énergie) des animaux, connus depuis des millénaires dans le yoga, la médecine indienne ou chinoise, est essentiellement les mêmes chez les animaux que chez les humains. Et que nous sommes dans une interaction vibratoire constante. Nous pouvons guérir les animaux comme les animaux peuvent nous guérir. 

L’animal est tout comme l’humain de nature vibratoire et spirituelle. Le dauphin aurait développé ses plus hauts chakras, particulièrement son chakra du 3e oeil et serait capable d’avoir une influence très forte sur le chakra du coeur de l’humain. Les vibrations sonores et les tonalités des chants des cétacés serviraient à activer certains codes énergétiques, activant les chakras des humains, contrebalançant ainsi les fréquences vibratoires inharmonieuses. Le ventre étant lié au deuxième chakra, il entre facilement en résonance avec les musiques fluides et aquatiques. Les chants de baleines et de dauphins fait vibrer la structure énergétique de cette région. Cette connexion est importante car elle permet de se re-centrer. (Notons que les sons de flûte active le chakra du coeur et que c’est pour cette raison que Krishna est souvent représenté avec cet instrument.) 

Puisqu’ils vivent dans l’amour inconditionnel, les animaux s’avèrent particulièrement réceptifs aux traitements énergétiques. Par une transmission d’énergie, il est possible de guérir les animaux de maladies physiques ou de troubles de la personnalité. De plus, en équilibrant les chakras de notre chien, chat ou cheval, nous équilibrons aussi nos propres chakras. 

Chez l’animal, les 7 chakras principaux se trouvent sur le devant du corps. Tout comme chez les humains, certains animaux auront des chakras plus développés que d’autres. Ce ne sont pas tous les animaux dont le chakra du coeur est ouvert ou celui du troisième oeil. Pour tous les animaux cependant, les trois chakras de base sont ouverts à la naissance. La compassion venant des humains est un facteur d’ouverture énergétique pour les animaux. Car toutes les créatures conscientes – humaines comme animales – ont le même but : Expérimenter la vie, apprendre et évoluer grâce à l’amour. 

Tout comme nous l’animal est un être spirituel, conscient. Le comprendre implique nécessairement une plus grande compassion pour ce compagnon d’évolution. 

 

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Issu de  Libération animale et jainisme

In spiritualité on mai 18, 2010 at 2:37 Marjolaine Jolicoeur

Publié dans:ANIMAUX |on 21 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Libération animale

LE JAÏNISME 

 

 

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Le jaïnisme est pratiqué de nos jours par près de 10 millions d’adeptes en Inde mais aussi en Amérique du Nord et en Europe. Certains de ses concepts ont des correspondances dans l’hindouisme et le bouddhisme, chez plusieurs philosophes de la Grèce antique ainsi que dans des sectes gnostiques comme les Cathares ou les Manichéens. Comme si toutes les traditions spirituelles avaient un fond commun de vérité, des principes qui se rejoignent sur l’essentiel. Le premier et l’ultime de ces principes est l’ahimsa ou non-violence en sanskrit. A la fois radical et idéaliste, ce voeu pour le respect des êtres vivants doit s’incarner dans tous nos actes. Plus facile à dire qu’à faire dans notre univers de cruautés, d’holocaustes et de matérialisme. L’ahimsa n’a jamais été une voie facile. Loin derrière nous dans le temps, les jains se sont posés les mêmes questions éthiques en tant que végétariens et défenseurs des animaux, dans un environnement souvent hostile. 

 La souffrance de ce monde est immense et de cette souffrance vient une grande compassion. Les humains comme les animaux marchent dans le même labyrinthe, tournent sur la même roue, emprisonnés dans la matière. Pour le philosophe végétarien Plotinus qui vécut de 204 à 270 : «Tous les êtres sont des centres unis sur un même point central ». Dans cette vision d’unité toutes les vies se doivent respect et une mutuelle assistance, liées entre elles par le fil du vivant, comme les équivalents de notre propre soi. Nous devrions nous sentir concernés non seulement pour les membres de notre famille proche ou ceux de notre propre espèce, mais pour l’écosphère en entier. Faire du mal aux animaux, ou à la planète selon l’écologiste Naess, revient en quelque sorte à se couper un doigt. Quand Francione dit que la « révolution qu’il souhaite est celle du coeur», il exprime le même concept véhiculé par toutes les traditions spirituelles pour qui « la voie c’est le coeur.» 

La véritable non-violence implique nécessairement l’abstention de chair animale  puisque chaque être vivant à sa dignité propre. Les jaïns croient en l’existence de l’âme (nommée atman ou jiva). Qu’elle habite dans un corps humain ou animal, l’âme voyage dans un processus évolutif. Afin que les animaux mais aussi les humains puissent atteindre la libération, le refus de la viande – et du poisson – demeure une priorité absolue. Et dans une vision juste, l’unique intention de l’humain dans ses contacts avec les autres êtres, c’est le désir de leur libération finale. Nous sommes loin ici de l’impérialisme anthropocentrique de certaines religions qui s’estiment supérieures aux animaux, autorisant du même coup leur exploitation et leur domination. Malheureusement, leur « tu ne tueras point » ne s’adresse pas à l’animal, pourtant lui aussi notre prochain.   

Pour les jaïns (et pour tous les végétalien-nes à vrai dire) les métiers de tanneurs et de bouchers sont exclus, ainsi que la chasse et la pêche. Ils ne consomment pas de viande, de poisson, d’oeufs, de miel et d’alcool. Ne portent pas de soie ou de fourrure. Il est strictement interdit d’entrer dans les temples avec un objet en cuir. Dans la mesure du possible, il ne faut pas tuer les insectes. A propos des produits laitiers, un grand nombre de jaïns ont abandonné leur consommation afin de ne pas être complices de la violence faite aux vaches et à leurs veaux. Plusieurs temples d’Amérique du Nord n’utilisent plus de lait pour les rituels. 

