Archive pour le 8 octobre, 2010

Médium à inspiration

  • Médium à inspiration :   

Le médium est spécifiquement réceptif aux idées suggérées par une entité (exemple le médium de Gitta Mallasz).

Médium à inspiration dans MEDIUM

Gitta Mallasz (épouse Walder) née le 21 juin 1907 à Ljubljana (Slovénie) et décédée le 25 mai 1992, à Tartaras (Rhône), a été l’une des destinataires d’un enseignement spirituel hors du commun, qu’elle a fait connaître par la publication du livre Dialogues avec l’ange

Dix sept mois d’un enseignement spirituel reçu et transmis par Hanna, qui s’achèvera dans un ancien collège transformé en atelier de confection militaire pour sauver une centaine de juives et que Gitta a accepté de diriger pour protéger ses amies. Mais en Hongrie en 1944, l’étau nazi se resserre. Joseph est déporté le 3 juin, Hanna et Lili partiront le 2 décembre à Ravensbrück. Ils ne reviendront pas. Gitta se retrouve seule avec les petits cahiers de moleskine noire où sont transcrits les Dialogues.

 

Cette faculté se confond avec l’intuition, la prémonition et l’inspiration artistique. Ces incitations se mélangent aux pensées personnelles du médium, qui peine fréquemment à faire la distinction. Ces suggestions sont bonnes ou mauvaises, créatrice ou destructive, selon la nature de l’entité qui les produit. Un concept équivalent existe en psychanalyse, mais dans ce cas, les pulsions sont attribuées à l’inconscient et non à des entités extérieures.

Dans le type de cas ou le don du prétendu médium est authentique, l’individu est fréquemment en proie à l’hypersensibilité, il ressent des émotions submergeantes, déroutantes qui ne proviennent pas de lui, il capte les énergies produites par des entités, des personnes, des lieux. C’est le type de médiumnité le plus complexe à déceler car on peut le confondre avec un désordre psycho-émotionnel et une fragilité toute simple de l’individu dans ses ressentis, ce qui conforte les sceptiques dans l’idée que tout part d’une volonté complexe inconsciente de créer soi même ces altérations de ressentis, qui seraient selon eux particulièrement humains dans le cas des personnes psychologiquement fragiles. C’est aussi un état à ne pas confondre avec certains troubles psychiques. Le médium à inspiration perçoit en lui quelque chose de différent, impalpable et le plus fréquemment dés le plus jeune âge, comme un feeling qu’on ne peut analyser matériellement. 

 

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Publié dans:MEDIUM |on 8 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Médium à table tournante

  • Médium à table tournante : 

Médium à table tournante dans MEDIUM Table_tournante

Médiumnité connue lors de séances de spiritisme, l’énergie du Médium est utilisée par l’entité pour faire bouger des meubles, voire donner des coups à l’intérieur de ces derniers. Souvent le medium à table tournante n’est pas conscient de ses capacités médiumniques puisque ces dernières se manifestent hors de son champ de réflexion, de son corps. Ceci dit, l’énergie employée peut placer le médium dans un état de fatigue inexpliqué. 

Dans son « Traité de parapsychologie » (1956) le métapsychiste René Sudre note, à propos de l’émergence du phénomène des « tables tournantes » (lors de la vague spirite d’alors) au dix-neuvième siècle, que les scientifiques de l’époque, « qui venaient de subir l’assaut du magnétisme animal, accueillirent avec non moins de mépris cette nouvelle vague de merveilleux que l’océan Atlantique avait poussée sur les rivages du vieux continent ». Le monde scientifique adopta la théorie de Chevreul, alors que le « vulgaire » se laissait gagner par la théorie spirite. Entre les deux se glissa l’interprétation du comte de Gasparin (1854), qui attribuait au « fluide magnétique » ou à quelque agent analogue le mouvement des tables. 

« Ayant trop de confiance en ses idées Chevreul n’avait pas voulu voir que les tables se soulèvent parfois sans contact. En saupoudrant le meuble de farine avant l’expérience Gasparin établit nettement ce phénomène. Et il conclut avec force : ‘‘Le système nerveux des tables ne passe pas pour impressionnable, leur imagination ne risque guère de les entraîner ; donc lorsqu’elles se soulèvent sous l’action de ma main qui ne les touche pas, il est certain qu’elles obéissent à une force physique, à une action matérielle que détermine ma volonté.’’ C’était un raisonnement inattaquable, mais d’abord il se heurtait au parti pris des savants. ‘‘Le jour où l’on ferait bouger un fétu de paille sous la seule action de ma volonté’’, s’écriait dramatiquement le physicien Foucault, ‘‘j’en serais épouvanté. Si l’influence de l’esprit sur la matière ne s’arrête pas à la surface de l’épiderme il n’y a plus en ce monde de sûreté pour personne’’. En second lieu la démonstration de Gasparin avait le défaut de rouvrir cette vieille querelle du magnétisme animal que les académies avaient close par une sentence définitive. ‘‘Res judicata !’’ répliqua-t-on à cet audacieux observateur, et, malgré le témoignage considérable du professeur Thury, de l’Université de Genève, on nia le mouvement sans contact, pendant que les spirites se réjouissaient de voir la discorde au camp des mécréants. » 

Robert Tocquet tocquet1 dans MEDIUM  a témoigné des faits suivants, observés en présence d’un jeune sujet avec lequel il réalisait habituellement des expériences d’hypnotisme et qu’il avait initié très élémentairement aux possibilités médiumniques. 

