Archive pour le 28 septembre, 2010

Le Mer-Ka-Ba

Le Mer-Ka-Ba 

Le Mer-Ka-Ba dans DEVELOPPEMENT Ezekiel-Vision-Merkaba

Il y a 13 000 ans, nous étions conscients de quelque chose au sujet de nous-mêmes que nous avons complètement oublié depuis. Les champs géométriques d’énergie lumineuse qui entourent notre corps peuvent être activés d’une manière particulière, ce qui a également à voir avec notre souffle. 

Ces champs énergétiques tourbâlonnaient jadis autour de notre corps physique à une vitesse approchant celle de la lumière, mais après notre chute ils se mirent à ralentir et finirent par s’arrêter complètement pour nous tous. Lorsque ces champs électromagnétiques sont réactivés et tourbillonnent à nouveau autour de notre corps, ils produisent ce qu’on appelle le Mer-Ka-Ba, et leur utilité au sein de notre présente réalité est inégalable. Cela nous procure une expansion de conscience à propos de qui nous sommes vraiment et nous permet une fois de plus d’atteindre des niveaux de conscience beaucoup plus élevés qu’à l’ordinaire. Dès lors, les possibilités infinies de notre être nous reviennent en mémoire. 

Un Mer-Ka-Ba bien équilibré et correctement réactivé s’étend sur une longueur qui varie de seize à vingt mètres autour de nous, selon notre taille. La vitesse de rotation du Mer-Ka-Ba peut être captée par nos instruments modernes et représentée sur écran. Son apparence est identique à celle de l’enveloppe de chaleur infrarouge qui entoure les galaxies. C’est la forme classique d’une soucoupe volante.

merkaba dans DEVELOPPEMENT

Le terme Mer-Ka-Ba est composé de trois mots égyptiens: Mer, Ka et Ba. Dans d’autres cultures, on trouve également les mots merkabah, merkaba et merkavah. Il y a plusieurs manières de les prononcer mais, généralement, on sépare les trois syllabes en mettant légèrement l’accent sur chacune d’elles. Mer sert à désigner une lumière tout à fait spéciale que seuls quelques initiés d’Égypte comprenaient, en particulier du temps de la XVIlle dynastie. Ils pouvaient voir cette énergie lumineuse sous la forme de deux champs tétraédriques ou deux étoiles tétraédriques tourbillonnant à l’inverse l’une de l’autre et autour du même axe, lui-même situé au centre du corps humain. Ces roues lumineuses peuvent être activées grâce à une manière particulière de respirer. Ka désigne l’esprit individuel (on pourrait aussi dire l’âme individuelle), et Ba représente l’interprétation de l’esprit ici-bas. 

Dans notre réalité actuelle, Ba est habituellement défini par le corps humain et la réalité physique. Au sein des autres réalités, les esprits n’ont pas de corps comme nous en avons un. Par conséquent, Ba sert à désigner leurs concepts, leurs  interprétations de la réalité dans laquelle ils vivent. 

Le Mer-Ka-Ba est donc composé d’au moins deux champs d’énergie lumineuse qui tourbillonnent simultanément dans le sens opposé l’un par rapport à l’autre et qui ont une grande influence à la fois sur notre esprit et notre corps. C’est littéralement un véhicule interdimensionnel qui peut mener l’esprit et le corps (ou encore, notre interprétation de la réalité ici-bas) d’une dimension d’existence à une autre, d’un monde à un autre. En fait, le Mer-Ka-Ba est beaucoup plus que tout ceci, parce qu’il peut en même temps créer la réalité et traverser différentes réalités. Nous nous concentrerons principalement sur son aspect de véhicule interdimensionnel (en hébreu, le mot Mer-Ka-Vah signifie « chariot ») qui nous aide à retourner à la source de notre être, à l’état de conscience originel le plus exalté qui soit.

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La Merkabah (ou Merkavah) est un terme hébreu qui signifie char (de la racine R-K-B signifiant chevaucher). C’est un des plus ancien thème de la mystique juive. Il s’agit pour le mystique d’accéder à la contemplation de ce trône céleste. Le terme a été repris et le concept révisé par le mouvement du New Age, lequel en parle pour désigner une prétendue propriété secrète de l’être humain à s’affranchir de la matérialité pour voyager dans l’espace et le temps. 

