Archive pour le 29 septembre, 2010

Astrologie antique

ASTROLOGIE :  Antiquité orientale 

Astrologie antique dans ASTROLOGIE astrologie-chinoise

Les premiers écrits connus concernant les astres remontent à 5000 ans, sous la forme de tablettes d’argile sur lesquelles ont été consignés tous les relevés des mouvements planétaires observés par des prêtres érudits de Mésopotamie. Ces observations étaient faites dans un cadre religieux. Le mouvement des astres étant perçu comme volonté divine, les prêtres ou astrologues servaient de traducteurs. Cela peut donc être considéré comme l’origine de l’astronomie. Toutefois, les plus vieux horoscopes  connus proviennent de Babylone et datent de 410 av. J.-C. Selon Jean-Pierre Nicola , les premiers thèmes astraux individuels sont apparus lors de ce Ve siècle av. J.C., avec une référence à douze signes.

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La séparation que l’on effectue entre astronomie et astrologie est inconnue des Anciens mésopotamiens, comme pour beaucoup d’autres peuples avant l’époque moderne. Les connaissances astronomiques des Mésopotamiens atteignirent un très haut niveau durant le Ier millénaire, époque durant laquelle les astronomes « Chaldéens » étaient réputés jusqu’en Grèce.

Les Mésopotamiens avaient mis au point le principe de la division de la voûte céleste entre douze signes du Zodiaque, qui sont sensiblement les mêmes que les nôtres. De la même manière, ils avaient déjà nommé de nombreuses constellations. Ils connaissaient cinq planètes : Mercure (Sihtu), Vénus (Delebat), Mars (Salbanatu), Jupiter (Neberu) et Saturne (Kayamanu).

Au Ier millénaire, les prêtres astronomes babyloniens avaient compilé de longues listes de relevés de phénomènes astraux. En les interprétant, ils en étaient arrivés à établir des éphémérides pour tous les astres observables, et en arrivèrent presque à prédire des éclipses, dont ils avaient repéré l’aspect cyclique.

Voyages-astrologie

Pour monter la carte du ciel, il importe de déterminer la position des astres relativement à un lieu de la Terre. Toutefois pour dessiner la carte du ciel, seules les longitudes célestes (ou écliptiques) sont utilisées. Comme les trajectoires des astres sont plus ou moins inclinées sur le plan de l’écliptique, cela revient à ne considérer que les projections des positions des astres sur ce plan de l’écliptique. En apparence, le Soleil semble tourner autour de la Terre dans ce plan de l’écliptique. Les astrologues ont divisé cette trajectoire solaire en douze secteurs égaux, qui sont les signes conventionnels du zodiaque. Le début de ce zodiaque est le zéro degré du Bélier ou point vernal, à savoir l’endroit où le Soleil se lève à l’équinoxe de printemps. Durant l’année, le Soleil parcourt chacun des douze signes de ce zodiaque. Le printemps commence quand le Soleil entre dans le Bélier. L’entrée du Soleil dans le quatrième signe, le Cancer, correspond au début de l’été et au solstice d’été. Son entrée dans le septième signe, la Balance, marque le début de l’automne et l’équinoxe d’automne, et finalement son entrée dans le dixième signe, le Capricorne, correspond au début de l’hiver et au solstice d’hiver. On peut ainsi appeler ce zodiaque le « zodiaque des saisons ». Pour le distinguer du zodiaque stellaire, les astrologues l’appellent parfois « Zodiaque tropical » ou « Zodiaque intellectuel ».

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Publié dans:ASTROLOGIE |on 29 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Croyances astrologiques

DIVERS SYSTEMES DE CROYANCES ASTROLOGIQUES 

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L’astrologie englobe différents systèmes de croyances qui repose sur l’interprétation des phénomènes célestes, organisé en vue d’obtenir des interprétations et prédictions des événements humains, collectifs ou individuels. Les scientifiques considèrent l’astrologie comme une pseudo-science ou superstition

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On rencontre souvent l’affirmation selon laquelle les Anciens ne la distinguaient pas de l’astronomie. Cette idée doit cependant être nuancée : les astronomes grecs de l’antiquité, même s’ils ne l’affirmaient pas explicitement, faisaient clairement la différence. Il est très significatif, par exemple, que Ptolémée traite d’astronomie et d’astrologie dans deux ouvrages distincts, respectivement l’Almageste et le Tetrabiblos. Nulle trace d’astrologie dans l’Almageste ! Mais il est vrai que la distinction entre astronomie, astrologie et physique ne sera clairement exprimée qu’à partir de Kepler et Newton. Des scientifiques rigoureux comme Kepler ne l’ont pas moins pratiquée officiellement à la demande des puissants… assurant ainsi quelques subsides à leurs recherches.