« Je m’adressais alors à la table et lui demandais de se soulever. Après quelques minutes d’attente nous la voyions effectuer le mouvement, lentement et comme péniblement. Je l’incitais à faire mieux : le soulèvement devenait plus ample et plus rapide. Au cours d’une séance la table ne fut plus en contact avec le sol que par un pied et resta dans cette position pendant quelques secondes. Lorsque les mouvements devenaient nets, je m’approchais seul du meuble pour observer de près les circonstances du phénomène ; mon camarade surveillait le médium qui, parfois, tournait le dos à la table. Nous n’avons jamais découvert de fil ou de ‘‘truc’’ quelconque, ni surpris de mouvements suspects de la part du médium qui, d’ailleurs, plus ou moins somnolent, demeurait complètement immobile au cours des séances. Au surplus, comme il a été dit, celles-ci avaient lieu en pleine lumière, de sorte que le contrôle était très facile. » 

L’éthologiste Rémy Chauvin CHAUVIN   (qui a été professeur de psychophysiologie), décédé en décembre 2009 à l’âge de 96 ans, a déclaré que le phénomène n’est pas rare et reste facile à déclencher. Plusieurs personnes sont assises autour d’une table légère, un guéridon à trois pieds faisant l’affaire. Elles appliquent leurs mains sur la table, les mains des participants pouvant être en contact. 

Lire d’autres articles ici  : http://www.mondenouveau.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=49  

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Publié dans:MEDIUM |on 8 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Médium écrivain

·         Médium écrivain : 

Médium écrivain dans MEDIUM

Un phénomène très ordinaire chez les médiums écrivains, c’est le changement d’écriture selon les Esprits qui se communiquent, et ce qu’il y a de plus remarquable, c’est que la même écriture se reproduit constamment avec le même Esprit, et quelquefois elle est identique avec celle qu’il avait de son vivant ; nous verrons plus tard les conséquences qu’on en peut tirer quant à l’identité. Le changement d’écriture n’a lieu que chez les médiums mécaniques ou semi-mécaniques, parce que chez eux, le mouvement de la main est involontaire et dirigé par l’Esprit ; il n’en est pas de même chez les médiums purement intuitifs, attendu que, dans ce cas, l’Esprit agit uniquement sur la pensée, et que la main est dirigée par la volonté comme dans les circonstances ordinaires ; mais l’uniformité de l’écriture, même chez un médium mécanique, ne prouve rien contre sa faculté, le changement n’étant point une condition absolue dans la manifestation des Esprits ; il tient à une aptitude spéciale dont les médiums les plus mécaniques ne sont pas toujours doués. Nous désignons ceux qui ont cette aptitude sous le nom de médiums polygraphes.

ecriture dans MEDIUM

Les médiums écrivains, c’est le genre de médiumnité le plus répandu, et en outre parce que c’est à la fois le plus simple, le plus commode, celui qui donne les résultats les plus satisfaisants et les plus complets ; c’est aussi celui que tout le monde ambitionne. Il n’y a malheureusement jusqu’à présent aucun diagnostic qui puisse indiquer, même approximativement, que l’on possède cette faculté ; les signes physiques auxquels certaines personnes ont cru voir des indices n’ont rien de certain. On la trouve chez les enfants et les vieillards, chez les hommes et les femmes, quels que soient le tempérament, l’état de santé, le degré de développement intellectuel et moral. Il n’y a qu’un seul moyen d’en constater l’existence, c’est d’essayer.

On peut obtenir l’écriture, comme nous l’avons vu, par le moyen des corbeilles et planchettes, ou directement avec la main ; ce dernier mode étant le plus facile, et l’on peut dire le seul employé aujourd’hui, c’est celui auquel nous engageons à s’adonner de préférence. Le procédé est des plus simples ; il consiste tout uniment à prendre un crayon et du papier, et à se mettre dans la position d’une personne qui écrit, sans autre préparation ; mais, pour réussir, plusieurs recommandations sont indispensables. 


Comme disposition matérielle, nous recommandons d’éviter tout ce qui peut gêner le libre mouvement de la main ; il est même préférable que celle-ci ne repose pas du tout sur le papier. La pointe du crayon doit appuyer suffisamment pour tracer, mais pas assez pour éprouver de la résistance. Toutes ces précautions deviennent inutiles une fois que l’on est parvenu à écrire couramment, car alors nul obstacle ne saurait arrêter : ce ne sont que les préliminaires de l’écolier.

Il est indifférent de se servir de la plume ou du crayon ; certains médiums préfèrent la plume, mais elle ne peut convenir qu’à ceux qui sont formés et qui écrivent posément ; il y en a qui écrivent avec une telle vélocité, que l’usage de la plume serait presque impossible ou du moins très incommode ; il en est de même quand l’écriture est saccadée et irrégulière, ou quand on a affaire à des Esprits violents qui frappent avec la pointe et la brisent en déchirant le papier. 

Le premier indice d’une disposition à écrire est une sorte de frémissement dans le bras et dans la main ; peu à peu la main est entraînée par une impulsion qu’elle ne peut maîtriser. Souvent, elle ne trace d’abord que des traits insignifiants ; puis les caractères se dessinent de plus en plus nettement, et l’écriture finit par acquérir la rapidité de l’écriture courante. Dans tous les cas, il faut abandonner la main à son mouvement naturel, et n’apporter ni résistance ni propulsion.

Certains médiums écrivent couramment et avec facilité dès le début, quelquefois même dès la première séance, ce qui est assez rare ; d’autres font, pendant assez longtemps, des barres et de véritables exercices calligraphiques ; les Esprits disent que c’est pour leur délier la main. 

 

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Voulez en savoir plus : Allan Kardec : http ://spirite.free.fr/ouvrages/mediumsc17.htm 

 

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Publié dans:MEDIUM |on 8 octobre, 2010 |1 Commentaire »

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