En Inde, les moines se nourrissent d’un plat nommé «amil » n’ayant ni beurre, lait ou épices. Pour eux c’est l’ultime repas sattvique, le plus pur qui soit. Les règles alimentaires s’avèrent plus exigeantes pour les moines : ils ne mangent pas avant le lever ou après le coucher du soleil. Mais pour tous les jaïns, sans exception, la chair animale est interdite Dans nos sociétés occidentales où une alimentation sans chair animale est très souvent dénigrée parce qu’étant une source potentielle de carences – en particulier chez les enfants – il est intéressant de constater que les jaïns jouissent d’une bonne santé physique malgré leur abstention de viande depuis plusieurs générations, voire plusieurs millénaires

 

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Marjolaine Jolicoeur

Marjolaine Jolicoeur – Pour une libération animale, humaine et planétaire- ahimsa@distributel.net

Publié dans:ANIMAUX |on 21 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Jaïnisme

REFUGES POUR ANIMAUX

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Si l’ahimsa consiste à ne pas tuer, détruire, frapper, heurter, faire du mal et nuire, ce n’est pas seulement une attitude négative. C’est aussi une disposition à la compassion et à une bienveillance actives. Pour vivre cette éthique au quotidien, les jaïns soignent les animaux malades, vieux ou âgés. Partout sur le continent indien mais surtout dans les villes et villages du Rajasthan et du Gujarat, on peut trouver des pinjarapole, sortes d’hôpitaux pour cochons, chèvres, vaches, oiseaux et même insectes. Un hôpital -refuge pour oiseaux situé à Delhi sur l’emplacement d’un ancien temple jaïn est célèbre. Dans la grande majorité des cas les animaux guérissent mais ceux trop vieux pour quitter l’endroit reçoivent réconfort et nourriture. Quand ils meurent ils sont incinérés sur les berges de la Yamuna, tout comme on le fait pour les humains. 

Dans les marchés les jaïns achètent des animaux destinés à la boucherie afin de les sauver de l’abattoir. Ils vont aussi dans les abattoirs, pratiques dangereuses puisque c’est surtout la communauté musulmane qui y travaille, contrôlant ainsi l’industrie du cuir. Beaucoup de chrétiens aussi dans les abattoirs et les tanneries. Dans les quartiers à forte majorité chrétienne, les bouchers découpent la viande à même le trottoir, en plein soleil, des carcasses de chair animale tourbillonnantes de mouches accrochées au-dessus de leur tête. Pour les jaïns (et pour certains hindous et bouddhistes) pareil comportement est inconcevable, impur et même criminel. 

Dans le jaïnisme il n’y a pas de Dieu créateur. Le Divin n’est pas extérieur mais en soi. On retrouve cependant la vénération de Guides spirituels, les Tirthankaras, dont l’origine remonte selon la tradition à des milliers d’années. Le plus récent, Mahavira, vivait au 6e siècle avant J.C. Tout comme Bouddha – et Pythagore lui aussi de la même époque – il s’insurgeait contre les sacrifices d’animaux et toutes formes d’esclavage. Son illumination eut lieu sous un arbre. L’alimentation de Mahavira était frugale et végétalienne, ne comportant que du riz et des pois chiches bouillis, sans épices. Le jeûne englobait aussi son ascétisme. Mahavira est représenté dans les temples nu, méditant les yeux ouverts, délivré de la matière.

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Dans la plus lointaine mythologie de toutes les civilisations, il est toujours question d’un parcours initiatique, d’une quête. Ces héros et ces héroïnes sont les archétypes d’une aventure intérieure vers l’éveil. Après bien des obstacles et des combats, ces figures mythiques trouvent leur essence profonde et un sens à leur vie. Pour les jaïns, ces êtres deviennent un Jina ayant atteint la Réalité suprême. En prenant contact avec son âme, le Jina trouve la « gnose du coeur ». Cette connaissance est une expérience, on n’y parvient pas par la foi, les dogmes ou les doctrines. II n’y a pas de soumission à une hiérarchie ou une autorité. Pour les jaïns, le premier guide spirituel est avant tout notre âme. A l’image du « connais-toi toi-même» figurant au fronton du temple Delphes en Grèce et enseigné par Socrate, nous trouvons le Divin en nous trouvant nous-mêmes, pour reprendre la formule des gnostiques. Personne ne viendra nous sauver, nous sommes maîtres de notre destin. Et tous les voyageurs de ce monde éphémère devront, un jour ou l’autre, répondre de leurs actes. 

Sur cette planète où plus rien n’est sacré, où l’on assomme de jeunes phoques devant leur mère, sépare la vache de son veau, massacre des milliards de dindes pour fêter la naissance d’un messager de la paix, sacrifie des moutons pour plaire à un Dieu sanguinaire et cruel, ignore le désespoir des boeufs menés à l’abattoir, torture des singes dans les laboratoires, chasse des animaux pour le plaisir de tuer, violente les plus faibles et les plus vulnérables, le message millénaire des jaïns est plus que jamais d’actualité : en ouvrant son coeur, on libère son âme mais aussi celle des animaux 

 

 symbole du Jaïnisme

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Marjolaine Jolicoeur

Marjolaine Jolicoeur – Pour une libération animale, humaine et planétaire- ahimsa@distributel.net

 

Publié dans:ANIMAUX |on 21 octobre, 2010 |1 Commentaire »

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