Quoi qu’il en soit, au cours des temps, l’astronomie scientifique s’est de plus en plus démarquée de l’astrologie, jusqu’à finir par exister de manière autonome. 

La réciproque n’est pas vraie : par la force des choses, l’astrologie s’est toujours nourrie des découvertes de l’astronomie. En effet, l’astrologie se fonde sur des calculs astronomiques pour établir les thèmes astraux, et souhaite utiliser les éphémérides les plus précises possibles pour déterminer les positions des corps célestes. En outre, avant la diffusion à grande échelle de ces éphémérides (ou des logiciels qui les incluent), l’astrologue devait lui même, et souvent à l’oeil nu, déterminer les positions astrales. Il fallait donc nécessairement être aussi astronome avant de prétendre être astrologue. 

Astrologie

Sauf exceptions (voir débats et controverses ci-dessous), quand les astrologues emploient le terme de « science » pour qualifier leur pratique, cela ne doit pas être entendu au sens moderne de science rationaliste, matérialiste, et rigoureuse, mais au sens plus général de moyen de connaissance du monde, aussi bien par des voies rationnelles qu’irrationnelles.

Habituellement, l’astrologie ne prétend donc pas répondre aux critères d’objectivité et de rationalité scientifique. 

En effet, l’astrologie répertorie de façon analytique un grand nombre de traits symboliques qu’elle associe à des positions célestes précises, mais d’autre part, du fait même de la complexité des configurations symboliques qui résultent de la combinaison de ces multiples correspondances analogiques, l’astrologue donne également dans sa pratique une grande place à l’intuition, c’est-à-dire au fait d’atteindre à une connaissance globale sans passer par un raisonnement purement déductif. Cette écoute intuitive n’est pas simplement livrée à elle-même : l’astrologue l’éduque par l’étude approfondie du symbolisme astrologique. 

On voit donc que la pratique astrologique de terrain fait appel à des paramètres souvent extérieurs à l’astrologie stricto sensu, ce qui rend très aléatoire toute validation de l’astrologie au niveau d’une consultation. Au final, on ne saurait valider l’ensemble de ce qui est présenté comme astrologique comme relevant d’une seule et même épistémologie. 

En outre, plusieurs sens sont attachés au terme même d’astrologie. La distinction de ces différents sens s’avère nécessaire pour clarifier un certain nombre de débats. En effet, certains astrologues considèrent leur pratique comme seulement capable de décrire les traits de la personnalité d’un individu; d’autres assurent qu’il est possible de décrire les différents cheminements de la vie d’une personne, voire son lointain avenir. 

Par ailleurs, l’établissement du thème astral de naissance fut d’abord réservé à une élite sociale, avant que l’on en vienne à considérer que le moment de naissance de chaque personne fait sens astrologiquement. Cela réservait l’utilisation de l’astrologie à une certaine élite, marquée par des carrières exceptionnelles, au delà du niveau de la vie quotidienne, et faisait de l’astrologie un savoir réservé à l’usage de castes privilégiées, dotées d’un pouvoir de décision déterminant le sort de la masse. 

Masse qui cherchait plutôt les signes de son destin dans les diverses pratiques divinatoires, puis plus tard dans l’astrologie simplifiée des horoscopes des journaux (qui prend uniquement en compte les interactions avec le signe zodiacal de naissance, et ignore les autres facteurs astrologiques). 

L’usage populaire du terme astrologie renvoie presque toujours à l’astrologie occidentale, à laquelle le présent article est principalement consacré. 

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Ses versions populaires sont les horoscopes des revues, ou les affinités des signes du zodiaque. Si elles sont généralement considérées comme des échos lointains et déformés de l’astrologie historique, elles en restent sa manifestation et son expression la plus répandue.

Les astrologues qui s’interrogent sérieusement sur l’astrologie considèrent quant à eux leur pratique comme un art, une technique, ou un système d’interprétations de l’horoscope, visant à comprendre la place de chaque être vivant dans les « plus grands touts » qui l’incluent.

De ce point de vue, l’astrologie a pour plus haute fonction de donner un sens à la vie de chaque être humain par rapport aux lieux et temps dans lesquels se déroule cette vie. Le lieu étant tout ce qui existe, donc l’univers entier, mais plus précisément, le système solaire. 

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Publié dans:ASTROLOGIE |on 29 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

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