Dans le judaïsme 

Le concept de la Merkabah a son origine dans le premier chapitre du Livre d’Ézéchiel. Toute la mystique qui se développa à son sujet est appelée Maassé Merkavah, l’Œuvre du Char. Les praticiens de la Merkavah s’appellent les yordei Merkavah (ceux qui descendent vers la Merkavah), et avancent que l’atteinte des firmaments les plus élevés peut se faire à base de sonorités et de prières lancinantes et répétitives, si nombreuses qu’elles constituent un corpus imposant et respectable. Les principaux traités traitant de la mystique de la Merkabah datent des Ve et VIe siècle. Ils ont été importés en Europe depuis les centres d’étude de Babylonie via l’Italie et l’Allemagne et ont été conservés dans des manuscrits datant du bas Moyen Âge. La plupart de ces traités portent le nom de livre des Hekhalot (c’est-à-dire livre des Palais) et contiennent la description des Palais et des épreuves que le mystique traverse dans son voyage vers la Merkavah. Les principaux acteurs de cette littérature sont les tannaïm Yohanan ben Zakkaï, Rabbi Eliezer ben Hyrcanos, Rabbi Akiva, Ishmaël ben Elisha le grand prêtre (le grand père du tanna Rabbi Ishmaël) et Nehuniah ben ha-Kanah

D’après l’auteur kabbaliste et hébraïsant Georges Lahy, connu sous le pseudonyme de Virya, la Merkabah ou Merkavah serait une pratique pré-kabbalistique qui serait apparue au premier siècle avant J.-C. Toutes les mystiques des différentes cultures parlent de voyages par la pensée en « chevauchant » une qualité spéciale : 

  • le lama tibétain sur son bardo (le bardo désigne seulement l’état intermédiaire, ce n’est pas un véhicule – note de Fergus) 

  • le shaman sur son animal totem 

  • le daraco sur son dragon 

  • le soufi sur le Boraq 

  • le Merkabah tel qu’il existe actuellement, est un véhicule, de même l’essence de son nom. Il est le lien entre le ciel (Mer), l’âme (Ka), et le corps (Bha) qui supportent l’âme. 

  • le Merkabah est également reconnu dans des pratique comme le karaté, le Yoga, etc ou l’énergie que l’on peut exprimer ici le Ki (Karaté) qui se retrouve dans l’essence du Merkaba 

  • etc. 

On constate donc l’existence de correspondances spirituelles entre différentes cultures. 

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La Merkabah dans le New Age 

Chez certains auteurs, la Merkabah désigne un « véhicule spirituel », ou « corps de lumière » dont l’activation permettrait de voyager dans l’Univers et dans ses différentes dimensions par-delà la vitesse de la lumière et les limites du temps. Certains avancent qu’une telle faculté était jadis utilisée, notamment par les Égyptiens.

Des enseignements sur l’activation de la Merkabah ont fait leur apparition en Occident à la fin des années 1990.

La Merkabah serait activée par un certain type de méditation, de techniques de visualisation mentale, et sous la guidance d’êtres de lumière — tels que les Maîtres de Sagesse dont parle la Théosophie — sages qui assisteraient l’humanité à partir des plans de conscience reliés à d’autres dimensions, pour faciliter l’évolution spirituelle de l’humanité .

 

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Iconographiquement, la Merkabah est souvent représentée sous la forme d’un halo vague de lumière entourant un être, mais aussi comme dans les ouvrages de Drunvalo Melchizédek sous la forme d’un volume d’énergie transparent (cylindre ou polyèdre – le plus souvent une double pyramide (double tétraèdre) imbriquée l’une dans l’autre ou un prisme ayant plus ou moins la forme d’un cristal) à l’intérieur duquel est représentée la personne ou l’entité. Ce double tétraèdre est aussi nommé « stelle octogona ». 

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Publié dans:DEVELOPPEMENT |on 28 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Chute de l’Atlantide

La chute de l’Atlantide et son influence sur notre réalité présente

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Il y a un peu moins de 13 000 ans, quelque chose de très dramatique s’est passé, qui fait partie de l’histoire de notre planète et que nous allons maintenant explorer en détail, car cet événement influence encore de nos jours chaque aspect de notre vie. Tout ce dont nous faisons actuellement l’expérience dans notre vie journalière, depuis les technologies que nous utilisons, les guerres que nous provoquons, la nourriture que nous consommons et même jusqu’à la manière dont nous percevons notre existence, résulte directement de certains événements qui se sont déroulés vers la fin de la période atlante. Les conséquences de ces événements sont telles que la manière dont nous vivons aujourd’hui et notre interprétation de la réalité ont complètement changé. 

