Archive pour le 26 septembre, 2010

Prier

La prière de l’Être suprême   

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Liberté, don précieux du ciel, bonheur suprême de l’homme sur la terre! Que ton nom soit sanctifié par toutes les nations, que ton règne bienfaisant arrive pour détruire celui des tyrans; que tous les peuples se réunissent pour t’adorer et te bénir; que ton culte sacré remplace celui des idoles méprisables que tu viens de renverser; que la justice, ton plus ferme appui, soit désormais le règne de nos volontés; que le flambeau de ta sagesse éclaire nos esprits dans la route nouvelle de nos devoirs. Achève de remplacer dans nos âmes les vices honteux de l’esclavage, par les vertus sublimes que tu sais inspirer; fais que nous soyons unis par les doux liens de la fraternité, et que la France désormais n’offre plus à l’univers, que le tableau d’une seule famille, heureuse par tes bienfaits. Ne laisse plus tes lâches ennemis partager avec nous notre pain quotidien; méprise leur offenses, mais punis leurs audacieux attentats; fais les rentrer dans la fange de l’esclavage, puisqu’ils s’y plaisent. Seconde nos efforts pour venger l’humanité de leur scélératesse; soutiens notre courage au milieu des orages que leur odieuse perfidie et leurs noires trahisons excitent en vain pour nous perdre; ne nous laisse point succomber à la séduction de leurs infâmes agents : mais délivre-nous pour toujours de la féodalité, ce fléau destructeur de toute propriété et que l’être suprême nous envoya dans sa colère, pour nous punir d’avoir négligé ton culte et adoré le veau d’or; fais qu’un jour enfin l’univers retentisse des noms sacrés de Liberté, d’Égalité et de Justice.

Alphonse Balleydier – Histoire du peuple de Lyon – Tome III

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Le baron Alphonse Victor Chrétien Balleydier, né le 15 janvier 1810 à Lyon où il est mort le 10 novembre 1859, est un homme de lettres, historien et historiographe français. 

Biographie

Issu d’une famille bourgeoise d’origine savoyarde, il est le fils de Gaspard Prosper Balleydier (1781-?), négociant et banquier lyonnais et Mélanie Antoinette de Hell (1786-1861), sœur de Anne Chrétien Louis de Hell, contre-amiral et gouverneur de l’Île Bourbon, dont la personnalité façonne ses jeunes années.

Probablement influencé par les engagements opposés de ses cousins, César Balleydier officier napoléonien tué au combat, et Jean-Louis Balleydier, avocat royaliste guillotiné, il fait d’abord connaître ses idées en collaborant à des journaux conservateurs lyonnais. Il s’installe ensuite à Paris pour publier par livraisons différents récits.

A la suite de la révolution de Février, il met son nom à un certain nombre de compilations historiques conçues dans un esprit contre-révolutionnaire. Il est l’auteur d’ouvrages inspirés par un sentiment de l’ordre social et politique, dont les plus connus sont l’Histoire politique et militaire du peuple de Lyon pendant la Révolution française et l’Histoire de la révolution de Rome. Son Histoire des révolutions de l’empire d’Autriche et son Histoire de la guerre de Hongrie, qui font encore autorité aujourd’hui, lui valurent les titres de Freiherr (baron) et d’historiographe de l’Empereur d’Autriche.

Il contribua en outre à la Librairie d’Éducation, pour laquelle il composa des romans, des recueils de nouvelles et des récits, parmi lesquels plusieurs séries de Veillées, qui eurent un grand succès à l’époque

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Publié dans:PRIERE |on 26 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

La prière Bouddhique

La prière bouddhique

 

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Dans le bouddhisme originel, ainsi que dans le bouddhisme theravāda qui de nos jours en est le plus proche, ou dans le bouddhisme Zen, les moines ne prient pas et la prière n’a pas de sens (en raison de l’impersonnalité des êtres), hors d’une pratique dévotionnelle laissée au commun du peuple. L’attachement aux rites ou la croyance aux effets de la prière (silavrata-paramarsa) fait d’ailleurs partie des dix liens qu’il faut briser pour parvenir à l’Eveil. Selon S. N. Goenka : « il n’est pas correct de prier le Bouddha pour lui adresser une demande, ce n’est pas dans son enseignement. Un être libéré ne fait que montrer le chemin, c’est à vous de faire les efforts nécessaires pour atteindre le but final. »

Dans le bouddhisme tibétain, la prière est moins faite pour elle-même que comme un accompagnement des pratiques comme la méditation ou les enseignements.

