Connaissance Sacrée (2)

 Connaissance Sacrée

Connaissance Sacrée (2) dans ATLANTES atlantide_g

A la fin du Moyen Age, les Turcs s’emparent de Constantinople chassant ainsi les savants grecs. Ces derniers remettent à la mode les textes de Platon et l’imprimerie fait le reste. A cette même époque, débute, avec Colomb, Cartier, Cabot, l’ère des grandes découvertes et on se souvient des textes de Platon. Ce dernier écrivait que, au-delà du détroit de Gibraltar, il y avait eu une grande île et, plus loin, un continent. Aussi, la découverte d’un nouveau continent, l’Amérique, cause un choc chez les savants qui y voient la preuve des écrits de Platon. 

D’autres preuves de l’existence de l’Atlantide s’ajoutent peu a peu. Les légendes aztèques rapportent qu’un Dieu blanc et barbu est venu de l’Est il y a fort longtemps. On s’interroge également sur les ressemblances étranges entre les pyramides du Mexique et celles de l’Égypte, de même que sur les momies des incas et celles des pharaons. De même, comment est-il possible que certaines plantes ne poussent qu’en Afrique et en Amérique. On suppose alors que l’Atlantide était donc au milieu de l’océan Atlantique avant de s’enfoncer sous les flots. Pour beaucoup d’auteurs, il devient évident que l’Atlantide a été le pont entre l’Amérique et les vieux continents. Mais, comme on ne trouve pas de preuve concluante, l’Atlantide retombe dans l’oubli pour quelques siècles. 

Pourtant, on vient de découvrir qu’une chaîne de montagnes existe bel et bien au milieu de l’Atlantique et que des îles comme les Acores et les Canaries sont les sommets émergeants de chaînes de montagnes englouties. Les rumeurs repartent de plus belle, alimentées par des voyants, tel l’Américain Edgar Cayce qui écrit de nombreux livres sur le sujet. Mais, pour les scientifiques, il s’agissait là de divagations et on cherchait toujours le lieu ou l’Atlantide aurait sombré. 

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Au cours des vingt dernières années, on s’est demandé si on ne cherchait pas l’Atlantide trop loin, se rappelant que les Égyptiens ne connaissaient, somme toute, rien aux choses maritimes et que pour eux le détroit de Gibraltar était une notion géographique on ne peut plus vague. La seule chose certaine est que l’Atlantide devait se trouver à l’ouest de l’Égypte. Puis, à mesure que les découvertes archéologiques se succédaient en Méditerranée, on découvrait de plus en plus l’importance d’un empire dont on savait peu de choses, celui de l’île de Crète. 

En effet, la civilisation crétoise n’avait été redécouverte qu’au début de ce siècle avec les fouilles de l’archéologue Arthur Evans. Les anciens Grecs l’avaient complètement oubliée et ne se souvenaient vaguement que de quelques mythes, celui du Minotaure, du fil d’Ariane, des combats de taureaux, etc. Or, les fouilles archéologiques révélaient une civilisation agréable, pacifique, avec des maisons familiales à deux ou trois étages, l’eau courante et l’égout. La civilisation crétoise était le centre d’un vaste empire qui, par son commerce et son influence, s’étendait sur une bonne partie de la Méditerranée, à une époque ou les peuples craignaient la mer. En somme, tout le commerce entre l’Europe, l’Asie et l’Afrique était aux mains des Crétois qui dominaient la mer. Selon les anciens Grecs, la civilisation crétoise avait été anéantie par l’invasion des Grecs. 

Mais les découvertes les plus récentes de l’archéologie montrent que si la civilisation crétoise avait été frappée par une mystérieuse catastrophe vers 1500 avant Jésus-Christ, on en ignorait la cause. Des fouilles effectuées près de la Crète sur l’île de Thera, appelée Santorin, ont montré que l’île avait subi une gigantesque inondation. Dans l’Antiquité, en effet, Thera était surnommé « la ronde » à cause de sa forme, mais l’éruption d’un volcan ayant détruit et englouti une partie de l’île, celle-ci a aujourd’hui la forme d’un croissant. Cette explosion, de même que les raz de marée provoqués par les secousses sismiques, ont probablement été l’une des causes du déclin de la Crète et de sa conquête ultérieure par les Grecs. Des forages ont en effet révélé la présence de cendres volcaniques sur Thera et en Crète, permettant d’imaginer l’ampleur de l’explosion. 

L’examen scientifique démontre que l’éruption de Thera atteignit une violence de beaucoup supérieure a celle du Krakatoa en 1889. Dans ce dernier cas, le bruit de l’explosion fut entendu a 4800 kilomètres de là. Un nuage de poussière s’éleva a 80 kilomètres dans les airs, plongea la ville de Djakarta, distante de 160 kilomètres, dans une obscurité totale et recouvrit celle de Bandoeng, distante de 240 kilomètres. Une partie de l’île s’effondra, la mer s’y engouffra, suscitant une vague qui dévasta tout sur son passage, atteignant encore 15 mètres de hauteur à 80 kilomètres de son point de départ. Un phénomène d’une telle envergure ne se reproduit qu’une fois tous les dix mille ans. C’est probablement ce qui s’est produit au coeur de l’empire crétois.

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Publié dans : ATLANTES |le 3 octobre, 2010 |Pas de Commentaires »

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