Tout est intimement lié ! Il n’existe qu’une seule réalité et un seul Dieu, mais il y a de nombreuses manières d’interpréter cette réalité. En fait, on pourrait dire que ce nombre est pour ainsi dire infini. De nombreux êtres sont donc tombés d’accord pour maintenir certaines réalités que l’on appelle des niveaux de conscience. Pour des raisons sur lesquelles nous reviendrons plus tard, il existe des réalités bien définies que bon nombre d’âmes ont choisi d’accepter, ce qui est précisément le cas avec notre réalité actuelle. 

Jadis, nous vivions sur terre dans un état de conscience très exalté, en fait, bien au-delà de ce que nous pouvons imaginer aujourd’hui. Le genre d’êtres que nous étions alors est tellement au-delà de nos normes actuelles que nous sommes présentement incapables de l’imaginer. C’est à cause de ces événements particuliers qui survinrent il y a entre 13 000 et 16 000 ans que l’humanité tout entière a chuté depuis ces hauts sommets de la conscience, passant d’un plan ou d’un sous-plan d’existence à l’autre et s’enfonçant de plus en plus bas dans des mondes de plus en plus denses, jusqu’à ce que le fond soit atteint, à savoir la troisième dimension d’existence sur la planète Terre et, enfin, notre monde moderne. 

Nous avons donc tous chuté – et ce fut vraiment catastrophique – notre conscience étant prise dans l’étau d’une spirale descendante incontrôlable qui nous fit traverser de nombreuses dimensions d’existence. Nous perdîmes tout contrôle et fûmes tous précipités dans le vide interdimensionnel, notre descente ne s’arrêtant que dans la troisième dimension actuelle. Arrivés là, certains changements bien précis survinrent, à la fois physiologiquement et dans la manière dont nous fonctionnions au sein de cette réalité. Le changement le plus important résida dans la façon dont nous absorbons maintenant le prana, un mot hindou qui signifie la force de vie, l’énergie vitale présente partout dans l’univers. Le prana est plus important pour notre survie que l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, la nourriture que nous consommons ou toute autre substance, et la manière dont nous absorbons cette énergie dans notre corps influence radicalement notre perception de la réalité.

  

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Du temps de l’Atlantide et même avant, notre façon de respirer le prana était en lien étroit avec les champs d’énergie électromagnétique qui s’infusaient dans notre corps. Toutes ces formes d’énergie sont de nature géométrique et celle avec laquelle nous allons travailler est ce que nous appelons l’étoile tétraédrique, qui est en fait composée de deux tétraèdres simples imbriqués l’un Le souvenir de notre passé ancien dans l’autre (voir illustration 1-1). Une autre manière de définir cette forme est de dire qu’il s’agit de l’étoile de David exprimée en volume et en trois dimensions. 

Le sommet du tétraèdre pointant vers le haut est exactement à une longueur de main au-dessus du sommet de la tête de l’homme nu dans le fameux dessin de Léonard de Vinci. Alors que l’extrémité du tétraèdre pointant vers le bas est exactement à une longueur de main en dessous de la plante des pieds de ce même personnage.

  

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Observez le tube central qui s’étend, bien droit, depuis le point le plus élevé de l’étoile tétraédrique jusqu’à son point le plus bas et qui passe à travers chacun des chakras ou centres énergétiques principaux du corps humain. Pour votre corps, ce tube de lumière a un diamètre qui est exactement celui obtenu lorsque vous joignez le pouce et le majeur de votre main. Il ressemble beaucoup à un tube fluorescent, sauf que chacune de ses extrémités correspond à celles de l’étoile tétraédrique. 

Avant le chute de l’Atlantide, nous avions l’habitude d’absorber le prana simultanément par les deux extrémités du tube tout en respirant normalement, et les deux rayons praniques se rejoignaient dans le chakra de notre choix. Un aspect important de cette science ancienne, qui est encore étudiée dans l’univers tout entier, est la manière dont les deux rayons se rencontrent, ainsi que l’endroit du corps où ils le font. 

Un autre centre d’importance majeure dans le corps humain est la glande pinéale, qui se trouve pour ainsi dire au centre de la cavité cervicale. Cette glande est d’une immense importance pour notre conscience. À l’origine, elle était de la grosseur d’une balle de pingpong, mais elle dégénéra avec le temps et, aujourd’hui, elle est de la grosseur d’un petit pois, car nous avons depuis longtemps oublié son usage et on le sait, tout ce qu’on n’utilise pas finit par s’atrophier. 