Elle est parlée ou chantée et permet d’avoir une intention altruiste et de se concentrer sur un but : l’éveil. Pour prendre refuge, on commence en ces termes : « En le Bouddha, le Dharma et la Sangha, je prends refuge jusqu’à l’éveil », ce qui signifie que l’on va vers le Bouddha, son enseignement, et la communauté bouddhique. Ensuite on remercie d’autres personnages importants du bouddhisme pour leur apport au monde. On peut aussi prier lors des repas pour remercier les bouddhas et les circonstances d’avoir à manger.

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Le bouddhisme théravāda, en pāli theravāda (« doctrine des Anciens »), en chinois simplifié上座部佛教 « shàngzuòbù fójiào » (« bouddhisme du siège d’honneur »), en sanskrit sthaviravāda, est la forme de bouddhisme dominante en Asie du Sud et du Sud-Est (Sri Lanka, Thaïlande, Cambodge, Myanmar, Laos, parties du Vietnam), parmi les Chinois d’Indonésie et de Malaisie ainsi que chez certaines ethnies du sud-ouest de la Chine.

Son implantation en Occident est plus récente que celle des courants zen ou vajrayāna.

Il est l’héritier de la doctrine originelle du Bouddha Shākyamouni. À cet égard, il est apparenté aux courants définis comme hinayāna par le bouddhisme mahāyāna apparu au début de l’ère commune. Le hīnayāna est une notion proprement mahayaniste. Hinayāna et theravāda sont des termes souvent employés à tort l’un pour l’autre, malgré les objections de nombreux pratiquants du theravāda. La « doctrine des Anciens » s’appuie sur un canon rédigé en pāli nommé Triple corbeille ou Tipitaka, comprenant de nombreux textes basés sur les paroles du Bouddha, recueillies par ses contemporains et retranscrites quelques siècles plus tard.

 

 

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On désigne par bouddhisme tibétain le bouddhisme qui s’est développé au Tibet.

L’organisation du bouddhisme tibétain se fait selon une hiérarchie traditionnelle dont les trois lamas les plus connus sont : 

 

  • le Dalaï Lama : titre signifiant « océan de sagesse ». Le dalaï lama était le principal dirigeant politique du régime théocratique tibétain jusqu’à ce que la Chine envahisse le Tibet en 1959 et entame une grande répression. Les dalaï lamas sont considérés comme les manifestations du bodhisattva de la compassion, dont le nom est Chenrezig en tibétain et Avalokiteshvara en sanskrit. Ils constituent une lignée de tulkus, maîtres réincarnés. Au décès d’un dalaï lama, ses moines commencent une recherche de sa réincarnation. C’est le Dalaï Lama, détenteur de l’autorité temporelle, qui est le chef spirituel de l’ensemble des écoles bouddhistes tibétaines, et membre de branche Gelugpa 

 

 

  • le Panchen Lama : titre provenant de la combinaison de deux mots Pandita, qui signifie « érudit » en sanskrit et Chen-po, qui signifie « grand » en tibétain. Panchen se traduit donc par « grand érudit ». Lama signifie « maître spirituel ». Le Panchen Lama est considéré comme une émanation du Bouddha Amitabha(« de lumière infinie »). C’est le deuxième chef spirituel du bouddhisme tibétain, après le Dalaï Lama.  
  • le Karmapa : en sanskrit « la manifestation de l’activité de tous les Bouddhas », est le titre du chef des Karma Kagyu, l’une des quatre écoles majeures du bouddhisme tibétain.

 

 

 

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Publié dans:PRIERE |on 26 septembre, 2010 |2 Commentaires »

La prière Chrétienne

La prière chrétienne  

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200px-William-Adolphe_Bouguereau_%281825-1905%29_-_The_Prayer_%281865%29 dans PRIERE <-- jeune fille en prière œuvre de William Bouguereau(XIXe siècle)

En ce qui concerne la religion chrétienne – le « Notre Père » (Pater Noster) est la prière fondamentale qu’a enseigné Jésus-Christ – (Nouveau Testament). Pour Tertullien, «La prière est le sacrifice spirituel qui a supprimé les anciens sacrifices».

« Chaque pas sur terre devrait être une prière » – La prière est un acte fondamental de la foi chrétienne, vécue comme une action de Grâce et de communion avec Dieu, une communion d’esprits entre Dieu et les Siens. C’est « Dieu le Père » que le croyant prie « au Nom du Seigneur Jésus-Christ ». Dans l’Évangile selon Jean, Jésus-Christ indique comment prier à ses fidèles :

  • (13) et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. (14) Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. Jean, XIV

  • (23) En ce jour-là, vous ne m’interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom. (24) Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom. Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. Jean, XVI

Des pratiques de méditations, de jeûne et de veille peuvent être associées à la prière, de même que des lectures de textes, bibliques ou non. Pour le croyant, Dieu est partout et la prière peut donc avoir lieu en n’importe quel lieu.  Pour le chrétien, Dieu est vivant, sensible à la prière du chrétien, et il espère qu’il réponde en acte (parfois selon le souhait exprimé, parfois différemment, parfois immédiatement, parfois de façon très différée). Certains chrétiens ont une relation très ardente avec Dieu, voire mouvementée et houleuse lui parlant comme à un ami proche, un père humain, lui faisant même des reproches et exprimant leur colère. Dans la religion chrétienne, l’esprit saint à travers la foi, les écritures, les autres chrétiens et même des non-croyants peuvent aider le chrétien à discerner la réponse de Dieu. Elle lui parait parfois évidente et claire, parfois même prononcée par Dieu, et plus souvent diffuse, voire difficile ou impossible à discerner immédiatement. 

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 Des pratiques et des conceptions théologiques secondaires différencient les différents courants chrétiens. En particulier dans les Églises catholiques et orthodoxes on reconnait la prière par les Saints et la Vierge Marie,. L’utilisation d’objets de cultes (crucifix, icônes, chapelets, statues, etc.) est aussi sujet à des controverses. Les cultures et les milieux sociaux ont également une grande influence sur les manières de prier. Ce que les divers courants protestants contestent vigoureusement au nom des Écritures. Nous pouvons prier comme si l’on parlait avec un père, un ami, Dieu entend les prières non récitées mais simplement il suffit de lui parler.

Dans les trois principales composantes chrétiennes, des moines peuvent consacrer leur vie exclusivement à la prière. Certains courants évangéliques contestent la validité de l’engagement monastique.

Différentes communautés chrétiennes: Les saints des derniers jours suivent les étapes suivantes quand ils prient :

1. Ils invoquent le Père (exemple : « Cher Père céleste »).

 2. Ils expriment leur reconnaissance (exemple : « Je te remercie de »).

3. Ils expriment leurs besoins (exemple : « Je te demande de »). 4. Ils terminent « au nom de Jésus-Christ. Amen ». La seule prière fixe (dite mot à mot) est la prière de la Sainte-Cène. Le Notre Père serait un exemple de prière plutôt qu’une prière fixe (« Voici donc comment vous devez prier » Matt. 6:9).

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Exemples de prières chrétiennes selon le rite catholique romain et orthodoxe

Bénédicité

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Publié dans:PRIERE |on 26 septembre, 2010 |1 Commentaire »

La prière juive

La prière juive  

 

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Les offices de prières juifs sont des récitations de prières en communauté, qui forment une importante part de la pratique du judaïsme. Ces prières sont transcrites dans un siddour (livre de prières juives traditionnel), souvent accompagnées d’instructions et de commentaires.