À l’origine, l’énergie pranique était absorbée et rayonnait en grande quantité au centre même de la glande pinéale. Selon Jacob Liberman, auteur de Light : the Medicine of the Future, cette glande ressemble à un oeil et, dans un sens, c’est assurément un lobe oculaire. Elle est ronde, et on remarque une ouverture à l’une de ses extrémités ; cette ouverture est munie d’un centre cristallin qui sert à faire converger les rayons de lumière, exactement comme un oeil. Elle est creuse et composée de bâtonnets qui servent de récepteurs capables de percevoir les couleurs du spectre. 

Le champ de vision de la glande pinéale – bien que cela n’ait pas été déterminé scientifiquement – semble être dirigé vers le haut, soit vers le ciel et les étoiles. Tout comme nos yeux, dont le champ de vision peut s’étaler jusqu’à un angle de 90 degrés, la glande pinéale a également un champ de vision de 90 degrés. Nos yeux ne peuvent pas voir ce qui se passe derrière notre tête et la glande pinéale, elle, ne peut pas voir ce qui se passe à nos pieds.

  

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À l’intérieur de la glande pinéale – même si elle est maintenant réduite à la grosseur d’un petit pois -, on peut trouver toutes les géométries sacrées ainsi que la compréhension de la manière dont la réalité a été créée. Tout est là, dans chaque être humain. Mais nous n’avons plus cette compréhension parce que nous avons perdu la mémoire au cours de notre chute et que maintenant, nous respirons très différemment. Au lieu de continuer à absorber le prana par la glande pinéale et de le faire circuler de haut en bas et de bas en haut dans notre tube, nous avons commencé à respirer uniquement par le nez ou par la bouche, le résultat étant que le prana s’est détourné de la glande pinéale, nous obligeant à voir les choses tout à fait autrement et à tout interpréter différemment en ce qui concerne l’unique réalité. Nous appelons cela le bien et le mal ou la conscience polarisée, et c’est à cause de celle-ci que nous pensons vivre à l’intérieur d’un corps et que nous observons tout ce qui nous entoure depuis l’intérieur de ce corps. 

Ainsi, nous avons l’impression d’être séparés de tout. Nous sommes là, dans un corps, et tout le reste semble à l’extérieur de nous. Par conséquent, cela ne nous concerne pas. En fait, c’est une illusion. 

Cela nous semble être la vérité, mais c’est en fait une perception déformée, une illusion. C’est simplement un point de vue illusoire que nous avons adopté depuis notre chute. 

Par exemple, il n’y a rien de mal avec quoi que ce soit, car Dieu contrôle parfaitement toute la création. Mais de notre point de vue, qui est polarisé, et si nous observons la planète et son évolution, nous n’aurions jamais dû connaître une telle déchéance. Selon notre perception, nous ne devrions jamais en être arrivés là dans la courbe naturelle de l’évolution. Quelque chose nous est arrivé qui n’aurait jamais dû survenir. Nous sommes passés par une mutation – vous pourriez dire que nos chromosomes se sont désorganisés. Par conséquent, la Terre est restée en état d’alerte pendant 13 000 ans et beaucoup d’êtres et de niveaux de conscience ont oeuvré ensemble dans le but de découvrir ce qui pourrait nous remettre sur la voie (celle de l’ADN), là où nous étions auparavant.

  

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Le vrai résultat de cette « chute accidentelle » de conscience et des efforts qui ont suivi pour nous remettre sur le droit chemin est pourtant quelque chose de vraiment bon – quelque chose d’inexpliqué et d’extraordinaire qui s’est produit. Des êtres en provenance de toutes les parties de l’univers ont décidé de nous aider à résoudre nos problèmes et ont commencé à faire des expériences dans le but de nous être utiles, certaines étant légales et d’autres sans retenue aucune. 

Une de ces expériences a produit un scénario qu’aucun de nous n’avait prévu et dont personne ne pensait que cela pourrait un jour devenir une réalité, pas même l’auteur de cette idée, un membre inconnu d’une civilisation de notre lointain passé.