 

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L’interprétation de la halakha (loi judaïque) par le judaïsme orthodoxe établit que les hommes juifs doivent prier: 

Les femmes juives doivent prier au moins une fois chaque jour, mais sans une longueur fixe, et le système des prières journalières n’est pas requis pour les femmes. 

Le judaïsme du mouvement Massorti traite aussi le système halakhique des prières journalières multiples comme obligatoire. Dès 2002, les juives du mouvement Massorti sont vues comme obligées comme les juifs du mouvement de prier les mêmes prières, et aux mêmes moments de la journée. Les communautés traditionnelles, et les juives à l’individu sont permises de s’abstenir des prières. Les congrégations du judaïsme libéral utilisent des portions de la liturgie traditionnelle dans les offices, mais ils ne considèrent pas la halakha comme un commandement. 

Pour les juifs, il y a une différence entre la prière en communauté (en miniane ou quorum) et la prière privée (personnelle). La prière en communauté est plus désirable, puisque cela permet de pratiquer des portions du rite, comme la lecture du kaddish par exemple, qui ne peuvent être pratiquées sans un quorum. 

La plupart de la liturgie juive est chantée ou parlée en rythme avec une mélodie traditionnelle ou un nigoun. Les synagogues peuvent désigner ou même embaucher un hazzan ou chantre afin de diriger la congrégation dans les prières. L’embauche ou la désignation d’un hazzan d’entre les membres de la congrégation par le Rabbin de la communauté dépend de la grandeur de la synagogue.

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Histoire

Les Juifs et le judaïsme 

D’après le Talmud, la prière est un commandement biblique : « vous le servez de tout votre cœur et de toute votre âme- Quel est le service fait avec son cœur ? C’est la prière ». Les prières sont donc connues comme Avodah sheba-Lev (le service du cœur). Maïmonide  catégorise la prière aussi comme un commandement biblique, mais dit que le nombre de prières et leur temps assigné ne le sont pas. C’est de cette citation que certains autorités suggèrent que les femmes ne doivent prier qu’une fois par jour (normalement le matin), bien qu’elles peuvent prier toutes les trois prières journalières.

Le Talmud  donne des raisons différentes pourquoi il y a trois prières de base.

  1. D’après un sage, chacun des patriarches bibliques a institué une prière : Abraham le matin, Isaac l’après-midi et Jacob les prières du soir. Cette idée est soutenue par les citations bibliques, indiquant que chacun des patriarches a prié au moment de la prière lié à eux.

 

  1. Une deuxième opinion suggère que les prières était instituées en parallèle avec les actes d’holocauste au Temple de Jérusalem: l’offrande, ou Tamid, du matin pour les prières du matin, le Tamid de l’après-midi pour les prières de l’après-midi, et l’incinération des restes durant la nuit pour les prières du soir.

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Il y a des références bibliques supplémentaires qui suggèrent que le roi David et le prophète Daniel ont prié trois fois par jour. Dans le Psaumes, David dit: « Le soir, le matin, et à midi, je soupire et je gémis, Et il entendra ma voix » (55:18). Comme dans le Daniel : « [...] les fenêtres de la chambre supérieure étaient ouvertes dans la direction de Jérusalem; et trois fois le jour il se mettait à genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant. » (6:10).

 

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Publié dans:PRIERE |on 26 septembre, 2010 |1 Commentaire »

La prière islamique

  

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Salle de prière de la mosquée Noor-e-Islam, à Saint-Denis de la Réunion

La prière musulmane, demande au croyant de louer la grandeur de Dieu (Allah), de se soumettre à Lui, et de Lui demander de pardonner pour ses péchés. Il faut pour cela s’être purifié par les ablutions et avoir une pureté de l’intention (niyya). La prière musulmane est aussi une forme de méditation pratiquée (la prostration) pour se remémorer et ne pas oublier Dieu (Allah). 

La salât, ou salâh (صلاة [alāʰ]) ou namāz désigne la prière islamique, second des cinq piliers de l’islam. Chaque musulman est tenu d’effectuer cinq prières quotidiennes obligatoires (farâ’idh).

La prière doit s’effectuer en état de pureté : il faut avoir accomplit les ablutions au préalable.

Elles peuvent être effectuées à n’importe quel endroit, bien que pour les hommes, accomplir en groupe à la mosquée les cinq prières canoniques est obligatoire, ainsi que pour les prières du vendredi et des deux fêtes.

La prière s’effectue tournée vers la qibla, qui est la Ka’ba de La Mecque.

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Les cinq prières quotidiennes   

 

Fidèle qui prient en direction de La Mecque à la mosquée Omeyyade de Damas. 

Aux débuts de l’islam, les prières, en plus d’être un acte de soumission totale à Dieu, servent aussi à réciter les versets du Coran et à les mémoriser, à les fixer dans les esprits des compagnons au fur et à mesure de leur révélation. Cette pratique se fait encore au cours du mois de Ramadan, mois sacré des musulmans marquant le début de la mission prophétique de Mahomet, où le musulman est incité à réciter en entier au moins une fois l’intégralité du Coran, ces prières sont appelées Tarawih

Le vendredi est le jour de la prière pour les musulmans mais ce n’est pas un jour férié et chômé dans la plupart des pays musulmans. La prière est accomplie collectivement pour ceux et celles qui le peuvent. Au moment de l’appel à cette prière, les croyants sont invités à cesser tout négoce. Ensuite, dès la fin de l’office, il y a lieu de se disperser pour vaquer à ses occupations et reprendre ses activités. 

Chaque prière est constituée de 2, 3 ou 4 rakat, c’est à dire de plusieurs « cycles ». Chacun de ces cycles est constitué d’invocation, de la récitation d’une ou de plusieurs sourates, le tout dans des positions bien spécifiques : station debout, incliné, prosternation, à genoux. Les cinq prières journalières obligatoires pour les musulmans : 

  1. La prière de as-soubh ou al-fajr désigne la prière de l’aube, composée de deux rakat. Son temps commence à l’apparition de l’aube véritable (al-fajrou s-sadiq) qui est une lueur blanche transversale à l’horizon est. Son temps d’accomplissmenent dure jusqu’au lever du soleil (chouroûk). 

 

  1. La prière de adh-dhouhr qui est la prière de la mi-journée, après que le soleil a passé son zénith. Elle est composée de quatre rakat. Son temps commence lorsque le soleil s’écarte du milieu du ciel vers le couchant et finit lorsque l’ombre d’une chose quelconque atteint une longueur égale à celle de la chose elle-même plus la longueur de l’ombre qu’elle avait au moment du zénith. On entend par « chose quelconque » un bâton ou un gnomon par exemple, planté verticalement sur un sol plat. L’ombre au zénith, c’est l’ombre de cette chose lorsque le soleil est au milieu du ciel. Lorsque le soleil dévie vers l’ouest, on observe que son ombre s’allonge et tourne vers le levant. C’est là le signe que le temps de adh-dhouhr a commencé. 

 

  1. La prière de al-’asr, la prière de la mi-après-midi, composée de quatre rakat. Son temps commence à la fin du temps de adh-dhouhr et dure jusqu’au coucher du soleil. Donc lorsque la longueur de l’ombre d’une chose quelconque devient égale à la longueur de cette chose plus la longueur de son ombre au zénith, le temps de al-asr commence et celui de adh-dhouhr finit. Selon un des avis des hanafites, la salat-ul-’asr commence lorsque l’ombre devient égale à deux fois la longueur de la dite chose. 

 

  1. La prière de al-maghrib, la prière du coucher du soleil, composée de trois rakat. Son temps commence après le coucher du soleil c’est-à-dire après la disparition de la totalité du disque solaire, et il finit à la disparition de la lueur rouge (shafaq al-ahmar). La lueur rouge est la rougeur apparaissant du côté du couchant après le coucher du soleil. 