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Publié dans:ATLANTES |on 28 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Vidéogrammes O.V.N.I

Photographies et vidéogrammes

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Les éléments principaux disponibles pour l’étude du phénomène ovni sont les photographies et les vidéos. Une analyse du corpus des photographies existantes permet de classer les photographies dites d’ovnis en trois catégories : 

  1. Les photographies d’ovnis minimales : la forme censée correspondre à un ovni est blanche, souvent uniforme, pauvre en détails, se détachant d’un arrière-plan noir ou très sombre ; ces photographies montrent parfois une partie de l’environnement. La valeur informationnelle de cette classe d’images est très faible. On citera par exemple la photo prise durant la « bataille de Los Angeles » dans la nuit du 25 février 1942, publiée dans le journal Los Angeles Times

 

  1. Les photographies d’ovnis soucoupiques : les photographies de cette catégorie montrent des formes qui évoquent, conformément aux lois de la perspective, celles d’un volume de section circulaire surmonté d’un renflement plus ou moins proéminent. Le simple fait de vouloir les décrire amène une terminologie spécifique qui constitue déjà un début d’identification. La valeur informationnelle de cette classe d’images se réfère d’emblée au champ de la culture (la soucoupe volante en tant qu’engin extraterrestre), indépendamment de la nature de la chose photographiée. 

 

  1. Les photographies d’ovnis exotiques : celles-ci sont minoritaires car elles ne représentent que 4% des images publiées et se distinguent des deux autres catégories par leur côté atypique. Elles ne s’apparentent ni à la photographie d’ovnis minimales, ni au stéréotype de la soucoupe surmontée d’un dôme. Avec ces photographies, il s’agit d’une non identification non pas par défaut de données ou de visibilité mais par discrimination. En conséquence, elles posent le problème de la non-identification de manière nettement plus aiguë que les autres. On peut alors en déduire qu’elles ont un intérêt plus important d’un point de vue heuristique (haute qualité informationnelle). Ce type d’image, quand il n’est pas ignoré ou rejeté, y compris par les revues spécialisées, reste très minoritaire dans les publications.

 

Vidéogrammes O.V.N.I dans O.V.N.I et E.T. Ovni-2008

Voici quelques exemples célèbres de photographies et films d’ovnis : 

  • En janvier 1958, un photographe du navire-école Almirante Saldanha de la marine brésilienne prend six clichés d’un disque métallique survolant l’île de Trinidad. Ces clichés seront authentifiés par plusieurs laboratoires. 

 

  • En juin 1976, une photographie d’un ovni très lumineux est prise lors de l’observation des Îles Canaries. Aucun trucage ni aucune confusion avec un phénomène connu n’ont pu être décelés. 

 

  • La célèbre photo d’un ovni triangulaire de la vague belge de 1990, connue sous le nom de « Photo de Petit-Rechain », sera analysée par un étudiant de l’École royale militaire de Bruxelles faisant, sous la direction du professeur Marc Acheroy, un mémoire sur l’utilisation des techniques d’analyse photographique. La Société belge d’étude des phénomènes spatiaux affirme que ce mémoire conclut à l’absence de trucage et à la matérialité de l’objet pris en photo. Une autre étude approfondie de cette photo par le professeur Auguste Meessen affirme l’absence de trucage. Néanmoins, Pierre Magain et Marc Rémy de l’université de Liège (département d’astrophysique) ont montré qu’il était très aisé d’obtenir les mêmes résultats en utilisant une maquette triangulaire en bristol avec encoches, collée contre une vitre transparente avec la lumière provenant de l’arrière-plan. De plus, une étude de Wim Van Utrecht a permis de reproduire par des moyens « artificiels » une photo similaire. À ce jour, la nature et l’origine de ce qui a été photographié sont donc toujours indéterminées. 

 

  • En mars 1997, une formation lumineuse survole la ville de Phoenix (Arizona), plus de deux cents témoins se manifesteront auprès des autorités locales et l’objet sera filmé par neuf vidéastes amateurs (éliminant tout risque de méprise ou d’erreur de parallaxe). Cet évènement est communément appelé lumières de Phoenix

 

  • L’observation de Campeche, au Mexique, a lieu en 2004 lorsque le lieutenant Germán Marín Ramírez, opérateur radar d’un avion de l’Armée de l’air mexicaine, repère 11 échos radars qu’il n’arrive pas à identifier. En s’approchant de la source, la caméra infrarouge de l’avion filme onze lumières dans l’espace aérien mexicain. Les enregistrements infrarouges ont été conservés. À l’heure actuelle, l’explication communément acceptée est celle d’une méprise avec des torchères de puits de pétrole

 

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Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 28 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

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