 

  1. La prière de al-’icha, la prière de la nuit, composée de quatre rakat. Son temps commence à la disparition de la lueur rouge et finit à l’apparition de l’aube

 

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Publié dans:PRIERE |on 26 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Études scientifiques de la prière

 Études scientifiques de la prière dans PRIERE 1d464aea7a2fb4b59f55a1f688ab28be  Diverses études ont examiné la question de l’efficacité des prières dont quelques études médicales.   

Une expérience soit disant menée par le Professeur Rogerio Lobo, chef du service d’obstétrique et de gynécologie de la Columbia University (New York) et publiée en septembre 2001 dans «The Journal of Reproductive Medicine» concluait à l’impact de la prière. L’étude était censée porter sur 199 femmes coréennes en attente de fécondation in vitro et sur des prières faites par divers groupes de prière aux États-Unis, au Canada et en Australie, qui ne connaissaient les femmes que par leur photo. L’article affirmait que les chercheurs avaient relevé une différence entre le groupe de femmes pour lequel on priait et celui pour lequel on ne priait pas : 50 % de grossesses contre 26 %. Il s’est par la suite avéré que cette étude n’avait aucune base scientifique et le professeur Lobo a exigé que son nom soit publiquement dissocié de cet article auquel il n’avait pas collaboré. Une expérience comparable menée en Californie sur 40 malades du sida (prières à distance pour 20 malades par des chrétiens, juifs, bouddhistes, indiens et chamans) indiquait également des résultats positifs pour le groupe pour lequel il avait été prié. 

De son côté, l’American Heart Journal a publié trois études sur le sujet. La première, menée par le cardiologue Mitchell Krucoff (université Duke, Durham, Caroline du Nord) dans le cadre d’un projet Mantra portait sur 150 malades, et montrait un effet positif de la prière et des techniques de relaxation. La seconde, menée par le même chercheur, était menée en aveugle (ni les malades, ni les médecins ni les proches ne savaient quels malades faisaient l’objet des prières) et portait sur 750 malades. Cette étude ne montra aucune différence statistique entre les malades ayant bénéficié des prières et les autres.  Enfin, une dernière étude encore plus importante, rendue publique an avril 2006 par l’American Heart Journal, a été menée sur les effets thérapeutiques de la prière sur des cardiaques et tend à démontrer que la prière n’aide pas au rétablissement de malades ayant subi un pontage coronarien, mais pourrait au contraire même entraîner des complications. Cette étude a eu lieu de 1998 à 2000 et a porté sur 1 802 patients répartis dans six hôpitaux américains. Les malades ont été répartis en trois groupes. 

  • Groupe 1: Les malades sont informés qu’ils vont peut-être faire l’objet de prières, et ils bénéficient de prières. 

  • Groupe 2: Les malades sont informés qu’ils vont peut-être faire l’objet de prières, et ils ne bénéficient pas de prières. 

  • Groupe 3: Les malades sont informés qu’ils vont faire l’objet de prières, et ils en bénéficient effectivement. 

Trois groupes de prière, deux catholiques et un protestant, ont reçu le prénom et l’initiale du nom des patients devant bénéficier de prières, et ont été chargés de prier pour « la réussite de l’opération chirurgicale et une guérison rapide sans complication » des patients.  Aucune différence n’a été trouvée, dans les trente jours après le pontage, entre les malades des groupes 1 et 2. Par contre, les malades du groupe 3 avaient développé davantage de complications que les autres (59% contre 51%), chiffre interprété par les auteurs de l’étude comme résultant probablement du stress subi par des patients inquiets de se savoir « si malades qu’on avait recours à un groupe de prière ». L’American Heart Journal précise que l’étude a été principalement financée par la Fondation religieuse John Templeton, qu’elle n’a pas examiné l’impact de la prière personnelle ou de proches, et qu’elle n’était pas destinée à examiner l’existence de Dieu ou la question de savoir s’il exauce ou non les prières. 

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Publié dans:PRIERE |on 26 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

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